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29.01.2020

Notre banque et BlueChem misent sur la chimie durable

Aider les entreprises en croissance à développer des innovations durables pour la chimie du futur : c’est l’objectif de l’incubateur BlueChem. Leentje Croes et Jeroen Vangindertael racontent cette initiative unique.

BlueChem est le premier incubateur indépendant en Flandre – et au-delà – qui se concentre spécifiquement sur l’innovation et l’entrepreneuriat dans le secteur de la chimie durable. Situé au bord de l'eau sur le terrain industriel éco-efficace Blue Gate Antwerp, son bâtiment flambant neuf hébergera un écosystème unique de start-up, de PME, d’institutions de connaissances et de quelques grands acteurs mondiaux. Leentje Croes, bio-ingénieur en chimie et technologie des bioprocédés, dirige BlueChem depuis le 1er janvier 2019. Jeroen Vangindertael, docteur en chimie et en biotechnologie, est expert auprès du Sustainable Business Competence Centre de BNP Paribas Fortis, qui a conclu un partenariat avec BlueChem. À les entendre évoquer les projets de BlueChem, on ne peut que se laisser gagner par leur enthousiasme – même sans connaissances en chimie.

Comment BlueChem a-t-il vu le jour ?

Leentje : « En 2012, essenscia, la fédération belge des industries chimiques et des sciences de la vie, a remarqué que l’innovation de rupture était souvent le fait de start-up. Elle a voulu stimuler ce sens de l’innovation en les soutenant. Une première étude de faisabilité a été exécutée de 2012 à 2014. Elle était centrée sur la base de la question suivante : “Que faut-il pour aider ces entreprises et maintenir le succès du secteur de la chimie et des matières plastiques ?”. Car notre secteur est très important pour l’emploi et la prospérité en Belgique. L’étude de faisabilité a fait mûrir l’idée d’un incubateur. Une étude de suivi, réalisée de 2014 à 2016, a mis les points sur les i : le thème de la “chimie durable” a été associé à l’incubateur, un plan financier a été établi, etc. Et en 2017, BlueChem était né ! »

Jeroen : « Le temps était venu de déployer ce modèle dans le secteur de la chimie. essenscia est aussi la fédération du secteur des sciences de la vie et depuis un certain temps déjà, nous y voyons de grandes entreprises qui soutiennent ou qui accueillent des start-up biotechnologiques. Elles le font d’une part pour suivre leurs activités et éventuellement conclure des partenariats plus tard, et d’autre part pour rester en contact avec l’innovation et l’accélérer. Le secteur de la chimie et des matières synthétiques comptait une pléthore d’entreprises établies, mais il y manquait encore un écosystème vivant d’entreprises débutantes. »

Pourquoi la chimie durable est-elle importante ?

Leentje : « La capacité d’innovation scientifique du secteur de la chimie est essentielle au développement durable de notre planète. Chez BlueChem, nous considérons la chimie durable comme l’industrie clé du 21e siècle et comme le moteur d’une économie circulaire. De plus, la chimie apporte des innovations et des produits cruciaux pour pour relever avec succès le défi climatique. »

Jeroen : « On critique vite le secteur de la chimie car il ne serait pas assez durable. Mais tout le monde utilise les développements de la chimie dans la vie quotidienne. Par exemple, il n’existe virtuellement aucun produit technologique qui ne contient pas de plastique – c’est presque impossible. La recherche actuellement en cours sur les nouvelles piles, c’est aussi de la chimie. Un processus chimique complexe est à l’origine des matériaux d’emballage biodégradables des supermarchés. Et le recyclage implique aussi des développements considérables. Dans la transition vers une chimie plus durable, un incubateur comme BlueChem est un modèle parfait. »

Leentje : « Les smartphones aussi sont remplis de matériaux fabriqués par le secteur de la chimie. Les développements qui découlent de la chimie influencent donc de nombreux aspects de la vie quotidienne, mais les gens n’en sont pas conscients.

Avec BlueChem, nous voulons améliorer l’image publique du secteur de la chimie. Nous voulons montrer au grand public toutes les belles choses qui sont rendues possibles par la chimie.»

Qu’a déjà réalisé BlueChem depuis sa création ?

Leentje : « « En 2017, le dossier de subvention pour le Fonds européen de développement régional (FEDER) – pour le soutien financier de notre chantier – a été établi, introduit et approuvé. Une étape importante ! La construction a débuté fin 2018 et la livraison provisoire est prévue le 5 février 2020.

Il y a un an, nous existions uniquement sur papier… et maintenant, nous avons un bâtiment de pointe avec toutes les infrastructures possibles dont les start-up pourraient avoir besoin.

Beaucoup de choses ont donc déjà été réalisées. Nous avons également conclu des partenariats, non seulement avec BNP Paribas Fortis, mais aussi avec Deloitte, Deloitte Legal et le port d'Anvers. Et bientôt, les premiers locataires emménageront dans notre bâtiment : Arpadis, Catalisti, Creaflow, InOpSys, Triple Helix, Vito, ainsi que les grandes entreprises BASF, Borealis et Ineos. Cette combinaison de petites et de grandes entreprises crée une dynamique intéressante au sein de l’écosystème. L’objectif de notre première année de fonctionnement, atteindre un taux d’occupation de 20 %, était déjà réalisé 4 mois et demi avant l’ouverture. »

Jeroen : « En décembre 2019, le BlueChem Kickstart Fund a également été créé. Il s’agit d’un fonds d’investissement d’environ 3 millions d’euros mis à disposition par la ville d’Anvers. Ce fonds donne un coup de pouce financier aux locataires de BlueChem, jusqu’à 700 euros/m², pour l’aménagement de leurs laboratoires.  »

Que peuvent signifier BlueChem et BNP Paribas Fortis l’un pour l’autre ?

Jeroen : « Notre banque dispose d’un très vaste réseau et nous voyons presque toutes les start-up en Belgique, d’une part via nos Innovation Hubs et d’autre part, parce que nous investissons dans de nombreux fonds spin-off liés aux universités via nos activités de Private Equity. Nous contribuerons également à la promotion de BlueChem dans toute la Belgique. Nous avons développé en outre une grande expérience des plans d’affaires pour les start-up qui veulent évoluer en scale-ups. Nous pouvons donc certainement soutenir les entreprises à ce niveau. Bien entendu, la chimie est aussi un secteur gourmand en investissements : tôt ou tard, ces start-up auront besoin de capitaux ou de dettes pour financer leur croissance. Il est clair que notre banque a un rôle à jouer à cet égard. Pour nous, il est d’ailleurs intéressant de suivre ces entreprises dès le départ, afin de bien comprendre ce qu’elles font. Lorsque nous recevrons une demande de financement, nous pourrons ainsi y réagir rapidement. C’est dans cette optique que Conchita Vercauteren de notre Business Centre d’Anvers et moi-même siégerons aussi au comité consultatif de BlueChem. »

Leentje : « Bien que nous soyons encore dans la phase de démarrage, nous avons déjà pu réaliser des choses ensemble au cours de l’année écoulée. BNP Paribas Fortis intervient en tant qu’ambassadeur de BlueChem et contribue à notre notoriété auprès des start-up et en général. Cela nous ouvre naturellement des portes. De notre côté, nous avons déjà mis quelques start-up en contact avec le Business Centre d’Anvers, car elles avaient des questions concernant la constitution de leur société ou le transfert de leur entreprise depuis l’étranger. Elles ont trouvé les conseils nécessaires auprès de BNP Paribas Fortis. »

Quels sont vos projets pour l’avenir ?

Leentje : « Une fois que tous les locataires auront emménagé et que l’ouverture officielle aura eu lieu le 28 avril, nous nous concentrerons sur le soutien quotidien de nos locataires. Cela peut aller du conseil administratif à la recherche des bons partenaires au sein de notre réseau. Nous explorerons la possibilité d’organiser des séminaires avec BNP Paribas Fortis. »

Jeroen : « Chez BNP Paribas Fortis, nous sommes aussi très enthousiastes quant à l’avenir de BlueChem. La Belgique et plus spécifiquement la ville d’Anvers sont depuis longtemps des acteurs de premier plan dans l’industrie chimique. Il est beau de les voir poursuivre sur cette lancée en jouant désormais aussi un rôle précurseur dans le domaine de la chimie durable. »

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13.05.2019

Notre banque soutient le premier incubateur dédié à la chimie durable

Les start-ups et les entreprises en pleine croissance du secteur chimique qui s’engagent dans l’innovation durable pourront bientôt compter sur le soutien de l’incubateur BlueChem et sur notre expertise.

L'industrie chimique, secteur important et stratégique pour l'économie belge, a déjà déployé des efforts considérables dans le domaine de la durabilité ces dernières années. Cependant, tout comme la société dans son ensemble, elle est confrontée à des challenges importants au niveau de la transition vers une économie circulaire et le développement de solutions au défi climatique. L'innovation durable revêt dès lors une importance capitale. C'est précisément l'objectif ambitieux de BlueChem, le tout premier incubateur dédié à la chimie durable.

Innovation durable

La chimie durable met l'accent sur des innovations qui combinent utilités écologique et économique. Pensez par exemple à des techniques de recyclage améliorées pour extraire les métaux durables des déchets, aux plastiques biodégradables, au remplacement de substances dans des matériaux existants, ou encore à l’écologisation d’un processus de production chimique. Ce dernier a fait l’objet du Prix Nobel de chimie 2018 : des chercheurs ont mis au point des enzymes d’origine biologique pour remplacer des substances toxiques actuellement utilisées par l’industrie chimique et qui doivent être détruites ultérieurement. BlueChem se concentre sur ce type de développements en collaboration avec les pouvoirs publics, l’industrie et la recherche.

Du temps, du courage et de l’argent

Dans le secteur chimique, il n’est pas évident de porter des innovations prometteuses à maturité commerciale. Il faut beaucoup de temps, de courage et d’argent pour passer d’un développement en laboratoire à une échelle de production industrielle. BlueChem veut aider les entreprises qui démarrent, ou en croissance, grâce à une infrastructure et des services adaptés, un soutien financier et un accès direct à un vaste réseau d'experts du secteur. Vu le succès d’incubateurs semblables dans l’industrie digitale et pharmaceutique, ce n’était qu’une question de temps avant que le premier incubateur de chimie durable ne voie le jour.

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Didier Beauvois, Head of Corporate Banking, BNP Paribas Fortis et Frank Beckx, Président du Conseil d’Administration, BlueChem

Suivi rapproché

Le projet coûtera près de 11 millions d’euros et peut compter, outre sur BNP Paribas Fortis en tant que seule banque participante, sur le soutien des pouvoirs publics européens et flamands respectivement à concurrence de 3,4 millions d’euros et 868 397 euros. La ville d’Anvers investit également 4 millions d’euros. La contribution de BNP Paribas Fortis consiste principalement en l’apport de son expertise dans le secteur des sciences de la vie, le soutien à des start-ups et des scale-ups innovantes et la mise à disposition de son vaste réseau.

Petits et grands acteurs de l'industrie chimique collaborent ainsi à des initiatives d’innovation durable tandis que notre banque suit de près les évolutions du secteur. Elle sera représentée au sein du comité consultatif de BlueChem. De cette manière, BNP Paribas Fortis jouera son rôle dans le soutien financier de start-ups innovantes à travers son Innovation Hub et dans le développement d’activités durables via son Sustainable Business Competence Centre.

Un partenariat prometteur

Essenscia, organisation sectorielle du secteur chimique, est à l’initiative de la création de cet incubateur dédié à la chimie durable. Depuis, BlueChem peut aussi compter sur des partenaires importants comme le cabinet de conseil Deloitte, le bureau d’avocats Laga et le Port d’Anvers. Le 13 mai, BNP Paribas Fortis a signé un accord de partenariat avec BlueChem. Elle est la seule banque à soutenir l’incubateur qui débutera ses activités en 2020 dans Blue Gate Antwerp, le parc d’activités climatiquement neutre du port d’Anvers, l’un des plus grands clusters chimiques au monde.

Didier Beauvois, Head of BNP Paribas Fortis Corporate Banking : «Nous sommes très fiers d’être le partenaire de BlueChem, qui, comme notre banque, attache une grande importance au développement durable et à l’innovation ouverte. Nous mettons volontiers notre réseau et notre expertise à la disposition de cette industrie primordiale pour notre pays. Car si le secteur chimique réduit son empreinte écologique, cela aura immédiatement un impact considérable sur notre planète. »

Découvrez ce que le Sustainable Business Competence Centre peut faire pour votre entreprise :
https://entreprises.bnpparibasfortis.be/fr/sustainablebusiness?tags=sustainable-business

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14.01.2020

Le partenaire central de votre révolution durable ? Votre banque !

Pourquoi une banque s’investit-elle dans la durabilité ? La question est légitime… et la réponse évidente : les entreprises — ses clients — ont plus que jamais besoin de soutien pour réussir leur transition.

« Il n’y a pas de plan B, car il n’y a pas de planète B », déclarait Ban Ki-moon lors de la semaine du climat de New York en septembre 2014. La formule de l’ancien Secrétaire général des Nations unies a marqué les esprits, car elle résume parfaitement la situation : agir est la seule issue. Un impératif qui exige que tout le monde apporte sa pierre à l’édifice du changement. La banque n’échappe pas à la règle ! D’abord pour une raison évidente : ses clients sont précieux et elle doit veiller à ce qu’ils soient performants… et le restent. Un intérêt commun, essentiel pour aider les entreprises à emprunter la voie de la durabilité. Mais le rôle de la banque va bien au-delà. 

Une position… au cœur du « jeu »

Selon l’ONU, la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030 exigera des investissements colossaux : de l’ordre de 5 000 à 7 000 milliards de dollars par an. Qui mieux que le secteur financier pour relever ce défi ? La banque « connaît » et soutient l’ensemble des acteurs en présence : du secteur public à la santé et à l’enseignement, en passant par les PME, les corporate, les start-up, les ONG ou encore les particuliers. Positionnée au cœur de l’activité économique, elle est plus que jamais un moteur fondamental du changement. Sa mission ? Soutenir la transformation de l’ensemble de la société, et en particulier la transition durable des entreprises, afin de contribuer à répondre aux enjeux environnementaux.

Trois piliers de la banque « durable » :

  1. L’expertise : une banque ce ne sont pas que des banquiers !
  2. L’action de la banque passe inévitablement par le conseil. Au fil des années, elle s’est dotée de véritables experts du « durable »… Leur rôle ? Sensibiliser les entreprises sur la nécessité de se transformer et les accompagner tout au long de la transition. En d’autres mots ? Aider les dirigeants à comprendre les risques de l’immobilisme et à saisir les opportunités issues d’une mutation optimale de business model. Une mission qui s’adapte forcément aux besoins et à la maturité de chaque acteur économique. Cela se traduit entre autres par :

    • partager la connaissance et la compréhension autour de la durabilité, du changement climatique, des défis environnementaux, de la transition écologique, etc. ;
    • Insuffler, soutenir et conduire la réflexion stratégique au sein des structures ;
    • Comprendre et analyser la faisabilité technique d’un projet dans n’importe quel domaine d’activité : nouvelles technologies, décarbonisation, sciences de la vie, économie circulaire, smart cities, etc.
  3. Des moyens : financer le changement et son accélération
  4. La voie de la durabilité exige des investissements importants… La banque est le partenaire idéal pour prendre en compte la dimension financière de toute réflexion stratégique. Après un accompagnement orienté sur les aspects « techniques », le rôle de la banque consiste donc à valider les perspectives établies et à appuyer les dirigeants dans la modélisation du volet financier. Autrement dit : quels moyens sont nécessaires ? Quels sont les véhicules de financement adaptés ? Une approche qui garantit un maximum de sécurité à la transition, puisque les risques, notamment financiers, sont pris en compte dès le départ. Une autre mission importante de la banque ? Jouer un rôle de catalyseur pour aider les entreprises — déjà avancées dans leur processus durable — à passer à une échelle supérieure.

  5. Du réseau : à la recherche d’un partenariat ?
  6. Le réseau est l’une des clés de la transition durable… Et qui mieux que la banque pour connecter tous les acteurs entre eux ? Le networking est donc fondamental sur plusieurs points :

    • Le partage d’expériences ;
    • La diffusion de bonnes pratiques ;
    • La mise en lumière de solutions innovantes… contribuant in fine à rendre certaines nouvelles technologies « durables » accessibles financièrement au plus grand nombre ;
    • L’amplification de projets qui fonctionnent correctement à une petite échelle pour les aider à franchir un cap et atteindre une échelle supérieure.

Nos experts du Sustainable Business Competence Centre
vous accompagnent tout au long de votre transition durable.
N’hésitez pas à prendre contact avec eux !
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02.05.2022

Optez pour une offre de mobilité plus durable grâce au leasing de vélos

La durabilité n’est pas une mode, c'est un must. Dans la mobilité aussi, la transition est en marche. Avec le leasing de vélos, vos collaborateurs ont un forfait vélo de qualité, vous optez pour une mobilité plus durable, et c’est fiscalement intéressant.

Se rendre au travail à vélo, c'est en vogue

Si notre façon de travailler est devenue hybride, il en va de même pour la manière dont nous nous rendons au travail. De plus en plus de gens voient les avantages de l'utilisation du vélo – électrique ou non. Un e-bike ou Speed Pedelec, aujourd'hui, ce n’est plus un gadget. Ce type de modèle vous permet de parcourir confortablement de plus longues distances. Le vélo a donc parfaitement sa place dans une politique de mobilité durable. Grâce au leasing de vélos, vous pouvez offrir à vos collaborateurs et collaboratrices une option saine et sportive qui réduit l’empreinte carbone de votre organisation.

Comment fonctionne le leasing de vélos ?

Le leasing de vélos ne se limite pas au seul financement des vélos. L’entretien, la réparation, le dépannage et les assurances sont inclus dans le forfait. Avec Bike Lease, notre partenaire mobilité Arval propose une solution full service opérationnelle pour 36 mois. Avec plus de 120 marques et tous types de vélos, Arval dispose d'une offre très large : vélos de ville, vélos sportifs, vélos électriques, Speed Pedelecs, VTT, vélos de course, vélos pliables, etc. Les membres de votre personnel choisissent le vélo qui leur convient le mieux. Un budget annuel est prévu pour la réalisation des entretiens et des réparations par des professionnels. Bike Lease comprend en outre une indemnité en cas de sinistre, de vol et de vandalisme avec un risque propre basé sur la valeur du vélo de leasing. Et cela avec une assistance dans un délai de 45 minutes, partout en Belgique, 24h sur 24 et 7 jours sur 7.

Bon pour tout le monde

Intégrer le vélo dans votre offre de mobilité présente de nombreux avantages, que ce soit pour votre entreprise ou pour vos collaborateurs.

  • Fiscalement intéressant

Si un membre de votre personnel utilise le vélo pour ses trajets domicile-travail, les frais de leasing sont déductibles pour votre entreprise. Par l’usage de ce vélo pour leurs trajets domicile-lieu de travail, ils évitent un avantage de toute nature imposable.

  • Bon pour la santé

Faire du vélo aide vos employés à améliorer leur santé et leur condition physique et réduit leur niveau de stress. Et cela profite également à votre entreprise.

  • Frais minimes

Un vélo est une alternative ou un complément à la voiture de société meilleur marché pour les trajets courts à moyens. Vous faites des économies sur les frais de carburant, d'entretien et de stationnement. Cela vous permet en outre de toucher un groupe cible plus large avec votre offre de mobilité.

  • Flexible

Une fois que vos collaborateurs ont choisi un type de vélo, ils décident eux-mêmes quand ils souhaitent l'utiliser pour se rendre au travail. Par tous les temps, lorsque le soleil brille, ou lorsqu’il y a trop de bouchons et que le vélo est l’alternative parfaite à la voiture. Ils peuvent également profiter de leur vélo pendant leur temps libre.

  • Durabilité

Le vélo a évidemment une faible empreinte écologique et a tout à fait sa place dans une politique de mobilité durable. En proposant un vélo à vos collaborateurs, votre entreprise émet moins de CO2 et devient socialement plus responsable.

Vous envisagez d’intégrer des vélos dans votre offre de mobilité ? Votre chargé·e de relation se fera un plaisir de vous expliquer les possibilités. N’hésitez pas à le/la contacter.
Le leasing opérationnel est proposé par Arval Belgium SA, par l’intermédiaire de BNP Paribas Fortis SA, Montagne du Parc 3, B-1000 Bruxelles, RPR Bruxelles TVA BE0403.199.702.
Les informations fournies ne sont pas considérées comme une offre. Une offre ne sera faite qu’après acceptation de votre dossier et sera toujours soumise aux conditions générales d’ArvalBelgium SA.
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23.12.2021

Les voitures électriques deviennent peu à peu la norme

En 2026, seules les voitures de société électriques bénéficieront encore d’un régime fiscal favorable. Une raison de plus de rendre plus durable votre mobilité et votre parc automobile.

L’évolution vers des voitures de société plus durables est à présent inscrite dans la loi. Suite à une série de glissements fiscaux, les voitures de société électriques constituent désormais le choix le plus intéressant. C'est donc le moment idéal pour procéder dès maintenant à l'électrification de votre parc automobile.

La déductibilité fiscale des nouveaux véhicules à émissions non nulles (diesel, essence, mais aussi hybrides) va progressivement disparaître. Celle des véhicules zéro émission (voitures purement électriques ou à hydrogène) sera de 100% jusqu’en 2026. Par la suite, cette déductibilité diminuera également peu à peu pour atteindre 67,5% en 2031.

La conduite électrique n’est pas seulement fiscalement plus intéressante

Une déductibilité fiscale de 100% s’applique déjà aujourd’hui aux voitures électriques. Et pourtant, la plupart des parcs automobiles ne sont pas encore vraiment verts. Cela s'explique notamment par le fait qu'une voiture électrique ou hybride est sensiblement plus chère à l'achat qu'une voiture comparable à moteur thermique. Même si le mécanisme du marché laisse entrevoir une évolution et que la différence de prix tend à diminuer.

Le prix d’achat n’est malgré tout pas le seul facteur à prendre en compte. Mieux vaut en effet s'intéresser à ce que l’on appelle le « Total Cost of Ownership », ou TCO, qui englobe tous les frais à prévoir. Pensez à la consommation, à l’entretien, à la cotisation CO2 et à la déductibilité fiscale. Et ces quatre éléments sont tous plus avantageux pour les voitures électriques. Si l'on ne prend plus le prix d’achat comme critère, mais bien le TCO, il sera plus avantageux, à l’avenir, de choisir une flotte durable de voitures électriques.

Transition progressive

Le régime fiscal des voitures qui roulent au carburant fossile ne changera toutefois pas du jour au lendemain. Même si la conduite électrique, c'est l’avenir, et qu’il est clairement temps d’envisager une nouvelle mobilité.

  • Jusqu'au 30 juin 2023
    Les conditions de déductibilité actuelles restent d'application pour les voitures de société commandées avant le 1er juillet 2023. Pour les voitures de société louées ou en leasing opérationnel et dont la propriété économique n’a pas été transférée, c’est la date de fin du contrat de leasing ou de location qui est prise en compte. Les frais d’une voiture diesel, à essence ou hybride restent déductibles à concurrence de 50 à 100%, tandis que ceux d’une voiture électrique sont déductibles à 100%.
  • Du 1er juillet 2023 au 31 décembre 2025
    Pour les véhicules à émissions non nulles commandés à partir du 1er juillet 2023 et jusqu’au 31 décembre 2025, une période transitoire s’appliquera et la déductibilité s’éteindra progressivement, de maximum 75% de déductibilité en 2025 à 50% en 2026, 25% en 2027 et enfin 0% en 2028. À partir de 2025, la déductibilité minimale de 50% sera supprimée. La cotisation CO2 pour ces voitures augmentera également sensiblement chaque année. Les voitures zéro émission restent quant à elles déductibles à 100%.
  • À partir du 1er janvier 2026
    Les véhicules à émissions non nulles commandés à partir du 1er janvier 2026 ne seront plus déductibles. Seuls les véhicules zéro émission tels que les voitures électriques, seront encore déductibles à 100%. Mais il sera aussi progressivement mis fin à ce régime avantageux au cours des années suivantes. La déductibilité sera donc de 95% pour les véhicules commandés en 2027, de 90% pour ceux de 2028, de 82,5% en 2029, de 75% en 2030 et enfin de 67,5% en 2031.
  • Hybrides rechargeables (PHEV)
    La déductibilité fiscale des frais d’essence et de diesel sera plafonnée à 50% pour les véhicules hybrides rechargeables (PHEV) commandés à partir du 1er janvier 2023. Les frais d’électricité et autres ne sont pas concernés par cette limitation. Cette mesure vise à encourager l’utilisation de moteurs électriques et de PHEV. Pour le reste, les hybrides rechargeables restent soumis aux règles qui s'appliquent aux véhicules à émissions non nulles.

Et pour les membres de votre personnel ?

Si vous octroyez à un membre de votre personnel une voiture de société qu'il peut également utiliser à des fins privées, il sera imposé sur un avantage de toute nature (ATN) forfaitaire qui dépendra de la valeur catalogue, des émissions de CO2 du véhicule et du type de carburant. Le statut de la voiture de société comme rémunération alternative est préservé jusqu'après 2030. Rien ne change donc pour l'instant pour l’ATN de la voiture de société à l’égard de vos collaborateurs. Si les véhicules électriques ont généralement un prix catalogue plus élevé, leurs émissions nulles peuvent compenser la différence et, dans de nombreux cas, se révéler finalement avantageux pour vos collaborateurs.

Quid de la recharge ?

Pour permettre à vos collaborateurs d’utiliser une voiture électrique de manière optimale, vous pouvez faire installer une borne de recharge à leur domicile, si cela est possible. Tant l’appareil que l’installation chez le collaborateur sont fiscalement déductibles à 100% et il n'y a pas d’avantage imposable supplémentaire pour ce dernier.

En tant qu’entreprise, vous pouvez, sous certaines conditions, bénéficier d’une déduction des frais majorée pour l’installation de bornes de recharge sur votre terrain. Le montant déductible est de 200% pour les investissements effectués du 1er septembre 2021 au 31 décembre 2022, et de 150% pour ceux effectués du 1er janvier 2023 au 31 août 2024. Et ce, à condition que la borne soit amortie linéairement sur au moins cinq périodes d’imposition et au plus tôt à partir de l’année d’imposition pendant laquelle la borne devient opérationnelle et accessible au public.

Passez à une flotte électrique

Outre la fiscalité avantageuse, il y a de nombreuses autres excellentes raisons d’opter dès aujourd’hui pour des voitures électriques.

  • C’est une solution écologique qui permet de réduire de 17 à 30% les émissions de CO2 par rapport aux véhicules ICE (Internal Combustion Engine ou voiture à moteur à combustion interne) tout au long du cycle de vie du véhicule.
  • Aujourd’hui, une large gamme de nouveaux modèles est déjà sur le marché. Elle ne fera que s'étoffer au fil des ans.
  • La plupart des nouveaux modèles ont d’ores et déjà une autonomie de 300 à 600 km.
  • Le Total Cost of Ownership (TCO) est avantageux.
  • La conduite électrique est agréable et beaucoup moins bruyante.
  • Les infrastructures publiques de recharge sont en pleine expansion.
  • Un véhicule électrique permet d’accéder aux zones à faibles émissions et aux villes interdisant les véhicules diesel.

Aujourd'hui, la durabilité est au cœur de la gestion responsable d’une flotte. N’attendez plus pour électrifier votre parc automobile et réduisez l’empreinte écologique de votre entreprise. Arval, notre partenaire mobilité, vous aide à rendre votre parc automobile plus écologique et vous soutient dans votre transition vers les véhicules électriques.

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