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28.10.2020

7 pistes pour identifier le « risque pays »

Comment savoir si votre marché cible est le bon ? Avez-vous analysé tous les dangers potentiels : directs et indirects ? Éradiquer le risque est impossible. Mais vous pouvez nettement limiter l’incertitude…

Le commerce international est source d’incroyables opportunités, mais comporte aussi son lot de risques. C’est pourquoi l’une des étapes clés est l’examen approfondi de votre marché cible. Le but ? Analyser le « risque pays » (« country risk » en anglais). Une notion cruciale dont l’objectif est d’évaluer le contexte global du territoire visé et qui couvre plusieurs facteurs : politique interne ; géopolitiques ; environnementaux ; économiques ; juridiques ; sanitaires ; etc. Au présent et au futur, sans oublier de jeter un regard attentif sur le passé ! Une démarche à la fois quantitative et qualitative, qui doit tenir compte de l’interdépendance de ces différents éléments. Même si chaque projet d’internationalisation est unique, voici des pistes essentielles pour identifier le « risque pays » de votre expansion.

  1. Le risque politique

    Révolution, terrorisme, émeutes ou risque de confiscation du pouvoir en place. Autant de symptômes d’un pays instable. Qui dit déséquilibre politique, dit conditions difficiles pour le commerce. Le climat politique est donc un facteur déterminant pour votre projet… Un environnement de tensions permanentes ou de contestations naissantes peut déboucher sur un effondrement économique et mettre en grandes difficultés vos partenaires ou votre éventuel établissement local. Personne ne peut prévoir l’avenir, mais certaines nations sont de toute évidence plus stables que d’autres.

    Entre la Suisse et l’Irak, cela peut sembler évident. Mais même le continent africain n’est pas homogène et il existe des différences notables entre territoires. Un exemple de ces particularités ? L’Afrique du Sud est souvent bousculée par les questions d’égalité raciale. Soulignons que le risque politique n’existe pas que dans les contrées lointaines… La crise des gilets jaunes a longtemps déstabilisé la France. Raison de plus pour être vigilant. Que devez-vous observer ? Le système politique en place et ses acteurs ; les niveaux de protestation et de frustrations internes ; l’approche d’éventuelles élections ou d’autres évènements importants ; l’historique récent ; les soulèvements sociaux passés ou émergents ; etc. En résumé ? Vous devez jeter un regard lucide et connaisseur sur la réalité locale.

  2. Le risque géopolitique

    C’est le corolaire du premier point. Élargissez votre vision pour examiner la position du pays sur le plan international. Est-il victime d’un embargo ou d’un boycott international ? On se souvient de la déconvenue du Groupe Renault en Iran à cause des sanctions américaines à l’encontre de Téhéran. Quels sont les éventuels conflits ouverts avec l’extérieur et quelles en sont les conséquences ? Difficile de toujours y voir clair tant les relations internationales sont tendues. Mais certains évènements sont visibles et prévisibles : la « guerre » commerciale entre la Chine et les États-Unis ; l’opposition croissante entre Moscou et Washington ; le Brexit ; l’impact de la question migratoire ; l’agitation dans la région du Jammu-et-Cachemire ; la poudrière chronique au Proche-Orient ; etc. Autant de facteurs extérieurs qui peuvent lourdement influencer la situation d’un territoire et accélérer son instabilité.

  3. Le risque macroéconomique

    De la récession au déséquilibre financier en passant par la dépréciation de la monnaie locale ou le défaut de dette souveraine, l’exemple grec de 2012 est encore bien frais dans toutes les mémoires. Mais d’autres évènements marquent (ou ont marqué) l’actualité… Le ralentissement du « moteur » chinois ; la crise des subprimes aux États-Unis ; la signature d’accords commerciaux internationaux importants ; etc. Des facteurs, qui sont à la fois nationaux et liés l’économie mondiale. Avec des effets majeurs sur les échanges commerciaux et sur la capacité de paiement de l’ensemble des débiteurs du pays concerné. Plusieurs éléments permettent d’effectuer une « photographie » plus ou moins fidèle de la situation d’une nation. Les décisions en matière de politique budgétaire et monétaire (celles de la Fed aux États-Unis ou de la BCE pour la zone euro) ; la balance extérieure ; les taux d’investissement et d’épargne ; les prévisions de croissance (pour le pays et l’ensemble de la zone) ; les réformes structurelles en cours ; le taux d’inflation ; le cours du pétrole ; etc. Autant d’indicateurs importants, mais qu’il faut pouvoir mettre en perspective…

  4. Le risque juridique

    Ce sont tous les aléas liés à l’environnement des affaires au niveau local. Du cadre institutionnel au degré de corruption en passant par le droit de propriété et la sécurité réglementaire. Le producteur de cognac français (entre autres spiritueux), Rémy Cointreau, s’était ainsi pris les pieds dans le tapis chinois en 2013. La raison ? La politique anti-ostentatoire et anticorruption menée par le gouvernement chinois. Certains produits de « luxe » étant assimilés à une réussite économique douteuse. Un exemple parmi d’autres qui montre comment une réforme ou une nouvelle réglementation peut pénaliser la conquête d’un marché. Un danger polymorphe, car il est susceptible de toucher tous les pans de votre activité : l’emploi, la fiscalité, les autorisations d’exercice, etc.

  5. Le risque d’expropriation

    Certains gouvernements n’hésitent pas à prendre des mesures protectionnistes du jour au lendemain : droits de douane, quotas, normes ou encore subventions à l’exportation. Des réflexes aux conséquences dramatiques pour certains marchés ou produits spécifiques. On se souvient de la « guerre de l’acier » menée par Barack Obama. Plus récemment, Pékin et Washington se livrent une lutte « protectionniste » sans précédent. Autre exemple ? Le Brésil, un pays qui impose des droits de douane très élevés sur les marchandises. Autant d’informations à appréhender avant de se lancer à l’export…

  6. Le risque sanitaire

    La pandémie de covid-19 met clairement en lumière un danger qui aurait pu être sous-estimé par le passé… Plus que jamais, toute entreprise devra tenir compte du contexte sanitaire local ainsi que de ses conséquences sur le commerce. Mais ce n’est pas neuf : en 2013, la Chine avait ainsi stoppé ses importations de poudre de lait en provenance d’Océanie à cause d’une bactérie susceptible de provoquer le botulisme. Le covid-19 — au même titre que d’autres maladies — sera assurément une nouvelle donnée à prendre en compte dans vos analyses.

  7. Le risque environnemental
    Il ne faut certainement pas négliger la question écologique dans votre examen. Même si nul ne peut prévoir des catastrophes naturelles, telles que l’accident nucléaire de Fukushima, certains évènements peuvent être anticipés. La montée des températures, par exemple, est à l’origine de nombreux désastres écologiques déjà visibles, dont certains sont récurrents (incendies, inondations, etc.).

Avec prudence et mesure

Une fois ces questions posées, vous êtes en position d’agir en prenant les précautions et les garanties nécessaires. Autrement dit ? Apporter les réponses adéquates aux risques potentiels. En gardant à l’esprit que les risques sont aussi des opportunités en puissance. De plus, vous pouvez faire de bonnes affaires avec une entreprise saine dans un climat local délétère. Et l’inverse est également vrai : un contexte favorable ne signifie pas que vos partenaires soient infaillibles. Mais dans la vie comme en commerce international… le savoir est la clé ! Exploitez au maximum les données macro et microéconomiques disponibles ; les accords commerciaux existants ; les analyses (géo) politiques consultables ; les expériences locales accessibles ; etc.

Last but not least : ne naviguez pas seul à l’international et faites-vous accompagner par des experts comme ceux du département Trade Development de BNP Paribas Fortis. Ceux-ci mettront sur votre route des atouts majeurs : le réseau et la connaissance du terrain. Ainsi qu’une lecture pertinente des différents systèmes de cotations (« rating ») qui existent pour classer les pays sur le plan du risque. Comme l’a excellemment formulé John F. Kennedy : « L’art de la réussite consiste à savoir s’entourer des meilleurs ».

 

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22.10.2021

Qui va redéfinir l’avenir et succéder à I-care en tant qu’Entreprise de l’Année 2021 ?

C’est le 15 février prochain* que seront annoncés les grands gagnants de ces prestigieuses récompenses : l’Entreprise de l’Année et la Scale-up de l’Année. Inscrivez-vous pour assister à la cérémonie.

Cette année encore, « L’Entreprise de l’Année » est organisée par EY en collaboration avec L’Echo et BNP Paribas Fortis. Inscrivez-vous dès aujourd’hui pour ne pas manquer la 26e édition de cet événement exceptionnel.

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking & Member of the Executive Board, est fier que BNP Paribas Fortis soit un partenaire attitré de cet événement depuis ses débuts. « Les nouvelles technologies et la durabilité restent des défis incontournable pour les entreprises en 2021. Si elles veulent rester pertinentes, celles-ci doivent être flexibles, créatives et se réinventer constamment. Notre mission consiste à les accompagner au mieux dans ce processus de transformation. Car ce sont ces entrepreneurs qui donnent de l’oxygène à l’économie belge. C’est pourquoi nous les mettons chaque année à l’honneur. »

La crème de la crème

Les entreprises prétendant au titre de l’Entreprise de l’Année sont sélectionnées sur base de critères bien précis. En plus de la croissance et des résultats financiers, sont également pris en compte la volonté d’entreprendre, l’ouverture sur le monde, le degré d’innovation et la gouvernance d’entreprise.

Qui sera « L’entreprise de l’Année » 2021 ?

Analis se profile comme un distributeur indépendant de matériel scientifique et de laboratoire dans le Benelux. Fort de ses 130 experts, Analis veut des clients conquis par les solutions innovantes proposées afin d’établir une relation Win-Win.

Goumanisto, entreprise active dans le secteur alimentaire de l’apéro, a pour vocation d’être le complice des bons moments ! Goumanisto et ses 75 collaborateurs conduisent leurs projets dans un esprit innovant et respectueux de l’environnement.

Iris Group est un acteur majeur dans le secteur du Facility Management et un leader dans le secteur de la peinture industrielle. Soutenue par ses 3.200 collaborateurs, Iris déploie son approche « Bringing Betterness to People’s premises » chez ses clients.

Les Entreprises G. Moury fêtent en 2021 leurs 100 ans. Cet anniversaire fait de la société liégeoise de construction familiale un véritable fleuron liégeois et un des acteurs les plus anciens du secteur en Belgique.

Odoo est l’un des principaux fournisseurs de logiciels d’entreprise tout-en-un et open source pour les PME. L’entreprise est le résultat de 2 décennies axées sur la création d’un excellent produit, mais également d’une communauté forte.

Qui sera « La Scale-up de l’Année » 2021 ?

Comme chaque année depuis 2013, l’événement sera aussi l’occasion d’élire une jeune entreprise affichant un beau potentiel de croissance. Nous sommes curieux de savoir qui de Cowboy, eFarmz, Elysia, Netaxis ou Urbantz succédera à Proxyclick au titre de Scale-up de l’Année.

Côté néerlandophone, ce sont les entreprises Aertssen Group, Cegeka, Destiny et Heylen Group qui concourront pour les prix de 'Onderneming van het Jaar'. Les prétendants au titre de 'Scale-up van het Jaar' sont quant à eux B4Plastics, Biotalys, Deliverect et UgenTec. L’événement aura lieu le 15 février 2022.

* En raison de l’évolution de la crise sanitaire et des nouvelles mesures prises en conséquence, les organisateurs de l’Entreprise de l’Année, à savoir EY, BNP Paribas Fortis et le journal L’Echo, ont été contraints de déplacer l’édition 2021. Celle-ci devait initialement se tenir le 6 décembre 2021 et aura désormais lieu le 15 février 2022. Nous espérons à cette date être en mesure d’accueillir les plus de 2 000 invités et invitées dans les meilleures conditions de sécurité, et offrir aux entrepreneurs, la cérémonie qu’ils méritent.

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21.10.2021

Ingrid Daerden de Aedifica est la nouvelle ‘CFO of the Year’ de Trends

En lui décernant ce titre, qui l’était ce 20 octobre pour la dixième année consécutive, Trends et BNP Paribas Fortis mettent les réalisations d’une directrice financière belge en lumière.

C’est Ingrid Daerden de Aedifica qui a décroché le prix cette année et succède ainsi à Nicolas De Clercq de Kinepolis. Elle doit cette reconnaissance à une année 2020 d’exception : malgré la crise sanitaire, Aedifica a su lever plus de 700 millions d’euros et a fêté son entrée dans le Bel-20.

Par ailleurs, Univercells, groupe wallon de biotechnologie, a, lui, remporté le prix du ‘Deal of the Year 2021’. L’année dernière, Univercells a levé 120 millions d’euros auprès de quelques prestigieux investisseurs et prépare son entrée en bourse.

Le beau parcours d’Ingrid Daerden auprès d’Aedifica

Le jury a attribué à Ingrid Daerden (47 ans ) le titre de ‘CFO of the Year’ pour sa contribution au développement stratégique et au financement de la croissance d’Aedifica. Depuis qu’elle a pris ses fonctions de CFO chez Aedifica il y a trois ans, cette société spécialiste de l’hébergement des « seniors » a connu une croissance remarquable. Dans cette période, l’ingénieure commerciale de 47 ans a ouvert la voie à un modèle fluide de financement et a étoffé son équipe financière pour en faire un pilier de la croissance d’Aedifica. En 2020, la société immobilière est devenue une valeur sûre du Bel-20 et a attiré à elle plus de 700 millions d’euros de capitaux. Sont encore venus s’ajouter 286 millions d’euros en juin de cette année et, en septembre, Aedifica a émis un emprunt obligataire de 500 millions. En pleine crise sanitaire, ces opérations ont été menées sans accroc. Le jury a également retenu l’intégration des critères de durabilité et des critères environnementaux, sociétaux et de gouvernance (ESG) dans la politique financière adoptée.

Ingrid Daerden l’a emporté sur quatre autres brillants candidats : Charles Jacques de Masthercell, Jean-Pierre Mellen de Recticel, Nadia Messaaoui de Technord et Geert Peeters de Greenyard.

Univercells emporte le prix ‘Deal of the Year 2021’

Vincent-Vanderborght-Univercells-CFO

Trends a également décerné pour la troisième fois sa distinction pour le ‘Deal of the Year’. Entrent ici en compétition toutes les fusions ou acquisitions, ainsi que les opérations en capital (introduction en bourse, augmentation de capital, placement privé, …) dans lesquelles une entreprise belge était concernée. C’est Univercells qui a ravi le prix. Le groupe wallon de biotech a su séduire KKR, une société américaine d’investissement, ainsi que des fonds liés aux fondations de Bill et Melinda Gates et de Georges Soros, qui sont entrés dans son capital. Cette opération complexe a valu a Univercells le prix de ‘Deal of the Year 2021’.

Partenariat

BNP Paribas Fortis et Roularta mettent en lumière, depuis 2012 déjà, les qualités exceptionnelles du directeur financier d’une entreprise du Top 500 belge. Dans son choix, le jury retient surtout la vision stratégique et les compétences managériales manifestées.

Lisez toute l’interview avec Ingrid Daerden, CFO d’Aedifica, et avec Hugues Bultot, CEO d’Univercells, et Vincent Vanderborght, CFO d’Univercells.

Source : Trends

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14.10.2021

Deliverect, Odoo et Abriso-Jiffy remportent les Private Equity Awards 2021

Le 13 octobre, ces entreprises ont été mises à l’honneur par notre banque et la Belgian Venture Capital & Private Equity Association, car elles ont connu un parcours de croissance remarquable grâce au private equity.

Cette année encore, nous avons récompensé une série d'entreprises belges à forte croissance lors des Private Equity Awards. Lors de cet événement, nous avons mis en avant le rôle joué par les investisseurs en capital à risque dans la croissance des entreprises, qu'elles soient débutantes, en pleine croissance ou matures. Raf Moons, Head of Private Equity chez BNP Paribas Fortis, représentait notre banque au sein du jury.

Trois catégories

Le jury a eu la tâche difficile de désigner un gagnant parmi les trois entreprises nominées, et ce, pour chacune des trois catégories – Venture, Growth et Buy-out.

  • La catégorie « Venture company of the year » rassemble de jeunes entreprises qui, avec le soutien d’un investisseur en venture capital, développent et commercialisent un produit ou service innovant.
  • La catégorie « Growth company of the year » regroupe des entreprises qui développent fortement leurs activités au moyen d’une croissance organique ou d’une politique d’acquisition. Elles font participer un partenaire financier, sans que ce dernier ne vise le contrôle.
  • La catégorie « Buy-out company of the year » concerne la transmission et la croissance d’entreprises réalisées par le management et un investisseur en private equity moyennant une participation de contrôle.

Les grands gagnants

  • Venture company of the year : Deliverect

    Cette société SaaS, qui connaît une croissance rapide, relie des plateformes de livraison à des entreprises alimentaires du monde entier. Afin d’aider les entreprises à gérer plus efficacement leurs activités de livraison et d’enlèvement, Deliverect intègre des plateformes de commande pour la nourriture dans le système de caisse, ce qui permet de réintroduire les commandes et d’éviter les erreurs coûteuses qui en découlent. Deliverect a été fondée en 2018 et a son siège social à Gand. Elle occupe plus de 200 personnes.

    Deliverect a été désignée gagnante car elle a enregistré une croissance considérable à court terme. L’entreprise est présente dans 38 pays, ce qui la place en position de devenir un acteur mondial dans son secteur. La solution destinée aux activités de livraison et d’enlèvement développée par Deliverect est cruciale pour le secteur des restaurants et est devenue très actuelle pendant la pandémie.

    Parmi les autres nominés dans cette catégorie, on trouvait AgomAb Therapeutics et Imcyse.

  • Growth company of the year : Odoo

    Odoo est une suite d’applications professionnelles open source qui répondent à tous les besoins de l’entreprise : CRM, e-commerce, comptabilité, inventaire, point de vente, gestion de projet, etc. Odoo compte plus de 7 millions d’utilisateurs, répartis dans plus de 120 pays. L’entreprise compte plus de 1 700 collaborateurs, a été fondée en 2004 et a son siège social à Grand-Rosière (Brabant wallon).

    Pour le jury, la résilience dont l’entreprise a fait preuve ces dernières années a été l’un des facteurs déterminants pour la sélection d’Odoo. La qualité de ses produits, qui sont à la fois très modernes et très conviviaux, a également joué un rôle dans la décision. Enfin, l’entreprise solidement ancrée en Belgique a une large portée internationale en étant présente dans le monde entier.

    Dans cette catégorie, UgenTec et Univercells ont également été nominés.

  • Buy-out company of the year : Abriso-Jiffy

    Abriso-Jiffy est passé d’un fabricant local de « bulles et mousses » à un groupe européen de premier plan spécialisé dans les matériaux de protection et d’isolation durables pour le secteur de l’emballage et de la construction. Créé en 1985, le groupe a son siège à Anzegem et compte environ 1 500 travailleurs répartis sur 15 sites de production dans 11 pays européens.

    Outre Abriso-Jiffy, Corialis et Circet Benelux ont également été nominés.

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking et Member of the Executive Board de BNP Paribas Fortis :
« En tant que cofondateur des Private Equity Awards, c’est déjà la quatrième fois que nous organisons cet événement. D’une part, pour mettre en avant les entreprises de croissance belges performantes et, d’autre part, pour montrer comment le private equity peut aider les entreprises à progresser. Les scale-ups novatrices, mais aussi les entreprises qui souhaitent faire la transition vers un business model plus durable par le biais d’investissements supplémentaires, ont un besoin naturel en capitaux. Ce type d’investissements ne rapporte souvent qu’à plus long terme. C’est pourquoi, en tant que banque, nous trouvons important d’assister les entreprises dans ce cadre par le biais de notre offre de capital private equity. De cette façon, nous contribuons positivement à l’économie belge et à la société. Nous libérons même des moyens supplémentaires à cet effet et voulons doubler notre portefeuille private equity d'ici 2025 en le portant à 1 milliard d’euros. »

Lisez le dossier complet sur Private Equity paru ce 14 octobre dans Trends-Tendances :

Découvrez-en plus sur le private equity comme solution de financement pour les entreprises en croissance.

Pour lire tout le communiqué de presse

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13.10.2021

Joli coup de pouce pour le secteur belge du jeu vidéo

BNP Paribas Fortis Private Equity a dernièrement créé avec Howest et Cronos, ForsVC, le premier fonds de capital-risque exclusivement dédié au gaming belge.

L’industrie du jeu est en pleine croissance partout dans le monde. De nombreux talents belges prennent part à la création de jeux vidéo pour console ou ordinateur. Ces dernières années, on peut parler d’une véritable explosion des start-up qui innovent et créent des jeux vidéo en Belgique. Et pourtant il arrive trop souvent que des créatifs hautement qualifiés partent en nombre à l’étranger.

Du brain drain au brain gain

En tant que fonds de capital-risque pour l’industrie belge du jeu vidéo, ForsVC veut endiguer cette fuite de talents. Dans les années à venir, le fonds investira 10 à 15 millions d’euros dans le gaming. Chacune des trois parties y apporte l’expérience et l’expertise qui sont les leur. La haute école courtraisienne Howest, institut réputé pour sa formation. Le groupe Cronos, en ce qu’il est un entrepreneur et investisseur confirmé dans les entreprises technologiques, dont les studios de développement de jeux. Et la banque, expert financier dans le private equity.

Un écosystème plus solide

En mettant du capital et de l’expertise, venant de plusieurs parts, à la disposition d’entreprises prometteuses, l’écosytème actuel est enrichi et nettement plus attrayant. Les entreprises belges peuvent se professionnaliser, créer et développer des jeux vidéo de qualité et offrir des rémunérations concurrentielles.

Des fonds universitaires

Mireille Kielemoes, managing director Fund investments Private Equity chez BNP Paribas Fortis : « ForsVC est ce que nous appelons un fonds “university-linked”. Il s’agit d’une enveloppe spécifique prévue dans notre portefeuille de private equity qui investit entre autres dans des spin-off d’universités ou dans des entreprises innovantes dont l’IP (intellectual property) a un lien avec le monde universitaire ou les instituts de recherche. En engageant ces fonds, nous soutenons l’innovation, la créativité, la création d’emplois et l’entrepreneuriat en Belgique, dans différents domaines. En ce qui concerne  ForsVC, nous œuvrons en prenant aussi une participation dans les entreprises de jeux vidéo mais en outre, les jeux vidéo individuels peuvent faire l’objet d’un financement de projet par la formule particulière du ‘revenue-based lending’ ».

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Revue de presse datée du 14/10

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