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15.06.2017

Banques et villes intelligentes : destins croisés

Sur fond de volumes de données et de défis environnementaux croissants, c’est sur le trio ‘pouvoirs publics, entreprises, citoyens’ que repose la smart city de demain. La banque est un dénominateur commun.

Avec la généralisation des technologies de l’information et les basculements géopolitiques à l’œuvre entre Occident et Orient, l’urbanisation est l’un des moteurs les plus déterminants de la transformation du monde moderne, pas toujours perçue à sa juste mesure. Les estimations des Nations Unies permettent de mieux l’appréhender : si 55 % de la population mondiale vit aujourd’hui dans les villes, elles accueilleront 70 % des 9 milliards d'êtres humains d’ici 2050. Dans les pays occidentaux, le taux d’urbains atteint les 85 % et la tendance s’accélère.

Entre soutenabilité, défis générationnels et inégalités

 Les enjeux technico-économiques des villes sont immenses, avec des questions liées au financement des investissements, à la construction des marchés, aux restructurations industrielles, aux emplois de demain, à l’innovation et au positionnement international des métropoles. On constate par exemple la structuration d’un maillage d’écosystèmes urbains d’entrepreneuriat très actifs et interconnectés, à l’image de San Francisco, Séoul, Paris, Shenzhen et Tel Aviv. Se fera-t-il au détriment de villes plus jeunes, ou moins actives sur ces volets ? L’enjeu sociétal est lui aussi essentiel, avec la probabilité de voir émerger des modes de vie urbaine, des niveaux d’inégalités, et finalement des types de société très différents de ceux que l’on connaît aujourd’hui. Il suffit de comparer le cadre de vie d’un jeune ingénieur de la Silicon Valley à celui d’un retraité à Vienne pour comprendre que les transformations digitales rapprochent dans les usages mais peuvent éloigner dans les codes, notamment culturels et générationnels.  Enfin, l’enjeu environnemental et climatique est incontournable ; il nécessite une refonte de nos modèles partiellement hérités de la révolution industrielle. Or, sur chacun de ces grands enjeux, le rôle des banques sera capital.

Un secteur bancaire partenaire historique des villes…

Le capital et les mouvements de liquidité entre acteurs socio-économiques sous-tendent les dynamiques initiées par les populations, financent les infrastructures, les programmes de développement et donc la mise en place des écosystèmes urbains. Le monde financier et son parangon bancaire sont présents dans toutes les strates sociétales, et à toutes les échelles : territoires, villes, régions, états, espaces transnationaux. Le secteur bancaire fait partie des interlocuteurs privilégiés des composantes vitales de la ville, de l’individu à la collectivité en passant par l’entreprise. Les banques financent, prêtent, soutiennent, évaluent, sont les témoins directs du monde en marche. Elles sont au cœur de l’espace urbain géographique, vecteurs physiques de lien au même titre qu’une poste, une maison communale, un café.

...et au cœur des transformations digitales

En parallèle, la présence digitale des banques s’accélère, répondant à un besoin d’efficacité et d’agrément dans les pays occidentaux, comme d’inclusion et d’accès aux financements dans les pays du sud. Elles voient apparaître en permanence de nouvelles méthodes de financement et de gestion des risques – modes de financement participatifs, développement de la finance verte – et travaillent à les intégrer dans le tissu économique existant. Elles accompagnent leurs partenaires et clients dans ces mêmes réflexions, à l’interface entre nouveaux besoins et déclinaisons technologiques.

Le rôle de la banque dans la ville est-il unique ?

Il est frappant de constater que la banque dans la ville est souvent réduite à sa fonction de financeur, de facilitateur, éventuellement de gestionnaire de risque – quelquefois contrariant ou contrarié – des projets collectifs et individuels. Infrastructure, énergie, éducation, santé ; par définition et vocation, les acteurs financiers sont présents dans les réalisations concrètes de l’ensemble de ces secteurs. Par culture, ils sont des partenaires stratégiques des états, des entreprises, des entrepreneurs et des citoyens. Restent-ils pour autant cantonnés au cadre normatif de pourvoyeur de fonds ? La palette de services est plus large, du retour d’expérience à l’accompagnement de dynamiques métiers. A l’heure où nous reconsidérons l’espace urbain, on peut légitimement se poser la question des atouts des banques en matière de planification, d’intelligence économique, de maîtrise de la donnée, de vecteur de lien social dans les territoires recomposés. La réflexion autour de la valorisation de son positionnement dans l’espace urbain est de celle qu’il faut poursuivre, en conjuguant transparence, pragmatisme et rationalité.

Banque et données au service de l’urbanité…

Grâce à l’agrégation de millions d’écritures bancaires, un établissement financier peut voir apparaître une partie de la vie économique d’une ville. Notamment, il est capable de proposer des indicateurs caractérisant les offres commerciales d’acteurs marchands (des informations particulièrement utiles pour les consommateurs), mais aussi le trafic urbain, les possibilités d'emploi ou le marché du logement. En tant qu’intermédiaire financier, la banque a la capacité de devenir l’observatoire privilégié de l’ensemble des transactions, d’apprécier les relations et les rapports de force entre les acteurs locaux, de fournir des cartes documentées ou des services aux habitants, aux élus et aux entreprises implantées sur son territoire. C’est d’ailleurs l’une des priorités des grands du numérique, notamment les géants américains de la Silicon Valley : les banques ont donc historiquement un positionnement stratégique envié !

… mais surtout au service du citoyen

A l'heure où le numérique transforme nos modes de vie, doit-on parler de la ville du futur comme un espace numérique, intelligent voire… sensé ? Au-delà des affrontements terminologiques, il s’agit bien de mettre la technique et la technologie au service de l'homme, à la convergence des mondes du numérique et de l'information. La banque, dans ce paradigme, est capable d’alimenter le citoyen en informations qualifiées, tant individuelles que collectives. Au-delà de l’optimisation utile (des trajets, des consommations, etc.) offerte par les données et les algorithmes qui les traitent, les urbains souhaitent de plus en plus vivre un second temps, imprévu, incertain et aléatoire. L’agrément et l’expérience deviennent clés. Là encore, la banque a un rôle à jouer.

Les banques ont déjà la culture de la confidentialité, de la conformité et l’expérience de manier les données dans des environnements extrêmement régulés. Il sera au bénéfice de tous, dans un souci de responsabilité et de mutualisation des forces en présence, que les acteurs bancaires apprécient d’un œil neuf leur implication déjà majeure dans les mutations urbaines qui s’accélèrent.

Source : L’Atelier BNP Paribas
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22.10.2021

Qui va redéfinir l’avenir et succéder à I-care en tant qu’Entreprise de l’Année 2021 ?

C’est le 15 février prochain* que seront annoncés les grands gagnants de ces prestigieuses récompenses : l’Entreprise de l’Année et la Scale-up de l’Année. Inscrivez-vous pour assister à la cérémonie.

Cette année encore, « L’Entreprise de l’Année » est organisée par EY en collaboration avec L’Echo et BNP Paribas Fortis. Inscrivez-vous dès aujourd’hui pour ne pas manquer la 26e édition de cet événement exceptionnel.

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking & Member of the Executive Board, est fier que BNP Paribas Fortis soit un partenaire attitré de cet événement depuis ses débuts. « Les nouvelles technologies et la durabilité restent des défis incontournable pour les entreprises en 2021. Si elles veulent rester pertinentes, celles-ci doivent être flexibles, créatives et se réinventer constamment. Notre mission consiste à les accompagner au mieux dans ce processus de transformation. Car ce sont ces entrepreneurs qui donnent de l’oxygène à l’économie belge. C’est pourquoi nous les mettons chaque année à l’honneur. »

La crème de la crème

Les entreprises prétendant au titre de l’Entreprise de l’Année sont sélectionnées sur base de critères bien précis. En plus de la croissance et des résultats financiers, sont également pris en compte la volonté d’entreprendre, l’ouverture sur le monde, le degré d’innovation et la gouvernance d’entreprise.

Qui sera « L’entreprise de l’Année » 2021 ?

Analis se profile comme un distributeur indépendant de matériel scientifique et de laboratoire dans le Benelux. Fort de ses 130 experts, Analis veut des clients conquis par les solutions innovantes proposées afin d’établir une relation Win-Win.

Goumanisto, entreprise active dans le secteur alimentaire de l’apéro, a pour vocation d’être le complice des bons moments ! Goumanisto et ses 75 collaborateurs conduisent leurs projets dans un esprit innovant et respectueux de l’environnement.

Iris Group est un acteur majeur dans le secteur du Facility Management et un leader dans le secteur de la peinture industrielle. Soutenue par ses 3.200 collaborateurs, Iris déploie son approche « Bringing Betterness to People’s premises » chez ses clients.

Les Entreprises G. Moury fêtent en 2021 leurs 100 ans. Cet anniversaire fait de la société liégeoise de construction familiale un véritable fleuron liégeois et un des acteurs les plus anciens du secteur en Belgique.

Odoo est l’un des principaux fournisseurs de logiciels d’entreprise tout-en-un et open source pour les PME. L’entreprise est le résultat de 2 décennies axées sur la création d’un excellent produit, mais également d’une communauté forte.

Qui sera « La Scale-up de l’Année » 2021 ?

Comme chaque année depuis 2013, l’événement sera aussi l’occasion d’élire une jeune entreprise affichant un beau potentiel de croissance. Nous sommes curieux de savoir qui de Cowboy, eFarmz, Elysia, Netaxis ou Urbantz succédera à Proxyclick au titre de Scale-up de l’Année.

Côté néerlandophone, ce sont les entreprises Aertssen Group, Cegeka, Destiny et Heylen Group qui concourront pour les prix de 'Onderneming van het Jaar'. Les prétendants au titre de 'Scale-up van het Jaar' sont quant à eux B4Plastics, Biotalys, Deliverect et UgenTec. L’événement aura lieu le 15 février 2022.

* En raison de l’évolution de la crise sanitaire et des nouvelles mesures prises en conséquence, les organisateurs de l’Entreprise de l’Année, à savoir EY, BNP Paribas Fortis et le journal L’Echo, ont été contraints de déplacer l’édition 2021. Celle-ci devait initialement se tenir le 6 décembre 2021 et aura désormais lieu le 15 février 2022. Nous espérons à cette date être en mesure d’accueillir les plus de 2 000 invités et invitées dans les meilleures conditions de sécurité, et offrir aux entrepreneurs, la cérémonie qu’ils méritent.

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21.10.2021

Ingrid Daerden de Aedifica est la nouvelle ‘CFO of the Year’ de Trends

En lui décernant ce titre, qui l’était ce 20 octobre pour la dixième année consécutive, Trends et BNP Paribas Fortis mettent les réalisations d’une directrice financière belge en lumière.

C’est Ingrid Daerden de Aedifica qui a décroché le prix cette année et succède ainsi à Nicolas De Clercq de Kinepolis. Elle doit cette reconnaissance à une année 2020 d’exception : malgré la crise sanitaire, Aedifica a su lever plus de 700 millions d’euros et a fêté son entrée dans le Bel-20.

Par ailleurs, Univercells, groupe wallon de biotechnologie, a, lui, remporté le prix du ‘Deal of the Year 2021’. L’année dernière, Univercells a levé 120 millions d’euros auprès de quelques prestigieux investisseurs et prépare son entrée en bourse.

Le beau parcours d’Ingrid Daerden auprès d’Aedifica

Le jury a attribué à Ingrid Daerden (47 ans ) le titre de ‘CFO of the Year’ pour sa contribution au développement stratégique et au financement de la croissance d’Aedifica. Depuis qu’elle a pris ses fonctions de CFO chez Aedifica il y a trois ans, cette société spécialiste de l’hébergement des « seniors » a connu une croissance remarquable. Dans cette période, l’ingénieure commerciale de 47 ans a ouvert la voie à un modèle fluide de financement et a étoffé son équipe financière pour en faire un pilier de la croissance d’Aedifica. En 2020, la société immobilière est devenue une valeur sûre du Bel-20 et a attiré à elle plus de 700 millions d’euros de capitaux. Sont encore venus s’ajouter 286 millions d’euros en juin de cette année et, en septembre, Aedifica a émis un emprunt obligataire de 500 millions. En pleine crise sanitaire, ces opérations ont été menées sans accroc. Le jury a également retenu l’intégration des critères de durabilité et des critères environnementaux, sociétaux et de gouvernance (ESG) dans la politique financière adoptée.

Ingrid Daerden l’a emporté sur quatre autres brillants candidats : Charles Jacques de Masthercell, Jean-Pierre Mellen de Recticel, Nadia Messaaoui de Technord et Geert Peeters de Greenyard.

Univercells emporte le prix ‘Deal of the Year 2021’

Vincent-Vanderborght-Univercells-CFO

Trends a également décerné pour la troisième fois sa distinction pour le ‘Deal of the Year’. Entrent ici en compétition toutes les fusions ou acquisitions, ainsi que les opérations en capital (introduction en bourse, augmentation de capital, placement privé, …) dans lesquelles une entreprise belge était concernée. C’est Univercells qui a ravi le prix. Le groupe wallon de biotech a su séduire KKR, une société américaine d’investissement, ainsi que des fonds liés aux fondations de Bill et Melinda Gates et de Georges Soros, qui sont entrés dans son capital. Cette opération complexe a valu a Univercells le prix de ‘Deal of the Year 2021’.

Partenariat

BNP Paribas Fortis et Roularta mettent en lumière, depuis 2012 déjà, les qualités exceptionnelles du directeur financier d’une entreprise du Top 500 belge. Dans son choix, le jury retient surtout la vision stratégique et les compétences managériales manifestées.

Lisez toute l’interview avec Ingrid Daerden, CFO d’Aedifica, et avec Hugues Bultot, CEO d’Univercells, et Vincent Vanderborght, CFO d’Univercells.

Source : Trends

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14.10.2021

Deliverect, Odoo et Abriso-Jiffy remportent les Private Equity Awards 2021

Le 13 octobre, ces entreprises ont été mises à l’honneur par notre banque et la Belgian Venture Capital & Private Equity Association, car elles ont connu un parcours de croissance remarquable grâce au private equity.

Cette année encore, nous avons récompensé une série d'entreprises belges à forte croissance lors des Private Equity Awards. Lors de cet événement, nous avons mis en avant le rôle joué par les investisseurs en capital à risque dans la croissance des entreprises, qu'elles soient débutantes, en pleine croissance ou matures. Raf Moons, Head of Private Equity chez BNP Paribas Fortis, représentait notre banque au sein du jury.

Trois catégories

Le jury a eu la tâche difficile de désigner un gagnant parmi les trois entreprises nominées, et ce, pour chacune des trois catégories – Venture, Growth et Buy-out.

  • La catégorie « Venture company of the year » rassemble de jeunes entreprises qui, avec le soutien d’un investisseur en venture capital, développent et commercialisent un produit ou service innovant.
  • La catégorie « Growth company of the year » regroupe des entreprises qui développent fortement leurs activités au moyen d’une croissance organique ou d’une politique d’acquisition. Elles font participer un partenaire financier, sans que ce dernier ne vise le contrôle.
  • La catégorie « Buy-out company of the year » concerne la transmission et la croissance d’entreprises réalisées par le management et un investisseur en private equity moyennant une participation de contrôle.

Les grands gagnants

  • Venture company of the year : Deliverect

    Cette société SaaS, qui connaît une croissance rapide, relie des plateformes de livraison à des entreprises alimentaires du monde entier. Afin d’aider les entreprises à gérer plus efficacement leurs activités de livraison et d’enlèvement, Deliverect intègre des plateformes de commande pour la nourriture dans le système de caisse, ce qui permet de réintroduire les commandes et d’éviter les erreurs coûteuses qui en découlent. Deliverect a été fondée en 2018 et a son siège social à Gand. Elle occupe plus de 200 personnes.

    Deliverect a été désignée gagnante car elle a enregistré une croissance considérable à court terme. L’entreprise est présente dans 38 pays, ce qui la place en position de devenir un acteur mondial dans son secteur. La solution destinée aux activités de livraison et d’enlèvement développée par Deliverect est cruciale pour le secteur des restaurants et est devenue très actuelle pendant la pandémie.

    Parmi les autres nominés dans cette catégorie, on trouvait AgomAb Therapeutics et Imcyse.

  • Growth company of the year : Odoo

    Odoo est une suite d’applications professionnelles open source qui répondent à tous les besoins de l’entreprise : CRM, e-commerce, comptabilité, inventaire, point de vente, gestion de projet, etc. Odoo compte plus de 7 millions d’utilisateurs, répartis dans plus de 120 pays. L’entreprise compte plus de 1 700 collaborateurs, a été fondée en 2004 et a son siège social à Grand-Rosière (Brabant wallon).

    Pour le jury, la résilience dont l’entreprise a fait preuve ces dernières années a été l’un des facteurs déterminants pour la sélection d’Odoo. La qualité de ses produits, qui sont à la fois très modernes et très conviviaux, a également joué un rôle dans la décision. Enfin, l’entreprise solidement ancrée en Belgique a une large portée internationale en étant présente dans le monde entier.

    Dans cette catégorie, UgenTec et Univercells ont également été nominés.

  • Buy-out company of the year : Abriso-Jiffy

    Abriso-Jiffy est passé d’un fabricant local de « bulles et mousses » à un groupe européen de premier plan spécialisé dans les matériaux de protection et d’isolation durables pour le secteur de l’emballage et de la construction. Créé en 1985, le groupe a son siège à Anzegem et compte environ 1 500 travailleurs répartis sur 15 sites de production dans 11 pays européens.

    Outre Abriso-Jiffy, Corialis et Circet Benelux ont également été nominés.

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking et Member of the Executive Board de BNP Paribas Fortis :
« En tant que cofondateur des Private Equity Awards, c’est déjà la quatrième fois que nous organisons cet événement. D’une part, pour mettre en avant les entreprises de croissance belges performantes et, d’autre part, pour montrer comment le private equity peut aider les entreprises à progresser. Les scale-ups novatrices, mais aussi les entreprises qui souhaitent faire la transition vers un business model plus durable par le biais d’investissements supplémentaires, ont un besoin naturel en capitaux. Ce type d’investissements ne rapporte souvent qu’à plus long terme. C’est pourquoi, en tant que banque, nous trouvons important d’assister les entreprises dans ce cadre par le biais de notre offre de capital private equity. De cette façon, nous contribuons positivement à l’économie belge et à la société. Nous libérons même des moyens supplémentaires à cet effet et voulons doubler notre portefeuille private equity d'ici 2025 en le portant à 1 milliard d’euros. »

Lisez le dossier complet sur Private Equity paru ce 14 octobre dans Trends-Tendances :

Découvrez-en plus sur le private equity comme solution de financement pour les entreprises en croissance.

Pour lire tout le communiqué de presse

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13.10.2021

Joli coup de pouce pour le secteur belge du jeu vidéo

BNP Paribas Fortis Private Equity a dernièrement créé avec Howest et Cronos, ForsVC, le premier fonds de capital-risque exclusivement dédié au gaming belge.

L’industrie du jeu est en pleine croissance partout dans le monde. De nombreux talents belges prennent part à la création de jeux vidéo pour console ou ordinateur. Ces dernières années, on peut parler d’une véritable explosion des start-up qui innovent et créent des jeux vidéo en Belgique. Et pourtant il arrive trop souvent que des créatifs hautement qualifiés partent en nombre à l’étranger.

Du brain drain au brain gain

En tant que fonds de capital-risque pour l’industrie belge du jeu vidéo, ForsVC veut endiguer cette fuite de talents. Dans les années à venir, le fonds investira 10 à 15 millions d’euros dans le gaming. Chacune des trois parties y apporte l’expérience et l’expertise qui sont les leur. La haute école courtraisienne Howest, institut réputé pour sa formation. Le groupe Cronos, en ce qu’il est un entrepreneur et investisseur confirmé dans les entreprises technologiques, dont les studios de développement de jeux. Et la banque, expert financier dans le private equity.

Un écosystème plus solide

En mettant du capital et de l’expertise, venant de plusieurs parts, à la disposition d’entreprises prometteuses, l’écosytème actuel est enrichi et nettement plus attrayant. Les entreprises belges peuvent se professionnaliser, créer et développer des jeux vidéo de qualité et offrir des rémunérations concurrentielles.

Des fonds universitaires

Mireille Kielemoes, managing director Fund investments Private Equity chez BNP Paribas Fortis : « ForsVC est ce que nous appelons un fonds “university-linked”. Il s’agit d’une enveloppe spécifique prévue dans notre portefeuille de private equity qui investit entre autres dans des spin-off d’universités ou dans des entreprises innovantes dont l’IP (intellectual property) a un lien avec le monde universitaire ou les instituts de recherche. En engageant ces fonds, nous soutenons l’innovation, la créativité, la création d’emplois et l’entrepreneuriat en Belgique, dans différents domaines. En ce qui concerne  ForsVC, nous œuvrons en prenant aussi une participation dans les entreprises de jeux vidéo mais en outre, les jeux vidéo individuels peuvent faire l’objet d’un financement de projet par la formule particulière du ‘revenue-based lending’ ».

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Revue de presse datée du 14/10

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