Article

23.05.2019

Entreprises : comment réagir face aux risques géopolitiques ?

William De Vijlder, Group Chief Economist BNP Paribas, se penche sur la montée de l’incertitude géopolitique.

Le ralentissement de l'économie mondiale, de plus en plus visible au second semestre de l'année dernière, a de multiples causes. Toutefois, il existe un large consensus sur le fait que la montée des conflits commerciaux et des droits de douane à l'importation, ainsi que l'inquiétude face au rythme du resserrement monétaire américain ont joué un rôle important. En Europe, l'incertitude sur le Brexit a eu un effet négatif, tout comme des problèmes spécifiques à certains secteurs, tels que les nouvelles normes d'émission de l'industrie automobile. Il est clair que, l'incertitude, sous ses diverses formes, a posé problème que ce soit au niveau de l'économie (les conséquences internationales du ralentissement chinois), des politiques économiques (la position monétaire de la Réserve fédérale américaine), des décisions politiques (Brexit dur ou doux, le budget de l'Italie) et de la géopolitique (la hausse des tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis dépassent le cadre du déficit commercial bilatéral).

Hausse des incertitudes géopolitiques

L'économie, les politiques économiques et l'incertitude politique évoluent fréquemment, selon le cycle économique et politique. Cependant, des études basées sur la couverture médiatique des tensions géopolitiques montrent que l'incertitude géopolitique est, en moyenne, plus élevée depuis le début du siècle que dans les années 90. Cette moyenne plus élevée est associée à une fréquence accrue des pics d'incertitude causés par des événements comme le 11 septembre, la guerre en Irak, le Printemps arabe, la Crise de Crimée, la guerre en Syrie, les attentats, etc. Ces événements prouvent que la géopolitique couvre maintenant un large éventail de questions, bien au-delà de l'ancien concept de la manière dont les nations projettent leur pouvoir à l'échelle internationale et réagissent à cet égard au comportement des autres nations.

La recherche empirique indique qu'une hausse du risque géopolitique a des conséquences sur la production industrielle, l'emploi, le commerce international et la confiance des consommateurs. De plus, si l'impact économique de certains événements est bref - l'incertitude chute en effet assez rapidement après un pic- les menaces géopolitiques (même sans survenance d'événement) peuvent causer une hausse prolongée de l'incertitude ; elles ont donc un impact à plus long terme. Ce problème de résolution de l'incertitude (« combien de temps faudra-il encore attendre avant de connaître l'issue ? ») était manifeste dans la réaction au report de la date du Brexit.

Une priorité absolue ?

Les articles de presse sur les risques géopolitiques sont nombreux. Toutefois, à en juger par le ‘Global Risks Report’ 2019 du ‘World Economic Forum’, les entreprises sont plus préoccupées ces dernières années par le changement climatique et les cyberattaques.

Evaluées sous l’angle de leur probabilité et de leur impact, ces questions se situent au-dessus de la moyenne, moyenne dans laquelle se trouvent les questions liées à la géopolitique. C’est néanmoins suffisant pour que les entreprises y prêtent une attention particulière, compte tenu du vent macroéconomique contraire dû à l'incertitude prolongée ou aux conséquences non linéaires possibles d'événements à risque. La liste des questions à aborder est longue, mais comme d’habitude lorsqu’il s'agit d'incertitude, elles portent essentiellement sur le suivi, l'exposition et la gestion de l'incertitude. Le suivi est la plus simple des trois tâches, car les études sur les sujets géopolitiques sont nombreuses. Des indicateurs d'incertitude de haute qualité, basés sur les médias, sont même disponibles gratuitement sur Internet.

« Les tensions entre les Etats-Unis et la Turquie l’été dernier se sont avérées de courte durée, mais elles rappellent aux entreprises la nécessité d'être préparées à réagir à une hausse, brève ou prolongée, du risque géopolitique. » William De Vijlder, Group Chief Economist, BNP Paribas

Exposition directe et indirecte

Evaluer l'exposition est plus complexe, en particulier lorsqu’il s’agit d'exposition indirecte. Il ne suffit pas d'évaluer si des menaces ou des événements géopolitiques peuvent affecter votre entreprise, il faut aussi, et c'est plus compliqué, déterminer dans quelle mesure.

En cas d'exposition directe, plusieurs questions doivent être abordées. Par exemple, l'incertitude géopolitique a-t-elle un impact sur votre lieu et votre processus de production ? (quelles marchandises, quels apports intermédiaires, quelle complexité de chaîne de valeur globale…) En a-t-elle sur les marchés où vous réalisez des ventes ?  Qu’en est-il d’un éventuel impact sur vos coûts de financement, sur votre accès au financement, sur l'utilisation de votre cash-flow ou sur le rapatriement de bénéfices étrangers ?

En cas d’exposition indirecte, les questions à se poser sont essentiellement les mêmes mais les canaux sont différents, plus complexes et donc plus difficiles à évaluer. La mondialisation a permis aux entreprises d'élargir leur base de clientèle et de réduire leur base de coûts, mais, en exagérant un peu, on peut dire que désormais tout peut les toucher n'importe où. Les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine peuvent avoir des conséquences sur des pays tiers en cas de réorientation des échanges (le syndrome du spectateur innocent). Il peut y avoir contagion politique, les troubles dans un pays pouvant s'étendre à d'autres pays qui souffrent de problèmes similaires. Les marchés financiers peuvent agir comme un accélérateur ou un canal de transmission. Le durcissement du ton l’été dernier entre les Etats-Unis et la Turquie a perturbé les investisseurs internationaux et a contribué à l'affaiblissement significatif de la livre turque. Elle a également soulevé des inquiétudes quant à la possible contagion financière à d'autres devises de marchés émergents. Finalement, les tensions se sont avérés de courte durée, mais elles rappellent aux entreprises la nécessité d'être préparées à réagir à une hausse, brève ou prolongée, du risque géopolitique.

Accepter ou éviter l’exposition

« Réagir » peut simplement signifier « accepter les faits », « élaborer une stratégie solide qui tient explicitement compte de l'incertitude » ou « éviter l'exposition ».

Accepter l'exposition pourrait être judicieux si, dans l’ensemble, l’impact financier des événements à risque semble plutôt limité. Le coût d'une incertitude prolongée peut être pris en compte en ciblant un rendement sur investissement suffisamment élevé avant d'engager des fonds.

Eviter l'exposition pourrait être justifié si le compromis entre le risque de rendement et le risque de perte extrême est peu attractif, si elle pourrait susciter une attention disproportionnée des actionnaires ou des créanciers, si des alternatives de croissance attractives pour l’entreprise existent, etc. « Éviter » pourrait aussi signifier « attendre avant de décider d'investir » mais la question du manque à gagner lié à l'attente se pose alors. Pour une entreprise qui envisageait de construire une usine au Royaume-Uni avant le référendum du Brexit, y a-t-il un manque à gagner à attendre de connaître le type de Brexit appliqué alors que d'autres sites sont disponibles dans d'autres pays ? Le temps, c'est de l'argent, et attendre finit par coûter cher.

Elaborer une stratégie solide est la plus intéressante des options mais elle pose beaucoup de défis. Elle part du constat que l’entreprise devrait développer des activités dans un pays (par ex. parce que le marché est énorme ou parce qu’il est crucial de maintenir sa compétitivité) mais que ceci pourrait augmenter son exposition au risque géopolitique. Lors de la conception d'une stratégie solide, différents scénarios sont analysés et l'approche choisie doit en fin de compte fonctionner dans une multitude d'environnements, sans être optimale dans l'un d'eux en particulier, tout simplement parce que lorsque nous devons décider dans un contexte d’incertitude, nous ne sommes (par essence) pas capables d'anticiper quel scénario se réalisera. Un contrôle continu du risque géopolitique permettra de planifier les actions correctives nécessaires au fil du temps.

Comment votre entreprise gère-t-elle les risques géopolitiques ? Les avez-vous suffisamment cartographiés ? Restez informé : suivez-le blog de William De Vijlder, Group Chief Economist, BNP Paribas ou abonnez-vous à nos publications économiques.
Article

24.01.2018

Exportation : la maîtrise des risques dans le creux de la main

L’application mobile Credendo offre une solution pour mieux maîtriser les risques liés à l’exportation et les informations relatives aux différents marchés mondiaux…

L’importance des exportations pour le dynamisme économique des entreprises, notamment les PME, n’est plus à démontrer. Toutefois, les incertitudes liées à l’internationalisation peuvent freiner un certain nombre d’entreprises à franchir le cap. Credendo peut les y aider.

Exporter : des opportunités à saisir

Dans un monde de plus en plus globalisé, et avec l’explosion des outils numériques, la plupart des entreprises songent, tôt (parfois très tôt) ou tard, à la conquête des marchés étrangers. Et pour cause, quelle que soit la taille de votre entreprise — même si les grandes sociétés sont plus actives en la matière —, l’exportation représente une occasion de dépasser les limites du marché belge et donc de dynamiser votre chiffre d’affaires, de réaliser des économies d’échelles, d’explorer de nouveaux débouchés pour vos produits ou encore de profiter d’avantages en termes d’emploi et d’innovation.

Lire le rapport du SPF Economie sur les performances des PME belges à l’export

Un optimisme en hausse

De moins en moins frileuses, les entreprises seront, d’ailleurs, encore plus attirées à l’avenir par l’internationalisation. C’est, en tous les cas, ce que rapporte le baromètre de l’exportation de Credendo et du Trends-Tendances, qui indique que quatre entreprises belges sur cinq tablent sur une croissance des exportations dans les prochaines années. Un optimisme qui n’est légèrement refroidi que par la crainte de la mise en place de barrières protectionnistes en divers endroits du globe… Une peur qui s’ajoute aux freins classiques à l’exportation, tels que les différences législatives, les risques plus élevés d’impayés, l’incertitude politico-économique des pays de destination et la charge des formalités administratives.

Credendo : un nouvel outil pour exportateurs

Le risque zéro n’existe pas, d’autant plus, lorsqu’on parle de business à l’étranger. C’est pourquoi le groupe d’assurance-crédit européen Credendo a développé une application promettant de « transformer les incertitudes en opportunités ». Comment ? Vous installez l’application sur votre smartphone et choisissez, par exemple, d’exporter (à long terme) depuis la Belgique vers le Portugal. Vous recevez alors une évaluation immédiate, actualisée et pratiquement en temps réel des risques pour n’importe quel pays ou continent. En un clin d’œil, vous avez accès à différents paramètres importants de risque, vous pouvez également configurer des alertes par pays ou secteurs, bénéficiez d’analyses de risques et d’études thématiques approfondies sur, par exemple, l’économie des pays émergents. L’atout principal de cette solution est de fournir de l’information (et le renvoi vers des solutions adaptées) présentée depuis le point de vue de l’exportateur. Dernier détail : l’application est gratuite !

Pour plus d’informations sur l’internationalisation des PME, le SPF Economie a réalisé une intéressante brochure sur le « Déploiement des PME à l’international : des constats clairs, des mesures opérationnelles pour les PME ».

Article

01.06.2018

Se lancer à l’international en toute « sécurité »

Toute entreprise qui se lance à l’international « achète » l’illusion de conquérir des marchés inédits, mais aussi la promesse de risques nouveaux. Si le jeu en vaut souvent la chandelle, un dirigeant averti prendra la mesure du danger pour mieux se préparer.

En amour, comme dans les affaires, la distance rend toujours les choses plus compliquées. Dans un monde de plus en plus global, l’expansion de votre activité hors des frontières demeure toutefois essentielle. D’autant plus en Belgique, Royaume d’exportation. Cet enjeu stratégique exige une approche adéquate pour que la conquête de nouveaux territoires se solde par un succès. Que l’internationalisation soit physique ou virtuelle, une série de risques d’un nouveau genre viennent s’ajouter à ceux que vous gérez déjà localement : menaces liées au transport, risques de change, méconnaissance de la réglementation régionale, décalage culturel ou éthique, problèmes liés aux impayés et au recouvrement à l’international, etc. Pour en limiter l’impact sur vos affaires, prenez vos précautions et balisez correctement le chemin qui vous sépare de vos clients étrangers.

Où mettez-vous les pieds ?

Si vous avez identifié un continent ou un pays en particulier, c’est parce que vous y voyez un intérêt commercial évident. Vous connaissez votre business et avez la conviction que cela peut marcher. Mais, avant de faire le pas, il convient de prendre le recul nécessaire pour analyser le risque « pays » : du contexte géopolitique — un embargo aurait un effet désastreux sur votre projet — à la situation socio-économique et politique locale. Il n’est pas rare, par exemple, que des élections contribuent à déstabiliser le climat d’une nation.

Vos connaissances locales sont-elles suffisantes ?

Au premier regard, cela peut sembler anodin, mais la culture et les traditions ont une influence majeure sur la façon de faire du commerce. Même dans un monde globalisé ! Au-delà des attentes du marché et des chances de votre produit, il est impératif de saisir les différences culturelles qui pourraient avoir un impact sur vos affaires. Une entreprise japonaise n’a pas la même approche qu’une congénère chilienne. N’hésitez pas à vous adjoindre d’un conseiller de confiance qui maîtrise la région.

Avez-vous aussi envisagé le pire ?

Un conseil qui prend tout son sens lorsque le pays choisi fait usage d’une monnaie différente de l’euro. Or, le cours des devises étrangères fluctue constamment. Résultat : vous pourriez être forcé de convertir des montants à des conditions moins favorables qu’initialement prévu. Dotez-vous d’une politique de change efficace (stabiliser vos marges de profit, contrôler votre trésorerie, atténuer un éventuel effet négatif, etc.) et optez pour des outils de couverture adaptés à votre situation.

Comment évaluez-vous vos clients étrangers ?

Après avoir analysé le contexte, descendez d’un niveau pour mesurer la fiabilité de votre client : sa situation financière, son historique (entre autres en matière de paiement), sa solvabilité, etc. Si ces recherches ne sont pas aisées, elles sont décisives pour prévenir des défauts de paiement très dommageables. Dans le doute, n’hésitez pas à vous assurer en conséquence. Une dépense qui peut éviter de vous embarquer dans l’aventure périlleuse (et coûteuse) du recouvrement à l’international. Si vous deviez en arriver à une situation critique, l’idéal est de vous appuyer sur un relais local. Enfin, sachez qu’en Europe, le recouvrement est facilité par la procédure d’injonction de payer.

Avez-vous suffisamment adapté vos « outils » ?

L’un des risques majeurs du commerce international est le transport (perte, vol, accident, saisie, contamination, etc.), auquel il faut ajouter les formalités douanières. Une fois expédiées, les marchandises ne sont plus entre vos mains, vous devez donc adéquatement responsabiliser les transporteurs. Entre autres, par des assurances et couvertures appropriées, mais aussi en prévoyant l’arsenal de procédures à enclencher en cas de litige. D’une façon générale, vous devez revoir et adapter vos contrats, avec les sociétés de transport, mais également avec vos clients étrangers. Assurez-vous de définir clairement les conditions applicables (délais de paiement, taux de change, indemnités, etc.) et de mentionner des clauses (réalistes) qui sauvegardent vos intérêts.

Article

30.09.2021

L’édition anniversaire du « Leeuw van de Export » récompense trois entreprises

Cette vingtième édition du « Leeuw van de Export » a été très disputée. Cette année, Flanders Investment & Trade (FIT) n’a pas récompensé deux entreprises, mais trois, pour le volume de leurs exportations. Félicitations à Molecubes, Sylva et Locinox !

Cette vingtième édition du « Leeuw van de Export », à nouveau diffusée en direct sur internet, n’était pas seulement particulière du fait de son anniversaire de porcelaine. Pour la première fois, deux lauréates ont remporté le prix dans la catégorie des entreprises comptant maximum 49 collaborateurs : Molecubes et Sylva. Quant à Locinox, elle s'est, distinguée dans la catégorie des entreprises comptant minimum 50 travailleurs.

Le départ fulgurant des scanners de Molecubes

Implantée à Gand, Molecubes conçoit et fabrique des scanners compacts destinés à l’imagerie moléculaire. Cette spin-off de l’université de Gand a entamé l’année 2015 sur les chapeaux de roues. Elle a d’emblée fait forte impression à l’étranger. Aujourd’hui, les scanners de Molecubes sont en service dans 14 pays et l’entreprise gantoise fournit des institutions académiques et des entreprises renommées dans l’industrie pharmaceutique et biotechnologique mondiale. Et elle est encore loin d'avoir étanché sa soif d'international. « Le Moyen-Orient nous ouvre ses portes », se réjouit Ewout Vansteenkiste, cofondateur de l'entreprise. « Avec nos partenaires, nous examinons comment différencier notre gamme de produits et explorons de nombreux autres domaines d’application. Ce prix est déjà une formidable reconnaissance pour notre jeune équipe et nos partenaires. »

L’entreprise familiale Sylva vend ses plantes dans le monde entier

L’horticultrice Sylva a également remporté un « Leeuw van de Export ». L’arbre généalogique de cette entreprise de Lievegem remonte à sept générations. Sa stratégie d’internationalisation s'est concrétisée lorsque la génération actuelle a pris la direction de l’entreprise, en 2003. Actuellement, 25 millions de plantes partent chaque année dans 40 pays différents, dont plusieurs marchés lointains. « En misant pleinement sur les innovations technologiques, nous nous éloignons de l'image traditionnelle de l'horticulture », explique general manager Tim Van Hulle. « Remporter ce prix est une véritable aubaine pour nous, mais aussi pour l'ensemble de notre secteur, en Flandre. »

Locinox dans chaque portail de la planète

Locinox conçoit et fabrique des produits mécaniques, électromécaniques et de contrôle d’accès ainsi que des composants pour grilles et portails. Dans un secteur aussi spécifique, l’internationalisation était une évidence dès les débuts de cette entreprise familiale de Waregem. Aujourd’hui, les exportations représentent 90% de son chiffre d’affaires et Locinox domine le marché européen. L’Amérique du Nord constitue également un marché important. Les composants complexes et de haute technologie de l’entreprise exigent une innovation continue. Et chaque innovation doit passer un test de durabilité.

Locinox affiche une forte croissance organique annuelle, de l'ordre de 10 à 15%. Elle n'a pas été affectée par la crise du coronavirus. Au premier semestre de cette année, l’entreprise a même connu une croissance de 35%. Pour tenir le rythme, Locinox souhaite doubler ses effectifs au cours de la prochaine décennie. Dans cette optique, une nouvelle usine de plus de 40.000 m2 est notamment en chantier. « Nous avons l'ambition de doter chaque porte de qualité d’au moins un composant Locinox dans le monde entier », explique Mik Emmerechts, CEO. « Nous sommes fiers et heureux de remporter ce prix. Il nous permet de montrer qui nous sommes et ce que nous avons à offrir aux collaborateurs potentiels. »

Un partenaire qui soutient vos ambitions internationales

C’était la deuxième année que BNP Paribas Fortis sponsorisait le « Leeuw van de Export ». Didier Beauvois, responsable de Corporate Banking : « Nous sommes très fiers des trois gagnantes. Les entreprises exportatrices donnent de l’oxygène à l’économie. Toutes les nominées ont d’ailleurs effectué un beau parcours à l’étranger. Chacune prouve que nous pouvons conquérir le monde avec nos connaissances, nos innovations et notre savoir-faire. Chez BNP Paribas Fortis, nous nous engageons à accompagner les entreprises ayant des projets d’exportation, tant lors de leurs premiers pas que pour les aider à s’étendre sur de nouveaux marchés. »

Le « Leeuw van de Export » vous inspire ? Nous vous offrons une large gamme de solutions visant à optimiser, sécuriser et financer vos activités d’importation et d’exportation.

Source : Wereldwijs 2021

Article

17.09.2021

Quelle entreprise mérite sa nomination au Leeuw van de Export ?

Qui remportera le Leeuw van de Export décerné par FIT et couronnant les entreprises flamandes aux résultats impressionnants ? Camco Technologies, Container Technics, Locinox, Molecubes, OTN Systems ou Sylva ?

Flanders Investment & Trade (FIT) remet chaque année un « Leeuw van de Export » à deux entreprises ayant enregistré d'excellents résultats d’exportation l’année écoulée. Envie d’en savoir plus sur les six nominés ? Laissez-vous inspirer par leurs projets d'expansion à l'international et découvrez le 29 septembre à 18 heures qui sont les meilleurs exportateurs, en direct sur www.leeuwvandeexport.be.

Nominés dans la catégorie des entreprises comptant maximum 49 collaborateurs

Container Technics de Wijnegem

Depuis près de 40 ans, Container Technics est le spécialiste du matériel de chargement. L’entreprise vend des équipements servant à fixer des cargaisons sur les bateaux et s’est forgé une solide réputation dans le monde des armateurs. Comme il n'y a guère d’armateurs belges, Container Technics a toujours été une PME internationale. Aujourd’hui, c'est un partenaire polyvalent des propriétaires de navires du monde entier.

Wim Ledegen, CEO : « Nous gérons provisoirement notre stock central depuis notre point d'attache, mais nous envisageons de le décentraliser en Italie, aux États-Unis ou peut-être à Dubaï. Plus nos matériaux sont proches des grands ports et chantiers navals, plus notre réactivité et notre flexibilité augmentent ».

www.containertechnics.com

Molecubes de Gand

Molecubes conçoit et fabrique des scanners compacts pour l’imagerie moléculaire. Tout le matériel, les logiciels et la technologie sont d'origine flamande. Les appareils permettent de visualiser des organes, des tumeurs ou le fonctionnement de médicaments. Dans le cadre des études menées sur le coronavirus, l’entreprise a fourni le seul type de scanner pouvant être utilisé dans des environnements de laboratoire virologiques hautement sécurisés. Aujourd’hui, des scanners Molecubes sont déjà en service dans 14 pays, les États-Unis en tête.

Ewout Vansteenkiste, cofondateur : « Les destinations lointaines constituent pour nous un objectif à atteindre, la Chine et la Corée du Sud étant la cerise sur le gâteau. Nous sommes une jeune entreprise dont une bonne partie du potentiel reste encore à exploiter. Avec nos partenaires, nous examinons comment différencier davantage notre gamme de produits et explorons de nombreux autres domaines d’application pour nos appareils ».

www.molecubes.com

Sylva de Lievegem

Spécialisée dans l'horticulture, Sylva est une entreprise familiale depuis sept générations. Actuellement, 25 millions de plantes partent chaque année dans 40 pays différents, dont plusieurs marchés lointains. Au fil des ans, l’entreprise s’est développée pour devenir une valeur sûre dans le domaine des plantes forestières et des haies, y compris au niveau international depuis 2003. Aujourd’hui, Sylva compte six représentants locaux. L’ouverture de pays lointains prometteurs comme la Russie et la Chine est même à l’ordre du jour.

Tim Van Hulle, general manager : « L’Amérique du Nord nous fait de l'œil. Seulement, la législation phytosanitaire ne permet pas encore à l’heure actuelle d’exporter des plantes de notre pays vers les États-Unis et le Canada. Mais nous serons prêts à exploiter cet énorme potentiel dès que ce marché s’ouvrira aux plantes belges ».

www.sylva.be

Nominés dans la catégorie des entreprises de 50 collaborateurs ou plus

Camco Technologies de Heverlee

Camco Technologies est un pionnier de l’automatisation des terminaux. L’entreprise est spécialisée dans les solutions d’identification et de suivi des conteneurs. Après les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Finlande, elle est partie à la conquête des États-Unis. Automatisation des processus, dernières technologies de caméra, techniques de microlocalisation, intelligence artificielle… L’innovation technologique est une seconde nature pour Camco Technologies.

Jan Bossens, CEO : « En Europe, nous commençons progressivement à plafonner en matière d’automatisation des terminaux. Mais en Europe de l’Est, en Russie et en Chine, de nombreux projets de grande envergure sont en cours d'élaboration. Et le continent africain offre encore un potentiel considérable ».

www.camco.be

Locinox de Waregem

Locinox est une entreprise familiale qui conçoit et fabrique des produits mécaniques, électromécaniques et de contrôle d’accès pour les fabricants et installateurs de grilles et de portails, tels que les serrures, charnières, pompes hydrauliques, moteurs électriques et claviers à code. Les deux tiers de sa valeur ajoutée proviennent de son assortiment de produits proprement dit. Le reste, de sa prestation de services. L’entreprise mise pleinement sur l’innovation technologique et la durabilité.

Mik Emmerechts, CEO : « L’exportation est dans les gènes de Locinox. En tant qu’entreprise de fabrication dans un secteur aussi spécifique, on doit absolument voir au-delà de ses frontières. Aujourd’hui, 90% de notre chiffre d’affaires provient des exportations et nous sommes le leader du marché européen dans notre industrie de niche ».

www.locinox.com

OTN Systems d’Olen

À travers ses applications, cette entreprise technologique se concentre essentiellement sur l’énergie et le transport, deux secteurs industriels en pleine transformation dans le monde entier. Sa technologie permet de faire migrer les infrastructures télécoms obsolètes et d'ensuite gérer efficacement les nouveaux réseaux. OTN Systems est désormais active dans plus de 70 pays et sur chaque continent.

Jurgen Michielsen, Chief Product Officer : « Notre technologie ne diffère pas énormément de celle des géants des télécoms, mais nous la développons et l'implémentons entièrement sur mesure pour nos clients industriels. Nous cherchons en permanence à innover et à nous différencier des grands acteurs du marché. Nous y parvenons en faisant preuve d'ingéniosité et en déployant une approche humaine ».

www.otnsystems.com


Découvrez en direct le 29 septembre à 18h 18 heures qui seront les deux lauréats du Leeuw van de Export 2021. Inscrivez-vous au préalable sur www.leeuwvandeexport.be ou rendez-vous sur le site le jour même.

Vous êtes prêt(e) à vous lancer à l'international ou vous souhaitez développer davantage vos activités à l'étranger ? Nous vous offrons la tranquillité d’esprit nécessaire grâce à une large gamme de solutions pour optimiser, sécuriser et financer vos activités d’importation et d’exportation.

Source : Wereldwijs 2021

Discover More

Contact
Close

Contact

Plainte

Pourriez-vous répondre aux questions ci-dessous ? Nous pourrons vous répondre ainsi plus rapidement. Merci d'avance.

Vous êtes indépendant, exercez une profession libérale, démarrez ou dirigez une petite entreprise locale. Rendez-vous sur notre site dédié aux professionnels.

Vous êtes un particulier ? Rendez-vous sur notre site dédié aux particuliers .

Votre entreprise / organisation est-elle cliente de BNP Paribas Fortis ?

Mon organisation est servie par un chargé de relation :

Votre message

Tapez le code indiqué dans l'image :

captcha
Check
La Banque traite vos données à caractère personnel conformément à la Déclaration Vie Privée de BNP Paribas Fortis SA.

Merci

Votre message a bien été envoyé.

Nous vous répondrons dans les plus brefs délais.

Retour à la page en cours›
Top