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29.01.2020

Notre banque et BlueChem misent sur la chimie durable

Aider les entreprises en croissance à développer des innovations durables pour la chimie du futur : c’est l’objectif de l’incubateur BlueChem. Leentje Croes et Jeroen Vangindertael racontent cette initiative unique.

BlueChem est le premier incubateur indépendant en Flandre – et au-delà – qui se concentre spécifiquement sur l’innovation et l’entrepreneuriat dans le secteur de la chimie durable. Situé au bord de l'eau sur le terrain industriel éco-efficace Blue Gate Antwerp, son bâtiment flambant neuf hébergera un écosystème unique de start-up, de PME, d’institutions de connaissances et de quelques grands acteurs mondiaux. Leentje Croes, bio-ingénieur en chimie et technologie des bioprocédés, dirige BlueChem depuis le 1er janvier 2019. Jeroen Vangindertael, docteur en chimie et en biotechnologie, est expert auprès du Sustainable Business Competence Centre de BNP Paribas Fortis, qui a conclu un partenariat avec BlueChem. À les entendre évoquer les projets de BlueChem, on ne peut que se laisser gagner par leur enthousiasme – même sans connaissances en chimie.

Comment BlueChem a-t-il vu le jour ?

Leentje : « En 2012, essenscia, la fédération belge des industries chimiques et des sciences de la vie, a remarqué que l’innovation de rupture était souvent le fait de start-up. Elle a voulu stimuler ce sens de l’innovation en les soutenant. Une première étude de faisabilité a été exécutée de 2012 à 2014. Elle était centrée sur la base de la question suivante : “Que faut-il pour aider ces entreprises et maintenir le succès du secteur de la chimie et des matières plastiques ?”. Car notre secteur est très important pour l’emploi et la prospérité en Belgique. L’étude de faisabilité a fait mûrir l’idée d’un incubateur. Une étude de suivi, réalisée de 2014 à 2016, a mis les points sur les i : le thème de la “chimie durable” a été associé à l’incubateur, un plan financier a été établi, etc. Et en 2017, BlueChem était né ! »

Jeroen : « Le temps était venu de déployer ce modèle dans le secteur de la chimie. essenscia est aussi la fédération du secteur des sciences de la vie et depuis un certain temps déjà, nous y voyons de grandes entreprises qui soutiennent ou qui accueillent des start-up biotechnologiques. Elles le font d’une part pour suivre leurs activités et éventuellement conclure des partenariats plus tard, et d’autre part pour rester en contact avec l’innovation et l’accélérer. Le secteur de la chimie et des matières synthétiques comptait une pléthore d’entreprises établies, mais il y manquait encore un écosystème vivant d’entreprises débutantes. »

Pourquoi la chimie durable est-elle importante ?

Leentje : « La capacité d’innovation scientifique du secteur de la chimie est essentielle au développement durable de notre planète. Chez BlueChem, nous considérons la chimie durable comme l’industrie clé du 21e siècle et comme le moteur d’une économie circulaire. De plus, la chimie apporte des innovations et des produits cruciaux pour pour relever avec succès le défi climatique. »

Jeroen : « On critique vite le secteur de la chimie car il ne serait pas assez durable. Mais tout le monde utilise les développements de la chimie dans la vie quotidienne. Par exemple, il n’existe virtuellement aucun produit technologique qui ne contient pas de plastique – c’est presque impossible. La recherche actuellement en cours sur les nouvelles piles, c’est aussi de la chimie. Un processus chimique complexe est à l’origine des matériaux d’emballage biodégradables des supermarchés. Et le recyclage implique aussi des développements considérables. Dans la transition vers une chimie plus durable, un incubateur comme BlueChem est un modèle parfait. »

Leentje : « Les smartphones aussi sont remplis de matériaux fabriqués par le secteur de la chimie. Les développements qui découlent de la chimie influencent donc de nombreux aspects de la vie quotidienne, mais les gens n’en sont pas conscients.

Avec BlueChem, nous voulons améliorer l’image publique du secteur de la chimie. Nous voulons montrer au grand public toutes les belles choses qui sont rendues possibles par la chimie.»

Qu’a déjà réalisé BlueChem depuis sa création ?

Leentje : « « En 2017, le dossier de subvention pour le Fonds européen de développement régional (FEDER) – pour le soutien financier de notre chantier – a été établi, introduit et approuvé. Une étape importante ! La construction a débuté fin 2018 et la livraison provisoire est prévue le 5 février 2020.

Il y a un an, nous existions uniquement sur papier… et maintenant, nous avons un bâtiment de pointe avec toutes les infrastructures possibles dont les start-up pourraient avoir besoin.

Beaucoup de choses ont donc déjà été réalisées. Nous avons également conclu des partenariats, non seulement avec BNP Paribas Fortis, mais aussi avec Deloitte, Deloitte Legal et le port d'Anvers. Et bientôt, les premiers locataires emménageront dans notre bâtiment : Arpadis, Catalisti, Creaflow, InOpSys, Triple Helix, Vito, ainsi que les grandes entreprises BASF, Borealis et Ineos. Cette combinaison de petites et de grandes entreprises crée une dynamique intéressante au sein de l’écosystème. L’objectif de notre première année de fonctionnement, atteindre un taux d’occupation de 20 %, était déjà réalisé 4 mois et demi avant l’ouverture. »

Jeroen : « En décembre 2019, le BlueChem Kickstart Fund a également été créé. Il s’agit d’un fonds d’investissement d’environ 3 millions d’euros mis à disposition par la ville d’Anvers. Ce fonds donne un coup de pouce financier aux locataires de BlueChem, jusqu’à 700 euros/m², pour l’aménagement de leurs laboratoires.  »

Que peuvent signifier BlueChem et BNP Paribas Fortis l’un pour l’autre ?

Jeroen : « Notre banque dispose d’un très vaste réseau et nous voyons presque toutes les start-up en Belgique, d’une part via nos Innovation Hubs et d’autre part, parce que nous investissons dans de nombreux fonds spin-off liés aux universités via nos activités de Private Equity. Nous contribuerons également à la promotion de BlueChem dans toute la Belgique. Nous avons développé en outre une grande expérience des plans d’affaires pour les start-up qui veulent évoluer en scale-ups. Nous pouvons donc certainement soutenir les entreprises à ce niveau. Bien entendu, la chimie est aussi un secteur gourmand en investissements : tôt ou tard, ces start-up auront besoin de capitaux ou de dettes pour financer leur croissance. Il est clair que notre banque a un rôle à jouer à cet égard. Pour nous, il est d’ailleurs intéressant de suivre ces entreprises dès le départ, afin de bien comprendre ce qu’elles font. Lorsque nous recevrons une demande de financement, nous pourrons ainsi y réagir rapidement. C’est dans cette optique que Conchita Vercauteren de notre Business Centre d’Anvers et moi-même siégerons aussi au comité consultatif de BlueChem. »

Leentje : « Bien que nous soyons encore dans la phase de démarrage, nous avons déjà pu réaliser des choses ensemble au cours de l’année écoulée. BNP Paribas Fortis intervient en tant qu’ambassadeur de BlueChem et contribue à notre notoriété auprès des start-up et en général. Cela nous ouvre naturellement des portes. De notre côté, nous avons déjà mis quelques start-up en contact avec le Business Centre d’Anvers, car elles avaient des questions concernant la constitution de leur société ou le transfert de leur entreprise depuis l’étranger. Elles ont trouvé les conseils nécessaires auprès de BNP Paribas Fortis. »

Quels sont vos projets pour l’avenir ?

Leentje : « Une fois que tous les locataires auront emménagé et que l’ouverture officielle aura eu lieu le 28 avril, nous nous concentrerons sur le soutien quotidien de nos locataires. Cela peut aller du conseil administratif à la recherche des bons partenaires au sein de notre réseau. Nous explorerons la possibilité d’organiser des séminaires avec BNP Paribas Fortis. »

Jeroen : « Chez BNP Paribas Fortis, nous sommes aussi très enthousiastes quant à l’avenir de BlueChem. La Belgique et plus spécifiquement la ville d’Anvers sont depuis longtemps des acteurs de premier plan dans l’industrie chimique. Il est beau de les voir poursuivre sur cette lancée en jouant désormais aussi un rôle précurseur dans le domaine de la chimie durable. »

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13.05.2019

Notre banque soutient le premier incubateur dédié à la chimie durable

Les start-ups et les entreprises en pleine croissance du secteur chimique qui s’engagent dans l’innovation durable pourront bientôt compter sur le soutien de l’incubateur BlueChem et sur notre expertise.

L'industrie chimique, secteur important et stratégique pour l'économie belge, a déjà déployé des efforts considérables dans le domaine de la durabilité ces dernières années. Cependant, tout comme la société dans son ensemble, elle est confrontée à des challenges importants au niveau de la transition vers une économie circulaire et le développement de solutions au défi climatique. L'innovation durable revêt dès lors une importance capitale. C'est précisément l'objectif ambitieux de BlueChem, le tout premier incubateur dédié à la chimie durable.

Innovation durable

La chimie durable met l'accent sur des innovations qui combinent utilités écologique et économique. Pensez par exemple à des techniques de recyclage améliorées pour extraire les métaux durables des déchets, aux plastiques biodégradables, au remplacement de substances dans des matériaux existants, ou encore à l’écologisation d’un processus de production chimique. Ce dernier a fait l’objet du Prix Nobel de chimie 2018 : des chercheurs ont mis au point des enzymes d’origine biologique pour remplacer des substances toxiques actuellement utilisées par l’industrie chimique et qui doivent être détruites ultérieurement. BlueChem se concentre sur ce type de développements en collaboration avec les pouvoirs publics, l’industrie et la recherche.

Du temps, du courage et de l’argent

Dans le secteur chimique, il n’est pas évident de porter des innovations prometteuses à maturité commerciale. Il faut beaucoup de temps, de courage et d’argent pour passer d’un développement en laboratoire à une échelle de production industrielle. BlueChem veut aider les entreprises qui démarrent, ou en croissance, grâce à une infrastructure et des services adaptés, un soutien financier et un accès direct à un vaste réseau d'experts du secteur. Vu le succès d’incubateurs semblables dans l’industrie digitale et pharmaceutique, ce n’était qu’une question de temps avant que le premier incubateur de chimie durable ne voie le jour.

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Didier Beauvois, Head of Corporate Banking, BNP Paribas Fortis et Frank Beckx, Président du Conseil d’Administration, BlueChem

Suivi rapproché

Le projet coûtera près de 11 millions d’euros et peut compter, outre sur BNP Paribas Fortis en tant que seule banque participante, sur le soutien des pouvoirs publics européens et flamands respectivement à concurrence de 3,4 millions d’euros et 868 397 euros. La ville d’Anvers investit également 4 millions d’euros. La contribution de BNP Paribas Fortis consiste principalement en l’apport de son expertise dans le secteur des sciences de la vie, le soutien à des start-ups et des scale-ups innovantes et la mise à disposition de son vaste réseau.

Petits et grands acteurs de l'industrie chimique collaborent ainsi à des initiatives d’innovation durable tandis que notre banque suit de près les évolutions du secteur. Elle sera représentée au sein du comité consultatif de BlueChem. De cette manière, BNP Paribas Fortis jouera son rôle dans le soutien financier de start-ups innovantes à travers son Innovation Hub et dans le développement d’activités durables via son Sustainable Business Competence Centre.

Un partenariat prometteur

Essenscia, organisation sectorielle du secteur chimique, est à l’initiative de la création de cet incubateur dédié à la chimie durable. Depuis, BlueChem peut aussi compter sur des partenaires importants comme le cabinet de conseil Deloitte, le bureau d’avocats Laga et le Port d’Anvers. Le 13 mai, BNP Paribas Fortis a signé un accord de partenariat avec BlueChem. Elle est la seule banque à soutenir l’incubateur qui débutera ses activités en 2020 dans Blue Gate Antwerp, le parc d’activités climatiquement neutre du port d’Anvers, l’un des plus grands clusters chimiques au monde.

Didier Beauvois, Head of BNP Paribas Fortis Corporate Banking : «Nous sommes très fiers d’être le partenaire de BlueChem, qui, comme notre banque, attache une grande importance au développement durable et à l’innovation ouverte. Nous mettons volontiers notre réseau et notre expertise à la disposition de cette industrie primordiale pour notre pays. Car si le secteur chimique réduit son empreinte écologique, cela aura immédiatement un impact considérable sur notre planète. »

Découvrez ce que le Sustainable Business Competence Centre peut faire pour votre entreprise :
https://entreprises.bnpparibasfortis.be/fr/sustainablebusiness?tags=sustainable-business

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14.01.2020

Le partenaire central de votre révolution durable ? Votre banque !

Pourquoi une banque s’investit-elle dans la durabilité ? La question est légitime… et la réponse évidente : les entreprises — ses clients — ont plus que jamais besoin de soutien pour réussir leur transition.

« Il n’y a pas de plan B, car il n’y a pas de planète B », déclarait Ban Ki-moon lors de la semaine du climat de New York en septembre 2014. La formule de l’ancien Secrétaire général des Nations unies a marqué les esprits, car elle résume parfaitement la situation : agir est la seule issue. Un impératif qui exige que tout le monde apporte sa pierre à l’édifice du changement. La banque n’échappe pas à la règle ! D’abord pour une raison évidente : ses clients sont précieux et elle doit veiller à ce qu’ils soient performants… et le restent. Un intérêt commun, essentiel pour aider les entreprises à emprunter la voie de la durabilité. Mais le rôle de la banque va bien au-delà. 

Une position… au cœur du « jeu »

Selon l’ONU, la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030 exigera des investissements colossaux : de l’ordre de 5 000 à 7 000 milliards de dollars par an. Qui mieux que le secteur financier pour relever ce défi ? La banque « connaît » et soutient l’ensemble des acteurs en présence : du secteur public à la santé et à l’enseignement, en passant par les PME, les corporate, les start-up, les ONG ou encore les particuliers. Positionnée au cœur de l’activité économique, elle est plus que jamais un moteur fondamental du changement. Sa mission ? Soutenir la transformation de l’ensemble de la société, et en particulier la transition durable des entreprises, afin de contribuer à répondre aux enjeux environnementaux.

Trois piliers de la banque « durable » :

  1. L’expertise : une banque ce ne sont pas que des banquiers !
  2. L’action de la banque passe inévitablement par le conseil. Au fil des années, elle s’est dotée de véritables experts du « durable »… Leur rôle ? Sensibiliser les entreprises sur la nécessité de se transformer et les accompagner tout au long de la transition. En d’autres mots ? Aider les dirigeants à comprendre les risques de l’immobilisme et à saisir les opportunités issues d’une mutation optimale de business model. Une mission qui s’adapte forcément aux besoins et à la maturité de chaque acteur économique. Cela se traduit entre autres par :

    • partager la connaissance et la compréhension autour de la durabilité, du changement climatique, des défis environnementaux, de la transition écologique, etc. ;
    • Insuffler, soutenir et conduire la réflexion stratégique au sein des structures ;
    • Comprendre et analyser la faisabilité technique d’un projet dans n’importe quel domaine d’activité : nouvelles technologies, décarbonisation, sciences de la vie, économie circulaire, smart cities, etc.
  3. Des moyens : financer le changement et son accélération
  4. La voie de la durabilité exige des investissements importants… La banque est le partenaire idéal pour prendre en compte la dimension financière de toute réflexion stratégique. Après un accompagnement orienté sur les aspects « techniques », le rôle de la banque consiste donc à valider les perspectives établies et à appuyer les dirigeants dans la modélisation du volet financier. Autrement dit : quels moyens sont nécessaires ? Quels sont les véhicules de financement adaptés ? Une approche qui garantit un maximum de sécurité à la transition, puisque les risques, notamment financiers, sont pris en compte dès le départ. Une autre mission importante de la banque ? Jouer un rôle de catalyseur pour aider les entreprises — déjà avancées dans leur processus durable — à passer à une échelle supérieure.

  5. Du réseau : à la recherche d’un partenariat ?
  6. Le réseau est l’une des clés de la transition durable… Et qui mieux que la banque pour connecter tous les acteurs entre eux ? Le networking est donc fondamental sur plusieurs points :

    • Le partage d’expériences ;
    • La diffusion de bonnes pratiques ;
    • La mise en lumière de solutions innovantes… contribuant in fine à rendre certaines nouvelles technologies « durables » accessibles financièrement au plus grand nombre ;
    • L’amplification de projets qui fonctionnent correctement à une petite échelle pour les aider à franchir un cap et atteindre une échelle supérieure.

Nos experts du Sustainable Business Competence Centre
vous accompagnent tout au long de votre transition durable.
N’hésitez pas à prendre contact avec eux !
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25.02.2021

Comment l’économie bleue peut-elle faire la différence ?

Et si l’avenir de l’entrepreneuriat durable se trouvait au fond des océans ? La biodiversité marine abrite des richesses qui peuvent apporter une réponse aux défis environnementaux auxquels de nombreux secteurs sont confrontés. Peut-être aussi aux vôtres ? Pour le savoir, rejoignez-nous le 11 mars 2021 lors d’un événement en ligne consacré aux promesses de l’économie bleue.

Le bleu est le nouveau vert

Notre planète est constituée à 71% d’eau. Les mers et les océans sont essentiels à l’équilibre climatique : les régions côtières peuvent absorber jusqu’à cinq fois plus de CO2 que les forêts tropicales. L’économie bleue souhaite tirer parti de ces avantages, à la fois pour le bien de l’environnement et pour notre bien-être.

Le sésame de l’économie bleue ? La localité. Et c’est là que réside la différence avec l’économie verte, qui mise certes sur l’environnement et la santé, mais pas toujours de manière durable ou intelligente. Par exemple, du quinoa équatorien issu de l’agriculture biologique est sain et écologique du point de vue de la consommation, mais son transport coûte cher et est très polluant.

La durabilité en passant par la mer

Que peut nous offrir le monde sous-marin qui puisse être réutilisé, recyclé ou converti en nouveaux produits durables ? Beaucoup de choses, semble-t-il : des organismes tels que les algues, les étoiles de mer, les méduses et les concombres de mer présentent des propriétés uniques et peuvent être transformés en produits durables avec une plus-value importante. C’est un processus qui exige de la créativité et de l’innovation, mais nous n’en manquons pas aujourd’hui.

Dans votre secteur aussi

L’économie bleue est en pleine expansion et pourrait révolutionner des secteurs très divers, comme les soins de santé, l’alimentation, l’industrie plastique, les cosmétiques, l’énergie et même l’industrie aérospatiale. Elle a le potentiel d’aider les entreprises à poursuivre leurs activités traditionnelles en adoptant un modèle durable. Et avec ses ports, la Belgique peut déjà se prévaloir d’un atout de taille et d’un bel accès aux régions côtières et d’outre-mer.

Vous reprendrez bien un peu de microalgues ?

Les microalgues, par exemple, sont particulièrement prometteuses. Elles peuvent se renouveler et se développer dans le désert comme dans l’océan. Elles sont aussi et surtout riches en ingrédients sains, comme les protéines, permettant même de développer des produits alimentaires.

Du plastique durable

Lorsqu’on parle des océans, la problématique du plastique n’est jamais bien loin. Sa production continue de croître, à mesure que la population mondiale s’agrandit. Le problème du plastique dans sa composition actuelle est qu’il n’est presque pas recyclable, ses différents composants étant difficiles à séparer. Avec un tout autre type de plastique à base de biomasse, cet aspect est pris en compte dès la phase de conception. Les océans contiennent une grande quantité de biomasse qui reste encore inexploitée. Par exemple, l’utilisation de polymères naturels intelligents, capables de se renouveler et de s’adapter à leur environnement, peut révolutionner la production de plastique.

Qui va payer ?

De bien belles idées, pensez-vous, mais qui les financera ? Le secteur financier souhaite d’ores et déjà jouer un rôle dans cette révolution et est prêt à prendre des risques et à investir dans de nouvelles technologies, des systèmes de production et la recherche et le développement.

Pendant la semaine du climat à New York fin septembre 2020, cet engagement a été officialisé de plusieurs manières. BNP Paribas a signé les Principles for Responsible Banking (PRB) et a adhéré au Collective Commitment to Climate Action de l’UNEP FI, un partenariat entre le Programme des Nations Unies pour l’environnement et le secteur financier. En ce qui concerne le secteur maritime en particulier, la banque s’est engagée à œuvrer avec ses clients à la conservation et à l’exploitation durable des océans. Lisez plus de détails sur cet engagement ici (en français uniquement).

Vous souhaitez savoir si l’économie bleue pourrait faire la différence dans votre secteur ?
Inscrivez-vous ici pour participer à un événement en ligne gratuit (en anglais) consacré à ce thème, organisé le 11 mars 2021 par la Chaire Transport, Logistique et Ports de BNP Paribas Fortis.

Nous avons invité plusieurs experts chevronnés qui partageront leurs connaissances avec vous. Nos experts du Sustainable Business Competence Centre y prendront également la parole. Ils sont prêts à vous conseiller en matière d’innovation et à vous accompagner dans votre transition durable. N’hésitez pas à prendre contact.
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10.02.2021

Quel avenir pour la mobilité après le coronavirus ?

La crise sanitaire et économique a touché tous les secteurs et tous les aspects. Parmi eux, la mobilité, que ce soit celle des particuliers ou celles des entreprises.

La mobilité évolue tous les jours. Elle a encore connu un coup d’accélérateur avec la crise du coronavirus. De nombreuses personnes ont été confinées et le télétravail a été généralisé dans de nombreuses parties du monde.

La crise du coronavirus a changé les préoccupations de transport

On ne se déplace plus désormais de la même façon. Et les préoccupations ne sont plus les mêmes non plus. Selon un rapport du BCG Consulting, ce sont la distanciation physique et la propreté du véhicule qui sont les plus importants pour respectivement 41 et 39% des répondants quand ils doivent choisir un mode de transport. Il y aura aussi la mobilité pré- et post-Covid, les répondants étant par exemple plus enclins à choisir la marche, leur propre vélo ou scooter, ou leur voiture qu’avant la crise.

Une mobilité durable et alternative dans les prochaines années

La mobilité n’a pas forcément attendu la crise du coronavirus pour évoluer. La part des véhicules plus respectueux de l’environnement continuera d’augmenter, toujours selon le même rapport. D’ici à 2035, la part des voitures électriques représentera plus de 35% des parts de nouveaux véhicules, devenant la motorisation dominante dans le monde. La part des voitures autonomes prendra également plus d’ampleur avec 10% de véhicules de niveau 4 (pouvant par exemple se déplacer sans conducteur), et 65% de niveau 2 ou supérieur.

Une mobilité sur mesure pour les travailleurs, dès maintenant

L’avenir de la mobilité, il se joue aussi dès aujourd’hui, notamment pour les entreprises et les indépendants. Le besoin de modes de déplacements alternatifs ne concerne pas seulement les particuliers mais aussi les travailleurs. Il n’y a plus un seul moyen de transport pour toutes les situations mais un éventail de moyens selon le besoin à l’instant T. Voitures électriques, véhicules hybrides, vélos électriques, abonnement transports en commun, partage de voitures, leasing…  ces moyens peuvent prendre différentes formes et être combinées dans une carte de mobilité par exemple. Des avantages pour les collaborateurs et dirigeants d’une entreprise mais aussi pour la société elle-même grâce à une réduction des coûts, une optimisation et une gestion de la flotte de véhicules.

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