Article

09.09.2020

6 bonnes raisons de se lancer à la conquête de l’international

L’après crise se prépare maintenant. La croissance hors frontières ? Un levier vital pour s’ouvrir le champ des possibles. Un challenge de taille, certes… mais pas autant que les bénéfices qui en découlent !

L’internationalisation est plus que jamais une source d’opportunités pour les entreprises. Et sous toutes ces formes : de l’exportation à la création de filiales en passant par le rachat d’une structure étrangère. Une expansion qui n’est pas réservée aux multinationales : les PME ont également la capacité de relever ce défi. En particulier, celui de l’exportation. Que ce soit pour des raisons internes à l’entreprise — commerciales ou financières — ou encore liées au contexte global, cette décision stratégique porte de nombreux avantages, notamment sur le long terme.

Si la globalisation a rendu la concurrence plus féroce que jamais, elle multiplie également les opportunités et permet d’élargir plus « facilement » ses horizons. Les marchés lointains n’ont jamais été aussi proches. Le contexte de crise et l’instabilité mondiale rendent évidemment le challenge plus complexe… Mais il fait paradoxalement de la conquête de nouveaux marchés une priorité encore plus forte. Un levier indispensable pour renforcer votre résilience et la répartition des risques qui pèsent sur votre activité.

Voici 6 atouts majeurs de votre projet à l’international :

  1. Boostez votre chiffre d’affaires

    L’exportation est de façon assez évidente un excellent levier pour augmenter vos sources de revenus. La conquête de nouveaux clients permet de tirer vers le haut les résultats de l’entreprise en élargissant les débouchés… Une nécessité encore plus forte pour les sociétés belges, puisqu’elles font face à un marché domestique restreint.

  2. « Esquivez » la concurrence nationale

    Les opportunités de croissance deviennent parfois de plus en plus difficiles à saisir au niveau domestique. La concurrence se déploie et oblige les PME à aller « voir ailleurs ». Un marché saturé ou stagnant qui rend le prix à payer pour rester trop élevé. Autrement dit ? L’exportation s’impose à vous comme une belle porte de sortie. Une façon de prospecter des marchés moins compétitifs et bénéficier d’avantages concurrentiels solides et durables. L’occasion de (re)devenir leader localement grâce à une proposition de valeur qualitative et inédite sur ce nouveau territoire, entre autres en profitant de tendances commerciales distinctes ou de possibilités de mise sur le marché plus rapides.

  3. Renforcez votre résilience

    Une autre façon de l’écrire ? Diminuez vos risques. Et pour cause : la conquête de nouveaux clients permet de sortir de la dépendance à un seul marché. Mais également de trouver des partenaires et fournisseurs supplémentaires. Chaque région possède des attentes différentes, mais aussi des aléas distincts ou des cycles économiques propres. La présence hors frontières est donc un excellent moyen d’équilibrer votre portefeuille d’activités et ainsi « diversifier » les risques potentiels, tant sur le plan commercial, logistique ou de la production.

  4. Optimisez votre outil de production et… votre structure de coûts

    Qui dit expansion internationale, dit hausse de la taille de votre marché. Cela peut signifier la maximisation de votre outil de production et, dans certains cas, la prolongation du cycle de vie de vos produits. L’exportation est donc souvent synonyme d’économies d’échelles substantielles. Cette présence hors frontières vous offre aussi accès à des ressources potentiellement moins onéreuses… Vous pouvez espérer réduire vos coûts et améliorer vos marges.

  5. Stimulez l’innovation interne

    L’internationalisation est un moteur pour la créativité de votre entreprise. Or, face aux enjeux actuels — environnementaux et économiques —, la capacité d’innovation représente un enjeu capital. Le développement à l’étranger véhicule un vent de fraîcheur et une dynamique nouvelle en interne : une façon de remobiliser les troupes et renforcer l’envie de se dépasser. Mais ce challenge apporte également des opportunités de vous réinventer en profondeur : du business model aux processus internes, en passant par la culture d’entreprise.

  6. Intensifiez votre visibilité

    Pénétrer de nouveaux marchés favorise indéniablement le rayonnement de l’entreprise et la perception des clients existants. Un déploiement qui rassure les partenaires, conforte l’expertise et octroie une notoriété plus forte. Une image de marque renouvelée et une meilleure visibilité tant au niveau domestique que sur les nouveaux territoires. Mais la stratégie de communication doit impérativement être maîtrisée pour rester cohérente, mettre en avant la capacité de l’entreprise à se réinventer et son savoir-faire unique, mais aussi son alignement avec les enjeux actuels.

 

 Prêt à commercer à l’international en toute sérénité ?
Contactez-nous 
Article

23.09.2020

Internationalisation : quelle stratégie adopter ?

La conquête internationale est un levier de croissance incontournable pour les entreprises. Un projet qui peut prendre plusieurs formes et emprunter diverses voies : de l’e-commerce à la fusion-acquisition.

S’ouvrir à l’international ? Un vecteur de croissance important pour votre entreprise et une source d’opportunités indéniable. Que ce soit sur le plan commercial, de l’innovation ou encore celui de la résilience. Après un check-up complet de votre situation actuelle vient une question inévitable : quelle stratégie adopter pour mettre en œuvre le projet ? Il n’existe pas de formule magique ni de route tracée : la réalité est souvent plurielle et multistratégique. On peut toutefois identifier certaines grandes pistes : chacune possède ses atouts et ses contraintes. Quelle que soit votre décision, celle-ci doit s’inscrire dans une réflexion globale et en accord avec le présent et le futur de l’organisation. L’objectif ? Maximiser les chances de réussite en contrôlant au mieux les risques.

1. L’exportation directe et indirecte

C’est évidemment l’une des stratégies souvent adoptées pour capter des marchés hors frontières. Vous vendez vos produits à l’étranger à travers un ou plusieurs canaux :

  • L’e-commerce : une solution rapide et accessible pour arriver "loin" avec des moyens réduits. En plein boom ces dernières années, la vente par Internet n’est pas neutre en termes d’impact sur la charge de travail logistique. Outre les questions technologiques et de conformité, la réflexion doit reposer sur les aspects commerciaux. Et pour cause, vous êtes éloigné du marché cible et vous faites face à des concurrents issus de tous les continents… Internet ne connaît pas de frontières : un atout et une difficulté.
  • Un intermédiaire local : un pari sans risques majeurs puisque vous vous appuyez sur une force de ventes locale : cet agent passe des commandes auprès de la clientèle sur place et vous les transmet. Reste ensuite à définir les modalités de distribution. L’intérêt est de profiter de sa connaissance du marché étranger : tant en termes d’habitudes de consommation que d’attentes des consommateurs. Si elle n’exige pas d’investissements importants (paiements à la commission), cette stratégie n’est pas sans écueils. La réussite du projet repose exclusivement sur les épaules de la ressource locale… Synonyme donc d’une forte dépendance à la fiabilité de ce partenaire.
  • La distribution commerciale : une approche semblable de pénétration du marché étranger. Cette stratégie plutôt rapide à mettre en place résulte de la collaboration avec des distributeurs indépendants implantés dans le territoire visé. Ceux-ci achètent les marchandises pour les vendre et vous font ainsi bénéficier de leur expertise et réseaux. Contrairement à l’intermédiaire, le distributeur vous libère de certaines missions (facturation, encaissement, coûts marketing ou frais d’importation). Reste l’épineuse question du choix des partenaires ainsi que des modalités du contrat… Le succès du projet en dépend !
  • La cession de brevets ou de technologie : c’est une façon de valoriser votre savoir-faire ou vos technologies plutôt que vos produits. Ce transfert de compétences donne ainsi le droit à une entité étrangère d’utiliser vos méthodes ou votre innovation dans le cadre d’un contrat établi (zone géographique, durée, etc.). Une option de développement international qui permet de "sous-traiter" la production, la commercialisation et la distribution. Mais la définition du contrat est l’une des pierres d’achoppement de ce choix.

2. La localisation

Autre grand modèle d’internationalisation ? Les stratégies "d’implantation" à l’étranger. L’idée ? S’installer localement : que ce soit pour établir toute votre chaîne de valeur ou uniquement pour produire, distribuer ou commercialiser vous-même vos produits. Ce rapprochement géographique implique forcément des investissements plus importants, mais signifie également une force de frappe plus puissante. C’est aussi une façon d’accroître sa résilience : les risques financiers et commerciaux, comme la pression sur votre chaîne de valeur, sont répartis sur plusieurs territoires. Notons aussi qu’au fil des années des approches plus agiles se sont développées afin de permettre aux entreprises de se mouvoir plus souplement en fonction du contexte international. Là encore plusieurs options sont envisageables :

  • La filiale ou la succursale : dans les deux cas, il s’agit d’un ancrage fort et durable au sein du marché local. Le projet doit reposer sur des fondations solides et une vision qui s’inscrit dans la durée. Le choix du statut juridique de cette tête de pont n’est pas neutre : filiale ou succursale ? La décision doit tenir compte de plusieurs paramètres : degré d’autonomie souhaité, volonté de décentralisation ou de concentration, implications juridiques et fiscales, production locale ou non (pour profiter de matières premières moins coûteuses, par exemple), moyens financiers mobilisables, etc. Quoi qu’il en soit, c’est un bon levier pour appliquer la célèbre formule: "penser globalement et agir localement".
  • La joint-venture internationale : le principe repose sur la création de synergies. Vous vous associez à une entreprise déjà présente localement afin de profiter de votre complémentarité. Chacun profitant des atouts de l’autre tout en partageant également les risques, le contrôle et les frais de l’activité conjointe. Une "coentreprise" qui exige souvent un véhicule juridique sur mesure. Vous vous en doutez : ce "mariage" n’est pas chose aisée et suppose de tomber sur le bon partenaire. Ainsi que de trouver un accord sur les apports et responsabilités de chaque partie.
  • La fusion-acquisition : une stratégie de croissance qui présente certains atouts. En tête ? C’est une façon de consolider et diversifier votre entreprise. C’est également un moyen "rapide" de s’imposer sur un nouveau marché en "mettant la main" sur les avantages concurrentiels de la société locale (technologique, commercial, etc.). Mais ce projet suppose des risques à la hauteur des bénéfices potentiels : celui d’une identification erronée des sources de création de valeur, d’une mauvaise évaluation des risques, des difficultés d’intégration, etc.

Vous le comprenez aisément : le succès de votre projet d’internationalisation dépend d’un grand nombre de facteurs. Et en premier de vos choix stratégiques ainsi que de votre capacité à développer une vision claire des objectifs à atteindre. De la création d’un réseau de partenaires commerciaux à la localisation locale durable : une multitude d’options qui mérite réflexion et un accompagnement professionnel.

 

 Prêt à commercer à l’international en toute sérénité ?
Contactez-nous 
Article

16.09.2020

Un « check-up » complet avant d’ouvrir les portes de l’étranger

Les atouts de l’internationalisation sont indéniables. Mais votre entreprise est-elle prête ? Avant de franchir la frontière, un diagnostic rigoureux s’impose pour mesurer les chances de réussite du projet…

Même si votre activité enregistre de bonnes performances sur le marché domestique, mieux vaut ne pas se lancer à l’exportation sur un coup de tête. Le passage à une échelle internationale représente un choix stratégique important (et nécessaire) qui exige une préparation minutieuse. Première étape ? Un état des lieux approfondi de votre entreprise. Pour :

  1. Mettre en évidence vos points forts et vos arguments de succès : une compétence particulière ; un savoir-faire ; une image de marque ; etc. ;
  2. Souligner vos points faibles : qu’ils soient internes (méconnaissance du marché visé, besoin de financement important, etc.) ou fonction de facteurs externes ;
  3. Établir le niveau de préparation de votre structure en perspective de cette «  nouvelle » demande : sur le plan des ressources humaines, financier, organisationnel, juridique ou commercial ;
  4. Définir votre feuille de route en procédant aux changements nécessaires, en maximisant vos atouts et en trouvant des solutions adaptées à vos faiblesses.

 

Une boîte à outils complète !

Ce « check-up » n’est pas une étude de marché au sens propre du terme. Même si certains éléments finiront par se chevaucher ou se compléter. C’est pourquoi le diagnostic doit aussi permettre de saisir les opportunités (avantage concurrentiel, tendance commerciale, etc.) et les menaces existantes (changement législatif, concurrence élevée, etc.). Cela exige forcément un regard extérieur sur votre cible hors frontières.

De la méthode SWOT au cadre d’analyse de Porter, en passant par la matrice Boston Consulting Group ou encore le modèle PESTEL pour identifier l’influence des facteurs macro-environnementaux, vous disposez de nombreux outils, mais ne négligez pas non plus l’importance d’un accompagnement pas à pas. 

 

Une introspection nécessaire

Plusieurs points clés doivent attirer votre attention. Et un certain nombre de questions cruciales doivent trouver réponse afin d’établir un diagnostic « export » pertinent :

  1. Dressez votre « fiche d’identité »

    Un regard lucide sur votre organisation : valeurs, culture, références, image de marque, etc. Comment êtes-vous perçu ? Votre positionnement est-il aligné sur votre identité ? Cela vous permettra aussi de mettre en lumière les raisons de vos succès et de vos échecs sur le marché national. Intéressant pour reproduire les bonnes recettes et éviter les erreurs de jeunesse…    

  2. Analysez votre place sur le marché domestique 

    Le bilan de votre situation commerciale. Explorez l’évolution de vos résultats récents ainsi que votre poids sur le segment (parts de marchés, concurrents, degré de dépendance, etc.). Identifiez le stade auquel se situent vos produits et services (lancement, croissance, saturation ou déclin). Cela vous amènera ensuite à vous pencher sur les perspectives et l’avenir de votre marché : comment va-t-il évoluer ? C’est d’autant plus important face aux enjeux de la transition durable qui risquent de bouleverser nombre de secteurs.

  3. Évaluez vos produits et services

    Chaque territoire possède ses contraintes et normes spécifiques. Vous devez donc vous interroger sur la « conformité » — qu’elle soit commerciale ou législative — de vos produits ou services. Peut-être faudra-t-il les adapter et faire évoluer votre outil de production ou vos modes de livraison (par exemple, pour respecter la chaîne du froid et garantir des délais raisonnables) ? Autrement dit : êtes-vous prêt commercialement ?

  4. Mettez à nu vos capacités
    Si vous vous lancez hors frontières, vous devez être capable de suivre le rythme de cette croissance sur le plan opérationnel. Pourrez-vous augmenter ou adapter vos capacités de production à la hauteur de la nouvelle demande ? Serez-vous prêt en termes d’approvisionnement et de logistique ? Cela revient également à s’interroger sur la fiabilité de vos fournisseurs et partenaires. N’oubliez pas que vos stocks augmenteront aussi et que, là encore, vous devez disposer de garanties.

  5. Passez au crible votre situation financière
    L’internationalisation de votre entreprise représente un investissement. Vous devez donc faire le point sur l’état de vos finances et vérifier si vous disposez de moyens suffisants pour mener le projet à terme. Que ce soit pour supporter les initiatives commerciales localement (en attendant les premières rentrées) ; « transformer » votre entreprise sur les points nécessaires ; soutenir l’activité sur le marché domestique ou encore engager du personnel supplémentaire.

  6. Faites le point sur vos ressources humaines
    Se lancer à l’export exigera de dédier des équipes qualifiées et compétentes (production, commerciaux, communication, service après-vente, R&D, etc.). Vous devrez donc peut-être former du personnel ou recruter des talents avec une expérience à l’international. Si la démarche d’internationalisation contribue à stimuler vos collaborateurs… cela leur demandera aussi de redoubler d’efforts. Un facteur « humain » que vous ne devez pas négliger !

 

En fonction de cet audit complet de votre structure, vous aurez les cartes en main pour poser les bons choix. Disposez-vous des atouts commerciaux, des ressources (humaines et financières), des capacités opérationnelles et de l’expérience nécessaire pour vous lancer ? Avez-vous besoin d’un accompagnement pour ajuster certains paramètres ? Faut-il repousser le « départ » afin d’apporter les solutions adéquates à certaines faiblesses identifiées ? Si vous êtes prêt… l’aventure peut commencer !

 

Prêt à commercer à l’international en toute sérénité ?
Contactez-nous 
Article

17.09.2021

Quelle entreprise mérite sa nomination au Leeuw van de Export ?

Qui remportera le Leeuw van de Export décerné par FIT et couronnant les entreprises flamandes aux résultats impressionnants ? Camco Technologies, Container Technics, Locinox, Molecubes, OTN Systems ou Sylva ?

Flanders Investment & Trade (FIT) remet chaque année un « Leeuw van de Export » à deux entreprises ayant enregistré d'excellents résultats d’exportation l’année écoulée. Envie d’en savoir plus sur les six nominés ? Laissez-vous inspirer par leurs projets d'expansion à l'international et découvrez le 29 septembre à 18 heures qui sont les meilleurs exportateurs, en direct sur www.leeuwvandeexport.be.

Nominés dans la catégorie des entreprises comptant maximum 49 collaborateurs

Container Technics de Wijnegem

Depuis près de 40 ans, Container Technics est le spécialiste du matériel de chargement. L’entreprise vend des équipements servant à fixer des cargaisons sur les bateaux et s’est forgé une solide réputation dans le monde des armateurs. Comme il n'y a guère d’armateurs belges, Container Technics a toujours été une PME internationale. Aujourd’hui, c'est un partenaire polyvalent des propriétaires de navires du monde entier.

Wim Ledegen, CEO : « Nous gérons provisoirement notre stock central depuis notre point d'attache, mais nous envisageons de le décentraliser en Italie, aux États-Unis ou peut-être à Dubaï. Plus nos matériaux sont proches des grands ports et chantiers navals, plus notre réactivité et notre flexibilité augmentent ».

www.containertechnics.com

Molecubes de Gand

Molecubes conçoit et fabrique des scanners compacts pour l’imagerie moléculaire. Tout le matériel, les logiciels et la technologie sont d'origine flamande. Les appareils permettent de visualiser des organes, des tumeurs ou le fonctionnement de médicaments. Dans le cadre des études menées sur le coronavirus, l’entreprise a fourni le seul type de scanner pouvant être utilisé dans des environnements de laboratoire virologiques hautement sécurisés. Aujourd’hui, des scanners Molecubes sont déjà en service dans 14 pays, les États-Unis en tête.

Ewout Vansteenkiste, cofondateur : « Les destinations lointaines constituent pour nous un objectif à atteindre, la Chine et la Corée du Sud étant la cerise sur le gâteau. Nous sommes une jeune entreprise dont une bonne partie du potentiel reste encore à exploiter. Avec nos partenaires, nous examinons comment différencier davantage notre gamme de produits et explorons de nombreux autres domaines d’application pour nos appareils ».

www.molecubes.com

Sylva de Lievegem

Spécialisée dans l'horticulture, Sylva est une entreprise familiale depuis sept générations. Actuellement, 25 millions de plantes partent chaque année dans 40 pays différents, dont plusieurs marchés lointains. Au fil des ans, l’entreprise s’est développée pour devenir une valeur sûre dans le domaine des plantes forestières et des haies, y compris au niveau international depuis 2003. Aujourd’hui, Sylva compte six représentants locaux. L’ouverture de pays lointains prometteurs comme la Russie et la Chine est même à l’ordre du jour.

Tim Van Hulle, general manager : « L’Amérique du Nord nous fait de l'œil. Seulement, la législation phytosanitaire ne permet pas encore à l’heure actuelle d’exporter des plantes de notre pays vers les États-Unis et le Canada. Mais nous serons prêts à exploiter cet énorme potentiel dès que ce marché s’ouvrira aux plantes belges ».

www.sylva.be

Nominés dans la catégorie des entreprises de 50 collaborateurs ou plus

Camco Technologies de Heverlee

Camco Technologies est un pionnier de l’automatisation des terminaux. L’entreprise est spécialisée dans les solutions d’identification et de suivi des conteneurs. Après les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Finlande, elle est partie à la conquête des États-Unis. Automatisation des processus, dernières technologies de caméra, techniques de microlocalisation, intelligence artificielle… L’innovation technologique est une seconde nature pour Camco Technologies.

Jan Bossens, CEO : « En Europe, nous commençons progressivement à plafonner en matière d’automatisation des terminaux. Mais en Europe de l’Est, en Russie et en Chine, de nombreux projets de grande envergure sont en cours d'élaboration. Et le continent africain offre encore un potentiel considérable ».

www.camco.be

Locinox de Waregem

Locinox est une entreprise familiale qui conçoit et fabrique des produits mécaniques, électromécaniques et de contrôle d’accès pour les fabricants et installateurs de grilles et de portails, tels que les serrures, charnières, pompes hydrauliques, moteurs électriques et claviers à code. Les deux tiers de sa valeur ajoutée proviennent de son assortiment de produits proprement dit. Le reste, de sa prestation de services. L’entreprise mise pleinement sur l’innovation technologique et la durabilité.

Mik Emmerechts, CEO : « L’exportation est dans les gènes de Locinox. En tant qu’entreprise de fabrication dans un secteur aussi spécifique, on doit absolument voir au-delà de ses frontières. Aujourd’hui, 90% de notre chiffre d’affaires provient des exportations et nous sommes le leader du marché européen dans notre industrie de niche ».

www.locinox.com

OTN Systems d’Olen

À travers ses applications, cette entreprise technologique se concentre essentiellement sur l’énergie et le transport, deux secteurs industriels en pleine transformation dans le monde entier. Sa technologie permet de faire migrer les infrastructures télécoms obsolètes et d'ensuite gérer efficacement les nouveaux réseaux. OTN Systems est désormais active dans plus de 70 pays et sur chaque continent.

Jurgen Michielsen, Chief Product Officer : « Notre technologie ne diffère pas énormément de celle des géants des télécoms, mais nous la développons et l'implémentons entièrement sur mesure pour nos clients industriels. Nous cherchons en permanence à innover et à nous différencier des grands acteurs du marché. Nous y parvenons en faisant preuve d'ingéniosité et en déployant une approche humaine ».

www.otnsystems.com


Découvrez en direct le 29 septembre à 18h 18 heures qui seront les deux lauréats du Leeuw van de Export 2021. Inscrivez-vous au préalable sur www.leeuwvandeexport.be ou rendez-vous sur le site le jour même.

Vous êtes prêt(e) à vous lancer à l'international ou vous souhaitez développer davantage vos activités à l'étranger ? Nous vous offrons la tranquillité d’esprit nécessaire grâce à une large gamme de solutions pour optimiser, sécuriser et financer vos activités d’importation et d’exportation.

Source : Wereldwijs 2021

Article

10.09.2021

20 ans plus tard, le Leeuw van de Export rugit toujours aussi fort

Le 29 septembre, Flanders Investment & Trade décernera son Leeuw van de Export pour la 20e fois. FIT récompense ainsi les résultats impressionnants des exportations mais souhaite aussi, grâce à ces beaux succès, inspirer d’autres entreprises à traverser la frontière. Ce que BNP Paribas Fortis soutient à 100% en tant que sponsor de cet événement.

À quoi les exportateurs qui veulent conquérir le marché international doivent-ils faire attention ? Nous avons posé la question à Frank Haak, Head of Sales Global Trade Solutions, et également membre du jury de cette 20e édition du Leeuw van de Export.

Que peuvent attendre les candidats exportateurs au début de leur aventure ?

« L’exportation est un grand pas en avant dans l’évolution d’une entreprise. Toutefois, les entrepreneurs entrent subitement en contact avec un environnement totalement différent et généralement inconnu. Les réglementations en matière d’importation sur les marchés sont souvent différentes, tout comme les règles fiscales et juridiques. Les paiements internationaux comportent des risques de change. Sans oublier les documents et produits spécifiques nécessaires au commerce extérieur. De nombreux nouveaux éléments à prendre en considération. »

Comment les entreprises peuvent-elles s'y préparer ?

« En s’informant au préalable en détail des règles en vigueur sur leur nouveau marché étranger. Pour ce faire, toute entreprise peut faire appel à des instances locales, comme les agences étrangères de FIT, ou à leur banquier. Ils guident les nouveaux exportateurs dans le monde international, assez complexe. En outre, je recommande un agent ou un représentant local. Celui-ci peut aider à résoudre les éventuels points problématiques, qui ne peuvent pas toujours être résolus facilement depuis la maison mère. Chez BNP Paribas Fortis, nous disposons à cet effet de notre service Trade Development. Rob Van Veen aide les entreprises à faire leurs premiers pas sur un nouveau marché international. Un tel accompagnement externe a certes un coût, mais c’est un investissement qui permet d’économiser de l’argent à terme. »

Comment les candidats exportateurs apprennent-ils à connaître un nouveau marché et quels conseils leur donnez-vous ?

« Vous apprenez à connaître de nouveaux marchés en visitant simplement le plus de contreparties étrangères possible. Ne voyez pas trop grand : il faut d'abord se balader et accumuler de l’expérience avant de se mettre à courir. Je dis toujours aux exportateurs débutants : exporter, c’est attirant, mais être payé, ça l'est bien plus encore. Le risque de non-paiement est encore trop souvent sous-estimé. Même par des entreprises qui ont déjà une grande expérience internationale. Nous conseillons toujours aux clients d’identifier au préalable les pires scénarios et d’intégrer les limitations nécessaires. Mieux vaut prévenir que guérir ! »

Comment les exportateurs peuvent-ils mieux se prémunir contre les imprévus ?

« La pandémie de COVID-19 a bien démontré l’importance de la diversification, tant en ce qui concerne l’approvisionnement ou la production de biens que le choix des pays exportateurs. D’un point de vue économique, il peut sembler plus avantageux de produire ou d’importer du travail bon marché dans un pays lointain, mais veillez tout de même à toujours prévoir un plan B. »

Quelle évolution constituerait une plus-value importante pour le commerce international ?

« Nous avons besoin de plateformes numériques sécurisées pour les transactions commerciales internationales qui permettent à toutes les parties intéressées de consulter et d’échanger des documents de manière numérique en toute sécurité. Cela réduirait non seulement le délai de traitement des transactions internationales, mais constituerait également un grand pas en avant sur le plan de la durabilité. Trade Finance est une matière lourde : il s’agit de l’échange de tonnes de données, dont malheureusement une grande partie se fait encore sur papier. Mais je suis convaincu que nous évoluons progressivement dans la bonne direction. De nombreuses grandes banques internationales, dont le Groupe BNP Paribas, y travaillent actuellement. »

Découvrez le 29 septembre à 18h via livestream qui sont les 2 lauréats du Leeuw van de Export 2021. Inscrivez-vous au préalable sur www.leeuwvandeexport.be ou surfez sur le site le jour même.

Vous êtes prêt·e pour votre première aventure internationale ou vous souhaitez développer davantage vos activités internationales ? Nous vous offrons la tranquillité d’esprit nécessaire grâce à une large gamme de solutions pour optimiser, sécuriser et financer vos activités d’importation et d’exportation.


Source : Wereldwijs 2021

Discover More

Contact
Close

Contact

Plainte

Pourriez-vous répondre aux questions ci-dessous ? Nous pourrons vous répondre ainsi plus rapidement. Merci d'avance.

Vous êtes indépendant, exercez une profession libérale, démarrez ou dirigez une petite entreprise locale. Rendez-vous sur notre site dédié aux professionnels.

Vous êtes un particulier ? Rendez-vous sur notre site dédié aux particuliers .

Votre entreprise / organisation est-elle cliente de BNP Paribas Fortis ?

Mon organisation est servie par un chargé de relation :

Votre message

Tapez le code indiqué dans l'image :

captcha
Check
La Banque traite vos données à caractère personnel conformément à la Déclaration Vie Privée de BNP Paribas Fortis SA.

Merci

Votre message a bien été envoyé.

Nous vous répondrons dans les plus brefs délais.

Retour à la page en cours›
Top