Article

01.07.2019

Ces start-up qui donnent du fil à retordre à la fast fashion

Avec plus de 100 milliards de vêtements fabriqués chaque année, la mode est la seconde industrie la plus polluante au monde. Juste derrière le pétrole… De plus en plus d’acteurs se mobilisent pour la slow fashion !

Nous sommes à la croisée des chemins : du changement climatique à la surexploitation des ressources naturelles, en passant par la crise de l’eau ou encore les dommages irréversibles causés à la biodiversité, il nous faut agir. Ce n’est pas hasard si les 17 objectifs de développement durable établis par l’ONU restent une priorité pour « sauver la planète ». Un défi majeur qui concerne à la fois les gouvernements, la société civile… et évidemment les acteurs économiques. Si le constat semble clair et largement admis, la direction à suivre et les leviers ne sont pas toujours aussi évidents. Mais des initiatives porteuses d’idéaux durables voient le jour tous secteurs confondus. Parmi eux ? L’industrie textile, dont les méfaits ne sont plus à démontrer.

Un autre look    est possible…

1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre par an, l’équivalent de 50 milliards de bouteilles en plastique relâchées dans l’océan, 4 % de l’eau potable disponible utilisée pour produire nos vêtements… Les chiffres ne trompent pas : l’industrie textile doit se réinventer. C’est l’espoir porté par ces start-up qui s’engagent pour un secteur plus durable… Qualifiée de slow fashion, cette conception de la mode se fonde sur une utilisation plus écoresponsable des ressources — coton organique bio, pulpe de bois ou chanvre — ainsi que sur des modes de fabrication plus sains et éthiques. C’est également un levier important pour changer les mentalités des consommateurs et imposer un nouveau paradigme de consommation des vêtements (qualité, réparation, seconde main, etc.) Le phénomène n’est pas neuf, mais le drame de Dacca au Bangladesh en 2013 a certainement contribué à éveiller davantage les consciences…

Une garde-robe de plus en plus étoffée…

Fondée au Japon en 1991, People Tree est l’un des pionniers du secteur, au même titre que Patagonia, souvent montrée en exemple. Depuis les années 2000, le Royaume-Uni fait figure de « locomotive » en matière de slow fashion, entre autres avec des projets comme son « Center for sustainable fashion » de Londres créé en 2008. Mais d’autres pays s’y sont mis, notamment en France, avec des marques comme Veja, Laure Derrey, Loom ou encore Ekyog, ainsi que des plateformes (Sloweare, etc.) et des applications (Good for your, par exemple) pour guider les acheteurs dans les méandres des fringues « vertes ». Et en Belgique ?

La Belgique change aussi les codes…

Notre pays n’est pas en reste en termes de créativité et d’initiatives pour dynamiser la mode éthique et durable. Quelques exemples… exemplaires ? Made & More est une boutique en ligne fondée par Stéphanie Fellen en 2013. Elle propose ses propres vêtements, imaginés à Liège et conçus en France, en Italie et au Portugal. Tout est tracé en totale transparence, en accord avec les principes de la slow fashion. Mais elle est loin d’être la seule… Citons Belgium Bio, une autre marque liégeoise ou encore les Bruxellois de Wear a story qui misent sur le upcycling. Autre concept, Bonjour Maurice : une marque de vêtements pour enfants… réversibles, belges et éthiques. Toute autre démarche : Coucou, l'entreprise bruxelloise qui fait le pari de l’économie de la fonctionnalité et permet de louer une tenue pour une soirée spéciale. Une effervescence de la mode belge qui a inspiré Up & Down Hill : un webshop qui se concentre sur les designers nationaux.

La slow fashion  à portée de clic ?

Devant l’omniprésence — et la force de frappe — des grandes enseignes, ce n’est pas toujours simple de se faire connaître et de toucher son public. Ce qui fait parfois défaut ? Des projets agrégateurs et structurants. C’est en partant de ce constat que la start-up We'co a vu le jour. L’idée ? Promouvoir la mode éthique et durable en sélectionnant des marques de vêtements respectant les principes de la slow fashion. Même approche du côté de L’envol du Colibri : du prêt-à-porter féminin bio et éthique en vente à domicile. Les alternatives au « textile de masse » se multiplient avec, par exemple, l’e-shop Supergoods ou encore Everybody Agreees, plateforme spécialisée dans les « basiques » écoresponsables.

Des projets vertueux qui contribuent à une véritable révolution, appuyée par des initiatives diverses, telle que la Fashion Revolution Week ou la Fashion for Good Experience à Amsterdam. À tel point que même les grandes enseignes s’y mettent… au risque de greenwasher jeans et t-shirts.

Article

30.04.2019

Veja, marque éthique de la tête aux pieds !

« Nous avons réalisé qu’on pouvait créer le meilleur des projets écolos tout en étant la “pire” des entreprises », témoigne la marque de baskets éthiques. Preuve que la durabilité est un combat permanent !

C’est en 2005 que deux Français, Sébastien Kopp et François-Ghislain Morillion, lancent la marque de baskets Veja. Dès le départ, l’idée est de réaliser un produit écologique, capable de rivaliser avec les géants du secteur. Un modèle économique fondé sur la prise en compte des impacts sociaux et environnementaux, dont d’autres acteurs se sont depuis saisis. Mais si cette vision durable était présente aux origines, l’entreprise n’a eu de cesse de se réinventer, notamment en 2007, lorsqu’elle opère un virage fondamental dans sa démarche RSE. 

2007 : un tournant vers une approche globale

Le constat ? Veja avait réussi à créer une basket différente, plus écologique et socialement plus équilibrée que les marques traditionnelles. Mais qu’en était-il du reste : les bureaux, le personnel, l’égalité salariale, l’ensemble des fournisseurs, etc. ? Une réflexion qui pousse les deux fondateurs à repenser le fonctionnement de l’entreprise afin de tendre vers une démarche durable transversale… Un tournant, puisque Veja opère progressivement une série de mutations structurelles, entre autres dans le choix de ses partenaires (autres que ceux liés à la production). Privilégiant, par exemple, le recours à une banque « éthique » ou en optant pour un fournisseur d’électricité « clean ». Autre cheval de bataille de la marque au « V » : l’égalité salariale. Une approche globale de la RSE qui, selon les fondateurs, en a dérouté plus d’un à l’époque, mais « la réponse apparaît maintenant clairement : rien ne sert de faire un produit différent si le reste ne suit pas ! ».

La maîtrise de la production

Veja prouve qu’un autre monde est possible. Qu’il est envisageable de fonder son business model sur la durabilité, tout en réussissant commercialement ! La marque française écoule chaque année plus de 600 000 paires à travers le globe et connaît une croissance annuelle de 30 à 40 %. Sans oublier plusieurs prix internationaux (The Guardian et The Observer Ethical Awards). Si sa démarche RSE est aujourd’hui plus globale que jamais, le premier défi était d’arriver à produire une basket éthique. Un pari atteint, entre autres, grâce à une mainmise sur l’ensemble du processus de fabrication : de l’extraction des matières premières à la distribution. La chaussure, qui contient environ 85 grammes de caoutchouc sauvage d’Amazonie dans sa semelle, est synonyme d’un véritable voyage au Brésil, où les fondateurs ont passé des années à construire des partenariats locaux, respectueux des standards éthiques et écologiques de la marque.

Une « simple » question de choix

Lesquels ? Du coton bio, alors que la plupart des acteurs du secteur font usage de coton OGM, consommateur en pesticides et herbicides. L’application des principes du commerce équitable dans leurs relations avec les producteurs brésiliens : par exemple, en définissant un prix d’achat en amont, qui est donc indépendant des fluctuations des cours. Le caoutchouc, l’autre matière première principale, est transformé grâce à un procédé innovant (L.R.T.) après avoir été récolté sur des hévéas sauvages : une pratique plus respectueuse de la forêt et des sols. Le cuir ? Encore un défi… réussi : après 5 ans de R&D et plusieurs échecs, Veja propose une basket « vegan » grâce à une alternative écologique au cuir (le CWL) : une matière constituée à partie de déchets de maïs de l’industrie alimentaire. Autre innovation ? Ce modèle de sneaker qui utilise une toile fabriquée en partie à partir de plastique recyclé. En ce qui concerne l’emploi, Veja se targue également de mieux rémunérer les travailleurs de son usine brésilienne grâce à des salaires 30 % plus élevés que le minimum national.

A never ending story !

Veja est parvenue à faire de ses choix éthiques, de véritables forces, se positionnant comme une entreprise qui agit d’abord sur elle-même. Bien entendu, cela exige de rester performant économiquement… Or une basket écolo coûte cinq à sept fois plus qu’une paire classique. D’où la direction prise par la marque française : ne pas faire de publicité afin de réallouer directement ses ressources à l’ensemble de sa chaîne de fabrication. Dans le même temps, le coût d’une basket « classique » des grandes marques est composé à 70 % de frais de marketing. Un pari qui permet aux Veja de rester concurrentielles sur le marché.

Veja signifie « regarde » en portugais, un signe, bien que symbolique, que la transparence est au cœur de la marque. Évidemment, tout n’est pas parfait et l’entreprise est la première à souligner les limites de sa démarche. Une façon de rester vigilante et de s’autoévaluer en permanence, notamment grâce au label B Corp.

Article

01.07.2022

CO² Value Europe : un partenariat pour une économie circulaire du carbone

La banque s’associe à CO² Value Europe, une organisation qui vise le déploiement de technologies de capture et d’utilisation du CO² comme matière première.

Et s’il était possible de capter le CO2 pour le recycler et l’utiliser comme matière première, plutôt que de faire appel au carbone fossile ? Chez CO2 Value Europe, il ne s’agit pas d’une vision futuriste, mais d’une ambition très concrète, qui se base sur le concept de « Carbon Capture Utilisation » (CCU). En cours de déploiement chez de plus en plus d’acteurs industriels, ces technologies ont le potentiel de faire une véritable différence dans la lutte contre le changement climatique.

La naissance d’une solution

« Pour de nombreux secteurs industriels, se passer entièrement de carbone s’avère très difficile, voire impossible », rappelle Célia Sapart directrice des communications et des sciences climatiques chez CO2 Value Europe. « Il ne s’agit pas seulement de réduire nos émissions de CO2 pour atteindre des objectifs climatiques, mais aussi d’apporter une solution pour répondre à la demande croissante en carbone liée à la transition qui doit se faire en réduisant au maximum l’apport du carbone fossile. Notre but est de développer une économie circulaire du carbone, en capturant le CO2 des fumées industrielles ou directement dans l’atmosphère et en le transformant en différents types de produits nécessaires, comme les matériaux de construction, les produits chimiques de base et les carburants renouvelables. Il s’agit donc de réduire nos émissions tout en « défossilisant » notre économie. » 

Un milliard de tonnes de CO2 chaque année

Un projet fou ? Au contraire : « De nombreuses initiatives se développent et les choses s’accélèrent,  mais il manque aujourd’hui un cadre législatif et réglementaire pour passer à la vitesse supérieure », confie Célia Sapart. « Contribuer à définir ce cadre est d’ailleurs l’une des raisons d’être de CO2 Value Europe, car notre but est de permettre aux technologies CCU qui ont un impact positif prouvé scientifiquement sur notre environnement de se développer à grande échelle. Nous plaidons dans ce sens auprès des autorités européennes pour que le concept du CCU soit considéré à sa juste valeur et pris en compte, par exemple dans le système européen d’échange de quotas d’émission (l’ETS). Nous sommes convaincus que ces technologies, développées dans un contexte clairement défini et réglementé, feront la différence et pourront permettre une diminution significative des émissions de CO2 chaque année, comme le révèlent plusieurs études reprises dans le dernier rapport d’évaluation du GIEC. »

Un échange d’expertises

« Nous voyons ce nouveau partenariat avec BNP Paribas Fortis comme un véritable partage de connaissances », souligne Anastasios Perimenis, secrétaire général chez CO2 Value Europe. « Pour accélérer la transition et pour que les premiers projets d’envergure voient le jour et en inspirent d’autres, nous avons besoin de soutiens financiers. BNP Paribas Fortis peut nous aider à comprendre quels critères sont importants pour aider au financement des projets CCU les plus prometteurs et nous mettre en contact avec des acteurs clés. De notre côté, nous apportons nos connaissances et notre expertise pluridisciplinaires sur le CCU afin d’augmenter les investissements vers les technologies  qui contribuent à la transition vers une industrie circulaire, plus durable et défossilisée. » 

Notre soutien en tant que banque

« Nous sommes très enthousiastes à l’idée de travailler avec CO2 Value Europe », insiste Didier Beauvois, Head of Corporate Banking et membre du Comité exécutif de BNP Paribas Fortis. « Pour son impact sur le climat, bien sûr, mais également pour encourager la naissance d’une nouvelle chaine de valeur circulaire et industrielle. Chez BNP Paribas Fortis, nous partageons l’ambition de CO2 Value Europe et voulons jouer pleinement notre rôle de banquier, en contribuant au développement de solutions innovantes, qui rendent notre économie plus résiliente et plus durable. »  

Mettre notre expertise et nos relations au service de celles et ceux qui cherchent des solutions pour une industrie meilleure et plus respectueuse de l’environnement, c’est ça aussi le Positive Banking.

En savoir plus

Visitez le site de CO2 Value Europe.

Article

02.05.2022

Optez pour une offre de mobilité plus durable grâce au leasing de vélos

La durabilité n’est pas une mode, c'est un must. Dans la mobilité aussi, la transition est en marche. Avec le leasing de vélos, vos collaborateurs ont un forfait vélo de qualité, vous optez pour une mobilité plus durable, et c’est fiscalement intéressant.

Se rendre au travail à vélo, c'est en vogue

Si notre façon de travailler est devenue hybride, il en va de même pour la manière dont nous nous rendons au travail. De plus en plus de gens voient les avantages de l'utilisation du vélo – électrique ou non. Un e-bike ou Speed Pedelec, aujourd'hui, ce n’est plus un gadget. Ce type de modèle vous permet de parcourir confortablement de plus longues distances. Le vélo a donc parfaitement sa place dans une politique de mobilité durable. Grâce au leasing de vélos, vous pouvez offrir à vos collaborateurs et collaboratrices une option saine et sportive qui réduit l’empreinte carbone de votre organisation.

Comment fonctionne le leasing de vélos ?

Le leasing de vélos ne se limite pas au seul financement des vélos. L’entretien, la réparation, le dépannage et les assurances sont inclus dans le forfait. Avec Bike Lease, notre partenaire mobilité Arval propose une solution full service opérationnelle pour 36 mois. Avec plus de 120 marques et tous types de vélos, Arval dispose d'une offre très large : vélos de ville, vélos sportifs, vélos électriques, Speed Pedelecs, VTT, vélos de course, vélos pliables, etc. Les membres de votre personnel choisissent le vélo qui leur convient le mieux. Un budget annuel est prévu pour la réalisation des entretiens et des réparations par des professionnels. Bike Lease comprend en outre une indemnité en cas de sinistre, de vol et de vandalisme avec un risque propre basé sur la valeur du vélo de leasing. Et cela avec une assistance dans un délai de 45 minutes, partout en Belgique, 24h sur 24 et 7 jours sur 7.

Bon pour tout le monde

Intégrer le vélo dans votre offre de mobilité présente de nombreux avantages, que ce soit pour votre entreprise ou pour vos collaborateurs.

  • Fiscalement intéressant

Si un membre de votre personnel utilise le vélo pour ses trajets domicile-travail, les frais de leasing sont déductibles pour votre entreprise. Par l’usage de ce vélo pour leurs trajets domicile-lieu de travail, ils évitent un avantage de toute nature imposable.

  • Bon pour la santé

Faire du vélo aide vos employés à améliorer leur santé et leur condition physique et réduit leur niveau de stress. Et cela profite également à votre entreprise.

  • Frais minimes

Un vélo est une alternative ou un complément à la voiture de société meilleur marché pour les trajets courts à moyens. Vous faites des économies sur les frais de carburant, d'entretien et de stationnement. Cela vous permet en outre de toucher un groupe cible plus large avec votre offre de mobilité.

  • Flexible

Une fois que vos collaborateurs ont choisi un type de vélo, ils décident eux-mêmes quand ils souhaitent l'utiliser pour se rendre au travail. Par tous les temps, lorsque le soleil brille, ou lorsqu’il y a trop de bouchons et que le vélo est l’alternative parfaite à la voiture. Ils peuvent également profiter de leur vélo pendant leur temps libre.

  • Durabilité

Le vélo a évidemment une faible empreinte écologique et a tout à fait sa place dans une politique de mobilité durable. En proposant un vélo à vos collaborateurs, votre entreprise émet moins de CO2 et devient socialement plus responsable.

Vous envisagez d’intégrer des vélos dans votre offre de mobilité ? Votre chargé·e de relation se fera un plaisir de vous expliquer les possibilités. N’hésitez pas à le/la contacter.
Le leasing opérationnel est proposé par Arval Belgium SA, par l’intermédiaire de BNP Paribas Fortis SA, Montagne du Parc 3, B-1000 Bruxelles, RPR Bruxelles TVA BE0403.199.702.
Les informations fournies ne sont pas considérées comme une offre. Une offre ne sera faite qu’après acceptation de votre dossier et sera toujours soumise aux conditions générales d’ArvalBelgium SA.
Article

23.12.2021

Les voitures électriques deviennent peu à peu la norme

En 2026, seules les voitures de société électriques bénéficieront encore d’un régime fiscal favorable. Une raison de plus de rendre plus durable votre mobilité et votre parc automobile.

L’évolution vers des voitures de société plus durables est à présent inscrite dans la loi. Suite à une série de glissements fiscaux, les voitures de société électriques constituent désormais le choix le plus intéressant. C'est donc le moment idéal pour procéder dès maintenant à l'électrification de votre parc automobile.

La déductibilité fiscale des nouveaux véhicules à émissions non nulles (diesel, essence, mais aussi hybrides) va progressivement disparaître. Celle des véhicules zéro émission (voitures purement électriques ou à hydrogène) sera de 100% jusqu’en 2026. Par la suite, cette déductibilité diminuera également peu à peu pour atteindre 67,5% en 2031.

La conduite électrique n’est pas seulement fiscalement plus intéressante

Une déductibilité fiscale de 100% s’applique déjà aujourd’hui aux voitures électriques. Et pourtant, la plupart des parcs automobiles ne sont pas encore vraiment verts. Cela s'explique notamment par le fait qu'une voiture électrique ou hybride est sensiblement plus chère à l'achat qu'une voiture comparable à moteur thermique. Même si le mécanisme du marché laisse entrevoir une évolution et que la différence de prix tend à diminuer.

Le prix d’achat n’est malgré tout pas le seul facteur à prendre en compte. Mieux vaut en effet s'intéresser à ce que l’on appelle le « Total Cost of Ownership », ou TCO, qui englobe tous les frais à prévoir. Pensez à la consommation, à l’entretien, à la cotisation CO2 et à la déductibilité fiscale. Et ces quatre éléments sont tous plus avantageux pour les voitures électriques. Si l'on ne prend plus le prix d’achat comme critère, mais bien le TCO, il sera plus avantageux, à l’avenir, de choisir une flotte durable de voitures électriques.

Transition progressive

Le régime fiscal des voitures qui roulent au carburant fossile ne changera toutefois pas du jour au lendemain. Même si la conduite électrique, c'est l’avenir, et qu’il est clairement temps d’envisager une nouvelle mobilité.

  • Jusqu'au 30 juin 2023
    Les conditions de déductibilité actuelles restent d'application pour les voitures de société commandées avant le 1er juillet 2023. Pour les voitures de société louées ou en leasing opérationnel et dont la propriété économique n’a pas été transférée, c’est la date de fin du contrat de leasing ou de location qui est prise en compte. Les frais d’une voiture diesel, à essence ou hybride restent déductibles à concurrence de 50 à 100%, tandis que ceux d’une voiture électrique sont déductibles à 100%.
  • Du 1er juillet 2023 au 31 décembre 2025
    Pour les véhicules à émissions non nulles commandés à partir du 1er juillet 2023 et jusqu’au 31 décembre 2025, une période transitoire s’appliquera et la déductibilité s’éteindra progressivement, de maximum 75% de déductibilité en 2025 à 50% en 2026, 25% en 2027 et enfin 0% en 2028. À partir de 2025, la déductibilité minimale de 50% sera supprimée. La cotisation CO2 pour ces voitures augmentera également sensiblement chaque année. Les voitures zéro émission restent quant à elles déductibles à 100%.
  • À partir du 1er janvier 2026
    Les véhicules à émissions non nulles commandés à partir du 1er janvier 2026 ne seront plus déductibles. Seuls les véhicules zéro émission tels que les voitures électriques, seront encore déductibles à 100%. Mais il sera aussi progressivement mis fin à ce régime avantageux au cours des années suivantes. La déductibilité sera donc de 95% pour les véhicules commandés en 2027, de 90% pour ceux de 2028, de 82,5% en 2029, de 75% en 2030 et enfin de 67,5% en 2031.
  • Hybrides rechargeables (PHEV)
    La déductibilité fiscale des frais d’essence et de diesel sera plafonnée à 50% pour les véhicules hybrides rechargeables (PHEV) commandés à partir du 1er janvier 2023. Les frais d’électricité et autres ne sont pas concernés par cette limitation. Cette mesure vise à encourager l’utilisation de moteurs électriques et de PHEV. Pour le reste, les hybrides rechargeables restent soumis aux règles qui s'appliquent aux véhicules à émissions non nulles.

Et pour les membres de votre personnel ?

Si vous octroyez à un membre de votre personnel une voiture de société qu'il peut également utiliser à des fins privées, il sera imposé sur un avantage de toute nature (ATN) forfaitaire qui dépendra de la valeur catalogue, des émissions de CO2 du véhicule et du type de carburant. Le statut de la voiture de société comme rémunération alternative est préservé jusqu'après 2030. Rien ne change donc pour l'instant pour l’ATN de la voiture de société à l’égard de vos collaborateurs. Si les véhicules électriques ont généralement un prix catalogue plus élevé, leurs émissions nulles peuvent compenser la différence et, dans de nombreux cas, se révéler finalement avantageux pour vos collaborateurs.

Quid de la recharge ?

Pour permettre à vos collaborateurs d’utiliser une voiture électrique de manière optimale, vous pouvez faire installer une borne de recharge à leur domicile, si cela est possible. Tant l’appareil que l’installation chez le collaborateur sont fiscalement déductibles à 100% et il n'y a pas d’avantage imposable supplémentaire pour ce dernier.

En tant qu’entreprise, vous pouvez, sous certaines conditions, bénéficier d’une déduction des frais majorée pour l’installation de bornes de recharge sur votre terrain. Le montant déductible est de 200% pour les investissements effectués du 1er septembre 2021 au 31 décembre 2022, et de 150% pour ceux effectués du 1er janvier 2023 au 31 août 2024. Et ce, à condition que la borne soit amortie linéairement sur au moins cinq périodes d’imposition et au plus tôt à partir de l’année d’imposition pendant laquelle la borne devient opérationnelle et accessible au public.

Passez à une flotte électrique

Outre la fiscalité avantageuse, il y a de nombreuses autres excellentes raisons d’opter dès aujourd’hui pour des voitures électriques.

  • C’est une solution écologique qui permet de réduire de 17 à 30% les émissions de CO2 par rapport aux véhicules ICE (Internal Combustion Engine ou voiture à moteur à combustion interne) tout au long du cycle de vie du véhicule.
  • Aujourd’hui, une large gamme de nouveaux modèles est déjà sur le marché. Elle ne fera que s'étoffer au fil des ans.
  • La plupart des nouveaux modèles ont d’ores et déjà une autonomie de 300 à 600 km.
  • Le Total Cost of Ownership (TCO) est avantageux.
  • La conduite électrique est agréable et beaucoup moins bruyante.
  • Les infrastructures publiques de recharge sont en pleine expansion.
  • Un véhicule électrique permet d’accéder aux zones à faibles émissions et aux villes interdisant les véhicules diesel.

Aujourd'hui, la durabilité est au cœur de la gestion responsable d’une flotte. N’attendez plus pour électrifier votre parc automobile et réduisez l’empreinte écologique de votre entreprise. Arval, notre partenaire mobilité, vous aide à rendre votre parc automobile plus écologique et vous soutient dans votre transition vers les véhicules électriques.

Découvrez toutes nos solutions ou parlez-en à votre chargé de relation.

Discover More

Contact
Close

Contact

Plainte

Pourriez-vous répondre aux questions ci-dessous ? Nous pourrons vous répondre ainsi plus rapidement. Merci d'avance.

Vous êtes indépendant, exercez une profession libérale, démarrez ou dirigez une petite entreprise locale. Rendez-vous sur notre site dédié aux professionnels.

Vous êtes un particulier ? Rendez-vous sur notre site dédié aux particuliers .

Votre entreprise / organisation est-elle cliente de BNP Paribas Fortis ?

Mon organisation est servie par un chargé de relation :

Votre message

Tapez le code indiqué dans l'image :

captcha
Check
La Banque traite vos données à caractère personnel conformément à la Déclaration Vie Privée de BNP Paribas Fortis SA.

Merci

Votre message a bien été envoyé.

Nous vous répondrons dans les plus brefs délais.

Retour à la page en cours›
Top