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18.11.2016

Anatomie de l’entrepreneur

Naît-on avec une âme d’entrepreneur ? Si l’expérience, la maturité et la confiance peuvent développer nos ailes, il est plus facile d’avoir un kit de départ. Vous reconnaissez-vous dans ce portrait-type ?

Voici 10 talents ou qualités qui augurent une certaine prédisposition à mener son propre business avec fruit. Alors si vous y voyez votre reflet, vous pourriez fort bien vous hisser au sommet de la réussite !

A quoi ressemble l’entrepreneur idéal ?

  1. Logique
    En documentant vos décisions avec des chiffres et des faits, vous sensibiliserez mieux les personnes autour de vous.
  2. Motivé et concentré
    Celui qui affiche sa motivation démontre d’un intérêt naturel pour les activités qu’il mène. Se fixer régulièrement des objectifs aide à atteindre les sous-buts fixés. C‘est ainsi que notre engagement dans le projet reste intact.  
  3. Confiant et persévérant
    Pour mener un projet à sa fin, il est nécessaire d’y croire jusqu’au bout et d’avoir une bonne dose de confiance en soi.
  4. Apprivoiser le risque

    Avoir le courage de décider tout en pouvant faire la part des choses entre le risque nécessaire à l’innovation et les décisions impulsives qui ne nous mènent parfois nulle part.

  5. Niveau d’éthique élevé
    Depuis toujours, parmi les gens qui ont réussi, la plupart ont une belle personnalité. Un entrepreneur pur jus sait que l’on n’a rien sans rien. Et il l’assume pleinement.
  6. Créatif et innovant
    C’est ce qui permet aux entreprises de survivre. Innovez avec vos produits, vos services, vos processus. Vos clients et vos collaborateurs vont aimer cela.
  7. Patient
    Le succès ne tombe pas du ciel, du jour au lendemain. Il faut souvent travailler dur, affronter des défis, passer au-delà les difficultés, gérer le stress, accepter des retours en arrière.
  8. Déterminé
    Si vous croyez passionnément en votre projet et refusez d’abandonner, le succès vous attend ! Pour un entrepreneur, il n’y a jamais assez d’heures dans une journée.
  9. Connecté
    Du charisme dans les rapports avec les influenceurs et avec les clients, c’est un ingrédient nécessaire aux relations durables et au succès dans les affaires.
  10. Agile
    L’environnement, les clients et la concurrence aussi, aujourd’hui, sont toujours changeants. D’où l’intérêt de pouvoir s’adapter en continu, condition essentielle au progrès.
(Source : www.globalmessaging.co.uk)
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07.03.2017

La Supply Chain du futur sera agile et responsable

Connaissez-vous Supply21 ? Cette chaîne d'approvisionnement révolutionnaire, imaginée par le cabinet Proconseil, se veut plus « audacieuse, respectueuse et connectée ». Voici à quoi elle devrait ressembler.

C'est lors d'une conférence organisée à Paris fin janvier que Proconseil a dévoilé Supply21. Cette méthode, encore conceptuelle, arrive au moment où 38 % des entreprises n'ont pas encore mené une réflexion sur les usines et la logistique du futur. Pourtant, quelques secteurs font figure d'exceptions et de pionniers en la matière, dont l’automobile. Dans le secteur, 50% des entreprises adoptent déjà des approches d’open innovation. Dans l’agroalimentaire, une proportion équivalente de société intègre désormais une réflexion sur l’usine du futur.

Supply 21, c'est quoi ?

Supply 21 (allusion au 21e siècle) se présente comme un « référentiel permettant de s'évaluer à partir des 3P (People, Planet, Profit) », sur base d'un écosystème engagé. Portée par David Gau (Proconseil), la méthode adopte un modèle d'approvisionnement pérenne qui « parle de tous les hommes, est en veille sur les innovations de rupture sociales, organisationnelles et technologiques et travaille de façon collaborative ».

Modus operandi : l'histoire de Manon

Le cabinet décrit la chaîne en se basant sur une commande de fairphone (le smartphone équitable), commandé sur mesure en leasing :

« Manon a reçu 3 SMS la prévenant que l’usine locale lançait son produit en fabrication. Grâce à une imprimante 3D, l’usine ne met que 2 heures à fabriquer les spécificités de son produit qu’elle assemble avec des éléments standard. Comme 70 % des jeunes de 7 à 99 ans, Manon est à fond sur son portable. Elle ne supporte pas d’attendre. Elle a choisi elle-même l’usine locale, car c’est celle qui génère le coût Carbone le moins cher. Marc, le livreur à pied de l'entreprise solidaire La tournée du dernier kilomètre, identifie avec le flash code de la boutique du quartier, le téléphone à livrer, l'adresse de Manon qui découvre comment utiliser son téléphone sur son application réalité augmentée. »

Pour l'heure, malgré des aspects très travaillés, le modèle s’avoue théorique et, sur base des premiers résultats, l’observatoire entend, d'ici fin 2017, approfondir son travail pour publier un nouveau référentiel, avec une plus grande représentativité des secteurs. Un livre blanc vient d'être publié, qui détaille cette étonnante nouvelle évolution de la Supply Chain. Vous pouvez le télécharger en ligne (en français et en anglais) en remplissant ce formulaire

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14.04.2017

Belgique : moins de faillites en 2016

Les faillites d'entreprises ont baissé l'année dernière de 5 % en Belgique, une première depuis 6 ans. Quels secteurs en profitent et où en sont nos voisins ?

En Belgique, le nombre de faillites au plus bas en Belgique depuis six ans, indique une étude. À l'exception du mois de mai, le nombre de faillites a systématiquement baissé de janvier à juillet, où la tendance a été la plus sensible. En 2016, le nombre de faillites a augmenté à Anvers (+0,25 %) et en Flandre orientale (+15,99 %). La baisse globale est imputable surtout à la Wallonie ( -13,9%).

C'est dans le secteur des transports que le recul est le plus important (12,89 %), devant les services aux entreprises (8,46 %), la construction (8,30 %) et le commerce de détail (7,82 %). Près d’une faillite sur cinq s’est produite dans l'horeca, secteur qui vient noircir ce tableau pourtant prometteur, avec le chiffre le plus élevé de tous les temps, à savoir 1 988 faillites en 2016 contre 1 914 un an plus tôt.

Pour doper la santé de l'économie, de nombreux projets sont en outre en cours au niveau du gouvernement fédéral, souligne le ministre Willy Borsus des PME : « Clause d’essai, 2e pilier, un plan pour le commerce de proximité et un plan de simplification administrative ; à noter également la réforme de l’impôt des sociétés. » Un budget global de près de 600 millions d'EUR d’ici 2020 (dans l'enveloppe tax shift indépendants et PME) a ainsi été dégagé par le gouvernement fédéral.

La France et les Pays-Bas font mieux

 À la fin décembre 2016, le nombre de faillites enregistrées diminuait de 8,0 %, indique la Banque de France. Les secteurs de la construction et de l’industrie enregistrent les plus forts reculs du nombre de défaillances cumulées. Les secteurs les plus touchés négativement sont l’agriculture, la sylviculture et la pêche, mais l'horeca s'y porte globalement mieux que le Royaume (- 7,9 %).

Quant aux Pays-Bas, suite au rebond économique enregistré depuis 2014, le nombre de faillites d'entreprises a encore baissé pour atteindre 15 % (au plus bas depuis 8 ans).  Il était inférieur de près d’un cinquième à celui de la même période l'année précédente. La plupart des faillites prononcées concernaient chez nos voisins du Nord des organismes financiers, suivis par le commerce.

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18.04.2018

Hackathon ou comment insuffler l’esprit « start-up » !

Si à l’origine, ces évènements étaient réservés à la petite communauté des développeurs et des geeks, le phénomène a pris de l’ampleur pour devenir un véritable catalyseur d’innovation pour les entreprises…

Ces dernières années, les hackathons (contraction des mots « hack », de l’anglais « hack away », qui peut être traduit par « bûcher », et « marathon ») sont devenus monnaie courante. Concrètement, les hackathons réunissent, désormais, des talents divers (entrepreneurs, développeurs, web designers, graphistes, etc.) autour du développement d’un projet informatique. Organisés en équipes, les participants disposent d’un temps limité (de quelques heures à quelques jours) pour mettre au point un prototype, un logiciel ou une application sur un thème donné. Pour stimuler la compétition, l’évènement se termine généralement par la présentation des résultats devant un jury d’experts et la sélection des gagnants. Intensité, co-création et inventivité sont les mots d’ordre…

Pas réservé aux start-ups

En Belgique, on estime que depuis 2011 près de 150 hackathons ont été réalisés, dont plus d’un tiers en 2017. Cet essor s’explique, notamment, par l’intérêt grandissant d’entreprises de toutes les tailles et issus de tous les secteurs, voire même d’institutions publiques. Et pour cause, ces « rushs de développement » représentent un excellent moyen d’instiller une forme d’innovation et d’agilité propre aux jeunes pousses. Qu’ils soient internes (réservés aux employés) ou publics, ces évènements permettent d’expérimenter d’autres façons d’appréhender un problème, de trouver des solutions et de les mettre en pratique. Tout cela en renforçant la collaboration et l’esprit d’équipe. Mais plus que de développer un nouveau produit, c’est une opportunité de réfléchir « out of the box » ainsi que de donner un coup d’accélérateur au processus de transformation digitale. Pour les grands groupes, c’est également un excellent levier pour déceler et intégrer les talents de demain. Ce n’est donc pas un hasard si les hackathons se diversifient et se professionnalisent…

Tous les secteurs se lancent dans le bain !

En organisant ce type de manifestations, les grandes sociétés cherchent donc à se connecter à l’écosystème des start-ups numériques. Tous les secteurs y passent et les exemples sont légion... Ainsi, la 3e édition du BNP Paribas International Hackathon, réalisé en 2017 et simultanément dans 10 villes internationales, invitait les participants à améliorer l’efficacité des produits et services bancaires. Autre illustration, autre secteur : le « Hack my ride », organisé par la STIB en 2017 et dédié aux transports publics, dont l’objectif était de développer des applications numériques en utilisant les données publiées par la plateforme open data de l’organisme public. En 2018, ce sera au tour du Hack Belgium de tenir sa deuxième édition, consacrée aux enjeux sociétaux de demain. Au programme : 1500 hackathoniens réunis autour de 12 grands challenges liés à différentes facettes de la société : énergie, économie circulaire, emploi, médias, finance, éducation, soins de santé, etc.

Pérenniser cet évènement éphémère…

Si les « hackathons » ou les « start-ups week-end » sont de très bons stimulateurs d’innovation pour les entreprises, le véritable enjeu consiste à maintenir une certaine dynamique. En effet, même s’il est crucial d’orienter l’évènement vers la production d’un output tangible, celui-ci est rarement totalement abouti à l’issue de l’hackathon. L’entreprise doit donc se saisir du projet gagnant, voire d’autres idées mises en lumière pendant le concours, pour l’intégrer dans une démarche d’innovation interne. En collaboration avec l’équipe participante, l’objectif est de poursuivre le développement du prototype, de l’accompagner et de le faire aboutir. À titre d’exemple, le BNP Paribas International Hackathon donnait l’occasion aux lauréats de prendre place dans le programme d’accélération de la banque, afin de suivre le développement du prototype présenté lors du hackathon, avec l’ambition de créer une solution déployée au sein de la société ou auprès des clients.

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01.08.2018

Quand le Roi parle SGD avec BNP Paribas Fortis

Le Roi s’intéresse à l'entrepreneuriat social. En juillet dernier, le Palais a organisé une table ronde avec quelques entrepreneurs et des experts dont BNP Paribas Fortis.

La banque est très active dans le secteur et de plusieurs façons. Depuis 2010, elle soutient l'organisme de microcrédits microStart, à l'origine de la création de milliers d'emplois et propose une approche dédiée aux entrepreneurs sociaux. « Etre […] autour de la table, c’est à mes yeux une belle reconnaissance des efforts de toutes les équipes actives dans ce domaine », entame Wilfried Remans, Head of CSR & Public Affairs chez BNP Paribas Fortis.

BNP Paribas Fortis participe à l’écosystème des entrepreneurs sociaux via une équipe dédiée de 18 commerciaux et 16 analystes-crédit spécialisés répartis sur tout le territoire. Via ses 'Social Impact Bonds'*, elle propose aussi aux entrepreneurs sociaux de se financer autrement.

Messages au Roi

Cette rencontre a été non seulement l'occasion d'échanger avec des partenaires actuels ou futurs, mais aussi de faire passer quelques messages au Roi : les entrepreneurs sociaux répondent toujours à des enjeux sociétaux, qu'ils ont identifiés avant les autres. L'innovation dont ils font preuve est une source d'inspiration fondamentale pour les grandes entreprises, qui doivent de plus en plus intégrer des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance, ndlr) à leur modèle, sous la pression de l'opinion publique, des régulateurs et des marchés financiers. 

« Il me semble que beaucoup reste à faire pour aider les entrepreneurs sociaux à démarrer leur activité : centraliser toutes les aides, les plateformes et les initiatives existantes serait très profitable. De même qu’un cadre légal plus clair est nécessaire dans le domaine des Social Impact Bonds », commente Wilfried Remans, soulignant l’importance d’élargir l’impact du microcrédit en Belgique.

Plus d'infos sur les autres invités à la table ronde sur le site officiel de la Monarchie belge.  
 

*Les Social Impact Bonds (obligations à impact social) sont des instruments destinés à financer des programmes ayant une vocation sociale et portés par des associations ou des structures dites de l'économie sociale et solidaire. Leur principe est fondé sur un partenariat quadripartite entre pouvoirs publics, financeurs, organisme évaluateur et opérateur de terrain pour mettre en place une action sociale précise.

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