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27.04.2018

En route vers l’économie circulaire

Généralement, les entreprises ont encore leur stratégie, leur structure et leurs opérations enracinées dans l’économie linéaire. Est-ce encore tenable ? 5 business models pour adopter la pensée circulaire

Aujourd’hui, investir ci et là dans le développement durable ne suffit plus. Les ressources naturelles s’épuisent et les impacts environnementaux atteignent un tel point que nous ne pouvons plus nous contenter de faire les choses ‘moins mal’. Il est attendu des entreprises qu’elles créent des impacts positifs en cassant le lien entre croissance et recours à des ressources naturelles. 

Le dirigeant d’une entreprise qui se veut responsable s’interrogera sur les opportunités de croissance qui se présenteront à lui s’il fait les choses autrement, sur les bénéfices sociaux, environnementaux, sociétaux (outre les gains financiers) qu’il pourra générer avec les moyens, la technologie et dans le timing qui sont les siens.
Pour créer de l’impact positif, les entreprises  devront s’affranchir de la pensée linéaire avant de pouvoir passer à l’économie circulaire. Elles auront probablement à revoir leur chaîne de valeurs mais elles n’y parviendront pas du jour au lendemain. Pour s’inspirer et accélérer le mouvement, certaines n’hésitent pas à emboîter le pas aux PME innovantes.

Par où commencer, sur quoi se focaliser, comment se transformer ?

Une analyse de 120 cas réalisée par Accenture a permis de faire émerger 5 business models qui représentent autant de façon d'aborder l'économie circulaire.

Introduire le durable en amont ou en aval de la chaîne logistique ?

Première possibilité pour changer de business model : modifier le choix des matières premières auxquelles faire appel pour produire. L’exercice consiste à chercher d’autres matériaux, renouvelables en adaptant en amont la chaine d’approvisionnement pour aboutir, à terme, à un produit durable et, idéalement, parvenir au zéro déchet. Exemple, un industriel peut substituer au plastique, composant linéaire, le bioplastique ou une autre alternative renouvelable ou recyclable. En introduisant un ingrédient de la chimie durable, Ecover en est le plus bel exemple lorsqu’il lance dans les années 80 la première poudre à lessiver sans phosphate et réduit la demande pour des matériaux toxiques et non recyclables. Depuis, Ecover a élargi son activité à une vaste gamme de produits.

La même démarche peut être menée en aval de la chaîne de production. Une belle illustration en est offerte par Sigma quand il propose au marché la première peinture qui purifie l’air intérieur, sachant que nos maisons sont généralement remplies de produits toxiques.

Penser récupération plutôt que produit

Ce second modèle inspire, entre autres, certains producteurs de tapis, tels que Desso ou Interface, qui passent à des produits 100% recyclables. Pour eux, le défi est de parvenir à garder le contact avec les clients afin de récupérer leurs tapis en fin de vie, ce au coût le plus bas possible. Pour des châssis en aluminium, produit pur facilement recyclable, il peut même s’agir de reprendre contact 20 à 30 ans plus tard et de mettre en place une chaîne de logistique inversée.

A quels autres défis se confronte l’industriel du tapis soucieux de recycler la valeur résiduelle potentielle de son produit ? Récupérer l’article sans le détruire. Desso invente donc Refinity, une technique qui lui permet de dissocier les fibres, des plus grosses jusqu’aux très fines. A l’issue de la phase de purification, un nouveau tapis pourra donc être refabriqué à partir de l’ancien (technique ‘Cradle to Cradle’, en français, du berceau au berceau). Le recours aux ressources et les déchets s’en voient donc significativement limités. Le produit est reconstitué sans apport de nouveaux ingrédients, la boucle est fermée pour un déchet quasi égal à zéro.

Quentin Denis (Accenture) : « Cette volonté de récupérer des matériaux dans les déchets peut donner des résultats étonnants, comme la métamorphose d’une entreprise minière au procédé 100% linéaire, devenue championne du recyclage de nutriments techniques. C’est ainsi qu’Umicore change radicalement son core business pour passer de l’extraction minière à l’’urban mining’. DSM  est aussi une entreprise minière qui s’est complètement transformée pour devenir, quant à elle, fabricant de produits circulaires. »

Le déchet de l’un devient parfois l’ingrédient de l’autre. Autrement dit, une autre manière de fermer la boucle sans passer par la case ‘déchets’ a été, pour Engie, de s’installer dans les environs immédiats d’Arcelor Mittal (Gand) afin de transformer toute la vapeur – énergie en principe perdue – pour la réinjecter dans le circuit électrique. Autre exemple, en Suisse, IBM transforme l’air chaud généré au Uitikon center en eau chaude qui sera utilisée par la piscine communale du quartier. Selon IBM, le volume de chaleur produit serait apte à chauffer l’équivalent de 80 maisons ou toute une piscine. 

Vendre ou louer ? Quand l’obsolescence devient taboue

L’économie de la fonctionnalité, en vertu de laquelle une entreprise tend à vendre son produit en tant que service, est dans l’ère du temps. Ce 3ème business model peut ou pas se combiner à d’autres concepts qui émergent également, comme l’économie du partage ou encore l’économie de plateforme. Néanmoins, l’une peut fonctionner sans l’autre et la confusion guette le profane.

Nous parlons d‘économie de la fonctionnalité lorsque nous évoquons Rolls Royce qui, depuis les années 60, produit des turbines pour avion et les loue aux compagnies aériennes. Quel est l’intérêt pour Roll Royce ? « Ils gardent leur droit à la maintenance, dont ils tirent une source de revenus supplémentaire et peuvent améliorer leur performance. En louant, plutôt qu’en ne vendant qu’une seule fois, ils lissent leurs revenus puisqu’un avion vole des dizaines d’années. Le plus clair de tout, c’est que cela change complètement leur focus sur la qualité car ils sont attentifs à performer sur le long terme pour éviter les pannes, par exemple », défend Quentin Denis. Une manière de prendre la tangente de l’obsolescence programmée…

L’économie de partage s’avère souvent être un multiplicateur de revenus dans la mesure où l’on multiplie les utilisateurs qui peuvent accéder à un bien sous-utilisé. 

Economie de plateforme, ou la chasse au gaspi

Partager via une ‘app’ les surcapacités du prestataire ou les sous utilisations de produits ou services entre utilisateurs, particuliers ou professionnels, c’est sur ce concept que repose cet autre modèle basé sur l’économie de plateforme.
Lyft, une plateforme de partage de lifts en voiture, est née du constat que 80% des sièges automobiles citadins restent vides. L’app permet donc à l’utilisateur ayant besoin d’un lift de localiser une voiture d’un pair au moment où elle lui est utile. La course se règle via l’app et revient 20 à 30% moins cher que le tarif d’un taxi, commission Lyft de 20% incluse.

Le service de livraison à bicyclette Deliveroo en est un autre exemple. Il permet d’exploiter la surcapacité des cuisines des restaurants qui s’adjoignent une nouvelle activité, la livraison à domicile, et donc une source supplémentaire de revenus alors que les ressources de personnel en salle sont limitées. On retrouve cette idée dans le secteur de la logistique auprès des plateformes en ligne mises en place pour partager les capacités des camions et éviter les retours à vide.

Quentin Denis se prononce en faveur du concept pour autant qu’il soit voué à faire du bien aux différentes parties prenantes : « Ces plateformes fonctionnent par l’effet de réseau, atteint lorsque le volume est conséquent, tant du côté offre - les prestataires de services, propriétaires de logement Airbnb ou chauffeurs Uber- que du côté demande - vacanciers ou passagers. Cet effet de réseau leur confère un avantage compétitif fort, dont elles pourraient abuser pour changer les règles du jeu du jour au lendemain, augmenter les commissions par exemple ou réduire les rémunérations… » 

Des produits qui vivent plus longtemps

Des composants perdus pour le linéaire car usés peuvent retrouver leur utilité, c’est sur ce principe qui motive le dernier modèle. En améliorant le produit, en le réparant ou en le refabriquant, c’est une nouvelle vie que nous pouvons leur offrir pour ensuite le remarketer voire le personnaliser. C’est également au défi de l’obsolescence que s’attaque Google lorsqu’il réinvente un mobile qui ne correspond plus aux besoins de l’utilisateur et le décompose en modules pour, par exemple, se limiter à ne réparer que ce qui est cassé, donc à moindre coût, et/ou de n’upgrader que la fonctionnalité utile. L’appareil dure plus longtemps et un usage prolongé peut aussi signifier des revenus additionnels. Le besoin en ressources diminuant, le volume de déchets et les coûts suivent le même type de courbe.

Prêt à adopter la pensée circulaire ? Débridez-vous, ne faites pas les choses à moitié mais sachez que des quick-wins périphériques au produit peuvent aussi s’avérer un choix responsable avant de pouvoir tout transformer.

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14.10.2021

Deliverect, Odoo et Abriso-Jiffy remportent les Private Equity Awards 2021

Le 13 octobre, ces entreprises ont été mises à l’honneur par notre banque et la Belgian Venture Capital & Private Equity Association, car elles ont connu un parcours de croissance remarquable grâce au private equity.

Cette année encore, nous avons récompensé une série d'entreprises belges à forte croissance lors des Private Equity Awards. Lors de cet événement, nous avons mis en avant le rôle joué par les investisseurs en capital à risque dans la croissance des entreprises, qu'elles soient débutantes, en pleine croissance ou matures. Raf Moons, Head of Private Equity chez BNP Paribas Fortis, représentait notre banque au sein du jury.

Trois catégories

Le jury a eu la tâche difficile de désigner un gagnant parmi les trois entreprises nominées, et ce, pour chacune des trois catégories – Venture, Growth et Buy-out.

  • La catégorie « Venture company of the year » rassemble de jeunes entreprises qui, avec le soutien d’un investisseur en venture capital, développent et commercialisent un produit ou service innovant.
  • La catégorie « Growth company of the year » regroupe des entreprises qui développent fortement leurs activités au moyen d’une croissance organique ou d’une politique d’acquisition. Elles font participer un partenaire financier, sans que ce dernier ne vise le contrôle.
  • La catégorie « Buy-out company of the year » concerne la transmission et la croissance d’entreprises réalisées par le management et un investisseur en private equity moyennant une participation de contrôle.

Les grands gagnants

  • Venture company of the year : Deliverect

    Cette société SaaS, qui connaît une croissance rapide, relie des plateformes de livraison à des entreprises alimentaires du monde entier. Afin d’aider les entreprises à gérer plus efficacement leurs activités de livraison et d’enlèvement, Deliverect intègre des plateformes de commande pour la nourriture dans le système de caisse, ce qui permet de réintroduire les commandes et d’éviter les erreurs coûteuses qui en découlent. Deliverect a été fondée en 2018 et a son siège social à Gand. Elle occupe plus de 200 personnes.

    Deliverect a été désignée gagnante car elle a enregistré une croissance considérable à court terme. L’entreprise est présente dans 38 pays, ce qui la place en position de devenir un acteur mondial dans son secteur. La solution destinée aux activités de livraison et d’enlèvement développée par Deliverect est cruciale pour le secteur des restaurants et est devenue très actuelle pendant la pandémie.

    Parmi les autres nominés dans cette catégorie, on trouvait AgomAb Therapeutics et Imcyse.

  • Growth company of the year : Odoo

    Odoo est une suite d’applications professionnelles open source qui répondent à tous les besoins de l’entreprise : CRM, e-commerce, comptabilité, inventaire, point de vente, gestion de projet, etc. Odoo compte plus de 7 millions d’utilisateurs, répartis dans plus de 120 pays. L’entreprise compte plus de 1 700 collaborateurs, a été fondée en 2004 et a son siège social à Grand-Rosière (Brabant wallon).

    Pour le jury, la résilience dont l’entreprise a fait preuve ces dernières années a été l’un des facteurs déterminants pour la sélection d’Odoo. La qualité de ses produits, qui sont à la fois très modernes et très conviviaux, a également joué un rôle dans la décision. Enfin, l’entreprise solidement ancrée en Belgique a une large portée internationale en étant présente dans le monde entier.

    Dans cette catégorie, UgenTec et Univercells ont également été nominés.

  • Buy-out company of the year : Abriso-Jiffy

    Abriso-Jiffy est passé d’un fabricant local de « bulles et mousses » à un groupe européen de premier plan spécialisé dans les matériaux de protection et d’isolation durables pour le secteur de l’emballage et de la construction. Créé en 1985, le groupe a son siège à Anzegem et compte environ 1 500 travailleurs répartis sur 15 sites de production dans 11 pays européens.

    Outre Abriso-Jiffy, Corialis et Circet Benelux ont également été nominés.

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking et Member of the Executive Board de BNP Paribas Fortis :
« En tant que cofondateur des Private Equity Awards, c’est déjà la quatrième fois que nous organisons cet événement. D’une part, pour mettre en avant les entreprises de croissance belges performantes et, d’autre part, pour montrer comment le private equity peut aider les entreprises à progresser. Les scale-ups novatrices, mais aussi les entreprises qui souhaitent faire la transition vers un business model plus durable par le biais d’investissements supplémentaires, ont un besoin naturel en capitaux. Ce type d’investissements ne rapporte souvent qu’à plus long terme. C’est pourquoi, en tant que banque, nous trouvons important d’assister les entreprises dans ce cadre par le biais de notre offre de capital private equity. De cette façon, nous contribuons positivement à l’économie belge et à la société. Nous libérons même des moyens supplémentaires à cet effet et voulons doubler notre portefeuille private equity d'ici 2025 en le portant à 1 milliard d’euros. »

Lisez le dossier complet sur Private Equity paru ce 14 octobre dans Trends-Tendances :

Découvrez-en plus sur le private equity comme solution de financement pour les entreprises en croissance.

Pour lire tout le communiqué de presse

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13.10.2021

Joli coup de pouce pour le secteur belge du jeu vidéo

BNP Paribas Fortis Private Equity a dernièrement créé avec Howest et Cronos, ForsVC, le premier fonds de capital-risque exclusivement dédié au gaming belge.

L’industrie du jeu est en pleine croissance partout dans le monde. De nombreux talents belges prennent part à la création de jeux vidéo pour console ou ordinateur. Ces dernières années, on peut parler d’une véritable explosion des start-up qui innovent et créent des jeux vidéo en Belgique. Et pourtant il arrive trop souvent que des créatifs hautement qualifiés partent en nombre à l’étranger.

Du brain drain au brain gain

En tant que fonds de capital-risque pour l’industrie belge du jeu vidéo, ForsVC veut endiguer cette fuite de talents. Dans les années à venir, le fonds investira 10 à 15 millions d’euros dans le gaming. Chacune des trois parties y apporte l’expérience et l’expertise qui sont les leur. La haute école courtraisienne Howest, institut réputé pour sa formation. Le groupe Cronos, en ce qu’il est un entrepreneur et investisseur confirmé dans les entreprises technologiques, dont les studios de développement de jeux. Et la banque, expert financier dans le private equity.

Un écosystème plus solide

En mettant du capital et de l’expertise, venant de plusieurs parts, à la disposition d’entreprises prometteuses, l’écosytème actuel est enrichi et nettement plus attrayant. Les entreprises belges peuvent se professionnaliser, créer et développer des jeux vidéo de qualité et offrir des rémunérations concurrentielles.

Des fonds universitaires

Mireille Kielemoes, managing director Fund investments Private Equity chez BNP Paribas Fortis : « ForsVC est ce que nous appelons un fonds “university-linked”. Il s’agit d’une enveloppe spécifique prévue dans notre portefeuille de private equity qui investit entre autres dans des spin-off d’universités ou dans des entreprises innovantes dont l’IP (intellectual property) a un lien avec le monde universitaire ou les instituts de recherche. En engageant ces fonds, nous soutenons l’innovation, la créativité, la création d’emplois et l’entrepreneuriat en Belgique, dans différents domaines. En ce qui concerne  ForsVC, nous œuvrons en prenant aussi une participation dans les entreprises de jeux vidéo mais en outre, les jeux vidéo individuels peuvent faire l’objet d’un financement de projet par la formule particulière du ‘revenue-based lending’ ».

Pour lire tout le communiqué de presse

Pour en savoir plus sur Private Equity

Revue de presse datée du 14/10

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07.10.2021

Quelles entreprises belges remporteront les Private Equity Awards 2021 ?

Le 13 octobre, nous décernerons des prix, avec la Belgian Venture Capital & Private Equity Association (BVA), à 3 entreprises soutenues par le private equity ou le venture capital. Découvrez les candidats.

Cette quatrième édition récompense à nouveau les entreprises belges performantes qui ont fait appel au private equity ou au venture capital pour financer leur croissance. En tant que membre de la BVA, BNP Paribas Fortis participe également aux Private Equity Awards pour la quatrième fois. La banque accueille l’événement en ses locaux et siège dans le jury.

Raf Moons, Head of Private Equity chez BNP Paribas Fortis et membre du jury : « Nous estimons important de distinguer les entreprises en croissance en question tout en mettant à l'honneur le private equity comme solution de financement. En effet, le private equity est un excellent instrument pour donner une bouffée d’oxygène à l’économie. Depuis 40 ans, nous offrons ainsi des perspectives aux entreprises dans toutes les phases de leur cycle de vie. En outre, BNP Paribas Fortis soutient par l'intermédiaire du private equity les entreprises qui souhaitent entreprendre de manière plus durable au moyen d’investissements supplémentaires. Le retour financier de ce type d’investissements n’existe qu’à plus long terme, c’est pourquoi nous souhaitons soutenir ces entreprises via notre offre de capital private equity. De cette façon, nous contribuons positivement à l’économie belge et à la société. Nous libérons même des moyens supplémentaires à cet effet et voulons doubler notre portefeuille private equity pour les cinq prochaines années en le portant à 1 milliard d’euros. »

Pierre Demaerel, secrétaire général de la BVA : « Ces dernières années, le marché du private equity a connu une forte croissance dans le monde entier. En Belgique, 1.400 accords ont été conclus ces 6 dernières années pour une valeur totale de plus de 10 milliards d’euros. Et la tendance est à la hausse. Chaque année, il s’agit de 1,5 à 2 milliards d’euros. Nous remarquons toutefois que les possibilités de cette forme de financement ne sont pas encore suffisamment connues du grand public. C’est la raison pour laquelle la BVA est fière de mettre à l’honneur pour la quatrième fois, avec son partenaire BNP Paribas Fortis, quelques entreprises belges qui ont réalisé un trajet de croissance remarquable avec le soutien d’investisseurs en private equity ou en venture capital. »

Qui marchera sur les traces d’iStar Medical, Cegeka et Destiny ?

Le jury a déjà nominé 9 entreprises. Trois dans chaque catégorie : « Venture Company of the Year », « Growth Company of the Year » et « Buy-out Company of the Year ». Le 13 octobre, le jury annoncera quelles entreprises ont réalisé le trajet de croissance le plus épatant par catégorie. Nous avons le plaisir de vous présenter les nominés :

  • La catégorie « Venture Company of the Year 2021 » rassemble de jeunes entreprises qui, avec le soutien d’un investisseur en venture capital, développent et commercialisent un produit ou service innovant.
    • AgomAb Therapeutics est un acteur biotechnologique gantois qui développe des médicaments en vue de réparer du tissu humain endommagé.
    • Deliverect, une entreprise gantoise également, crée un logiciel qui permet aux restaurants de gérer leurs commandes en ligne et de les intégrer dans leur système de caisse existant.
    • Imcyse est une société biopharmaceutique liégeoise pionnière dans le développement d’une nouvelle classe d’immunothérapie en vue du traitement des maladies auto-immunes graves.
  • La catégorie « Growth Company of the Year 2021 » regroupe des entreprises qui développent fortement leurs activités au moyen d’une croissance organique ou d’une politique d’acquisition. Elles font participer un partenaire financier, sans que ce dernier ne vise le contrôle.
    • Odoo, basée à Ramillies en Wallonie, développe un logiciel de gestion open-source pour les PME. Grâce à plus de 10.000 applications interconnectées, l’entreprise propose des solutions pour automatiser entièrement les processus d’entreprise.
    • Basée à Hasselt, UgenTec met au point un logiciel de laboratoire révolutionnaire pour l’automatisation des analyses d'ADN, qui permet de détecter beaucoup plus rapidement les infections aux voies respiratoires, les MST et différents types de cancer.
    • Univercells, de Charleroi, développe une technologie permettant de produire des vaccins bon marché et à grande échelle. L’entreprise bénéficie de la confiance de nombreux investisseurs (inter)nationaux, dont la Bill & Melinda Gates Foundation.
  • La catégorie « Buy-out Company of the Year 2021 » concerne la transmission et la croissance d’entreprises réalisées par le management et un investisseur en private equity moyennant une participation de contrôle.
    • Abrios-Jiffy, d’Anzegem, est un fabricant de premier plan spécialisé dans l’extrusion de matériaux durables, innovants, protecteurs et isolants pour l’industrie de l’emballage et de la construction.
    • Établie à Lokeren, Corialis conçoit et fabrique des systèmes en aluminium de haute qualité, à la pointe de la technologie, pour les in-wall (fenêtres, portes, éléments coulissants, systèmes de toiture, façades rideaux), l'intérieur (cloisons, murs, portes coupe-feu) et l'extérieur (balustrades, serres).
    • Esas, de Wilrijk, qui prendra désormais le nom de Circet Benelux, est un prestataire de services qui se charge tant de l’installation et de la maintenance que de la gestion des smart devices dans des secteurs tels que les télécommunications et l’énergie. L’entreprise se charge également de la construction et de la maintenance de réseaux coaxiaux, de fibre optique et mobiles pour le compte de grandes entreprises de télécommunications.

Envie d'en savoir plus sur les Private Equity Awards ? Rendez-vous sur le site web de la BVA

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30.09.2021

L’édition anniversaire du « Leeuw van de Export » récompense trois entreprises

Cette vingtième édition du « Leeuw van de Export » a été très disputée. Cette année, Flanders Investment & Trade (FIT) n’a pas récompensé deux entreprises, mais trois, pour le volume de leurs exportations. Félicitations à Molecubes, Sylva et Locinox !

Cette vingtième édition du « Leeuw van de Export », à nouveau diffusée en direct sur internet, n’était pas seulement particulière du fait de son anniversaire de porcelaine. Pour la première fois, deux lauréates ont remporté le prix dans la catégorie des entreprises comptant maximum 49 collaborateurs : Molecubes et Sylva. Quant à Locinox, elle s'est, distinguée dans la catégorie des entreprises comptant minimum 50 travailleurs.

Le départ fulgurant des scanners de Molecubes

Implantée à Gand, Molecubes conçoit et fabrique des scanners compacts destinés à l’imagerie moléculaire. Cette spin-off de l’université de Gand a entamé l’année 2015 sur les chapeaux de roues. Elle a d’emblée fait forte impression à l’étranger. Aujourd’hui, les scanners de Molecubes sont en service dans 14 pays et l’entreprise gantoise fournit des institutions académiques et des entreprises renommées dans l’industrie pharmaceutique et biotechnologique mondiale. Et elle est encore loin d'avoir étanché sa soif d'international. « Le Moyen-Orient nous ouvre ses portes », se réjouit Ewout Vansteenkiste, cofondateur de l'entreprise. « Avec nos partenaires, nous examinons comment différencier notre gamme de produits et explorons de nombreux autres domaines d’application. Ce prix est déjà une formidable reconnaissance pour notre jeune équipe et nos partenaires. »

L’entreprise familiale Sylva vend ses plantes dans le monde entier

L’horticultrice Sylva a également remporté un « Leeuw van de Export ». L’arbre généalogique de cette entreprise de Lievegem remonte à sept générations. Sa stratégie d’internationalisation s'est concrétisée lorsque la génération actuelle a pris la direction de l’entreprise, en 2003. Actuellement, 25 millions de plantes partent chaque année dans 40 pays différents, dont plusieurs marchés lointains. « En misant pleinement sur les innovations technologiques, nous nous éloignons de l'image traditionnelle de l'horticulture », explique general manager Tim Van Hulle. « Remporter ce prix est une véritable aubaine pour nous, mais aussi pour l'ensemble de notre secteur, en Flandre. »

Locinox dans chaque portail de la planète

Locinox conçoit et fabrique des produits mécaniques, électromécaniques et de contrôle d’accès ainsi que des composants pour grilles et portails. Dans un secteur aussi spécifique, l’internationalisation était une évidence dès les débuts de cette entreprise familiale de Waregem. Aujourd’hui, les exportations représentent 90% de son chiffre d’affaires et Locinox domine le marché européen. L’Amérique du Nord constitue également un marché important. Les composants complexes et de haute technologie de l’entreprise exigent une innovation continue. Et chaque innovation doit passer un test de durabilité.

Locinox affiche une forte croissance organique annuelle, de l'ordre de 10 à 15%. Elle n'a pas été affectée par la crise du coronavirus. Au premier semestre de cette année, l’entreprise a même connu une croissance de 35%. Pour tenir le rythme, Locinox souhaite doubler ses effectifs au cours de la prochaine décennie. Dans cette optique, une nouvelle usine de plus de 40.000 m2 est notamment en chantier. « Nous avons l'ambition de doter chaque porte de qualité d’au moins un composant Locinox dans le monde entier », explique Mik Emmerechts, CEO. « Nous sommes fiers et heureux de remporter ce prix. Il nous permet de montrer qui nous sommes et ce que nous avons à offrir aux collaborateurs potentiels. »

Un partenaire qui soutient vos ambitions internationales

C’était la deuxième année que BNP Paribas Fortis sponsorisait le « Leeuw van de Export ». Didier Beauvois, responsable de Corporate Banking : « Nous sommes très fiers des trois gagnantes. Les entreprises exportatrices donnent de l’oxygène à l’économie. Toutes les nominées ont d’ailleurs effectué un beau parcours à l’étranger. Chacune prouve que nous pouvons conquérir le monde avec nos connaissances, nos innovations et notre savoir-faire. Chez BNP Paribas Fortis, nous nous engageons à accompagner les entreprises ayant des projets d’exportation, tant lors de leurs premiers pas que pour les aider à s’étendre sur de nouveaux marchés. »

Le « Leeuw van de Export » vous inspire ? Nous vous offrons une large gamme de solutions visant à optimiser, sécuriser et financer vos activités d’importation et d’exportation.

Source : Wereldwijs 2021

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