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29.05.2018

La garantie d’un service de qualité

Les entités Cash Management Service Center et Solution Design & Implementation de BNP Paribas Fortis sont certifiées ISO 9001.

Les entités CMSC (Cash Management Service Center) ainsi que SDI (Solution Design & Implementation)  sont certifiées ISO 9001. Une reconnaissance qui vous donne la garantie que nous mettons tout en œuvre pour vous offrir un service de qualité. 

De quoi s’agit-il concrètement ?

Méthode, rigueur et discipline, telles sont les bases du certificat ISO 9001 délivré par l’Organisation internationale de normalisation ! Il s’agit d’un système de management visant l’amélioration continue de la qualité de nos services apportés à notre clientèle. En effet, compte tenu de la concurrence exacerbée sur le métier du Cash Management, il est important de différencier notre offre de services par la qualité de notre support à toutes les opérations réalisées sur les comptes de nos clients. L’amélioration continue se décline donc autour de différents thèmes comme l’écoute des clients, un meilleur contrôle de nos fournisseurs, mise en place d’un système de mesure de notre performance, écoute des collaborateurs, l’engagement de la Direction et le suivi de l’efficacité des mesures décidées.

Pourquoi est-ce important ?

Peter Pollaert, Head of Cash Management : « L’ambition de renouveler ce certificat, année après année, cadre parfaitement avec l’approche ‘Client Obsessed’ de Cash Management. Elle nous pousse à améliorer sans cesse notre service aux clients, les performances de nos équipes ou encore le suivi de nos actions. Afin de contrôler le respect des obligations qu’impose une telle certification, des audits de contrôle sont réalisés régulièrement. » On peut dire finalement que tout le monde en ressort gagnant.

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09.10.2017

BNP Paribas Fortis, acteur de la transition énergétique

Comment, en tant que banque, participer davantage à la transition énergétique ? C’est pour répondre à cette question que BNP Paribas Fortis avait invité ce 31 janvier des experts et entrepreneurs inspirants.

L'initiative 'BNP Paribas Fortis in Transition' a réuni des entrepreneurs (Weforest, BeeOdiversity, Car Amigo, Ecoyo, June, Piggy Bee), des organismes œuvrant pour une économie plus 'circulaire' (ACR+, impulse.brussels), des experts de l'énergie, des facilitateurs et des collaborateurs de de la banque.

La nécessité d'agir

Aymeric Olibet, en charge de l’Innovation au sein de BNP Paribas Fortis (Corporate Banking) :

"Tous ces acteurs sont une formidable source d'inspiration pour nous. L'objectif de la journée était de créer des ponts et d'identifier quelques pistes à développer, éventuellement ensemble. Car la transition est aussi une grande source d'opportunités".

Geert Schepens, responsable des relations avec les clients entreprises du secteur de l'énergie chez BNP Paribas Fortis, précise :

"Ce qui m'a frappé, c'est à quel point les participants, même s'ils venaient d'horizons très divers, partageaient la conviction qu'il était urgent d'agir pour lutter contre le réchauffement climatique et une société plus durable. Et dans ce cadre, il est clair qu'on attend beaucoup de BNP Paribas Fortis, qui ne peut être qu'un simple employeur ou une simple banque".

Quelques pistes intéressantes

De nombreuses idées ont germé lors des workshops : la banque pourrait par exemple s'engager à planter un arbre à chaque fois qu'est conclu un nouveau crédit. L'économie circulaire a également suscité beaucoup d'intérêt. Pourquoi ne pas développer une compétence et une politique de crédit spécifiques pour aider les entreprises dans ce domaine ? Les enjeux sont immenses, du fait de l’épuisement des ressources et du boom démographique dans les pays émergents.

Ici aussi, nous pourrions impliquer et sensibiliser les collaborateurs, en créant des repair cafés dans les bâtiments de la banque.

Sans oublier bien entendu, la question de l'accompagnement de nos clients entreprises dans leur transition énergétique. Pour leur permettre d'utiliser et de produire davantage d'énergie renouvelable, la banque pourrait concevoir une offre complète. Elle pourrait non seulement leur accorder des taux préférentiels, mais aussi leur permettre de financer leurs installations avec les économies d'énergie réalisées (via un système de tiers investisseurs).

Le saviez-vous ?

BNP Paribas Fortis a développé une expertise en matière de financement des projets liés à la production d’énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique. Depuis quelques années déjà, notre antenne "Sustainable Energy Services" met gracieusement à la disposition de nos clients entreprises des spécialistes chargés d’apporter un conseil de première ligne pour le développement de leurs projets et la mise en place de solutions adaptées à leurs besoins.

Des initiatives à l’instar de cette journée d’étude nous permettent d’enrichir nos connaissances, de nous ouvrir à de nouvelles idées et d’aller plus loin dans la construction d’une société durable.

Consultez notre dossier complet sur le développement durable et Sustainable Energy Services

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21.03.2017

Créer de nouvelles entreprises spécialisées en technologies de pointe

Tel est l’objectif du fonds imec.xpand créé par le centre de recherche Imec. Depuis son lancement en février, le fonds a déjà récolté 60 millions d’EUR. BNP Paribas Fortis figure parmi les investisseurs.

Afin de concrétiser son ambition, Imec est parvenu à attirer de nombreux investisseurs tant privés que publics, parmi lesquels BNP Paribas Fortis, Samsung, Applied Materials (fabricant d’équipements pour la production de puces électroniques), les universités de Gand et de Louvain et la Société Fédérale de Participations et d’Investissement (SFPI).

Une structure unique

Imec.xpand se distingue des autres accélérateurs par sa structure unique : le fonds combine l’expertise, la vision et l’infrastructure d’Imec dans le domaine de la nano-électronique et des technologies numériques, avec les idées et l’expertise technologique d’investisseurs stratégiques comme Samsung et Applied Materials.

"Grâce à cette spécificité, le fonds dispose de tous les atouts nécessaires pour créer de nouvelles entreprises spécialisées en technologies de pointe", explique Mireille Kielemoes (Fund Investments – BNP Paribas Fortis Private Equity). "C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles BNP Paribas Fortis a décidé de se lancer dans l’aventure. Non seulement cette initiative apportera, à terme, de la valeur ajoutée, mais elle s’inscrit aussi parfaitement dans la stratégie de la banque, soucieuse d’investir dans l’innovation et  l’entrepreneuriat de demain."

Pour préserver son indépendance, l’équipe dirigeante d’imec.xpand prend ses décisions de manière totalement autonome.

Focus sur les applications intelligentes

Imec.xpand se concentre sur des projets innovants basés sur la nano-électronique dans différents domaines d’application, comme les soins de santé, les villes intelligentes et la mobilité, la logistique et l’industrie 4.0, ainsi que l’énergie.

"Le développement d’applications intelligentes de ce type est très gourmand en capitaux", explique Mireille Kielemoes. "C’est pourquoi le fonds fournit aux entreprises les moyens financiers nécessaires au cours des différentes phases des projets : de la recherche et développement à la commercialisation du produit final. Le business plan d’imec.xpand est conçu de telle sorte que le fonds puisse garantir l’ensemble du cycle de financement des projets sélectionnés."

Pour ce faire, le fonds souhaite, à terme, rassembler 100 millions d’EUR. Un objectif ambitieux  à l’image de ce fonds et de ses créateurs !

En savoir plus sur Imec

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09.04.2018

Payment Services Directive 2

La directive PSD 2 régit le marché des paiements dans l’Union Européenne (UE) et renforce la protection du client.

Découvrez les principales caractéristiques et conséquences de la nouvelle directive : Payment Services Directive 2

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26.09.2018

Cap sur une nouvelle ère de paiements !

Si l’innovation technologique continue de bouleverser le marché des paiements, les réglementations se mettent aussi à la page pour stimuler l’adoption de méthodes électroniques, notamment en encourageant la concurrence et en renforçant la protection du client… Résultat : le secteur est en proie à une énorme compétition. Qui s’imposera comme le mode ultime de paiement ?

Ouvrir (encore plus) grand les portes du digital

C’est l’objectif de la PSD2, une directive européenne entrée en vigueur en début d’année et transposée récemment en droit belge... Dans les grandes lignes, elle renforce la sécurité du client en encadrant l’accès aux données et le respect de la vie privée, et en limitant sa responsabilité. Autre nouveauté : les commerçants n’ont plus le droit d’exiger des frais additionnels pour un paiement électronique. En d’autres mots, une façon de stimuler les paiements digitaux... Même si les marchands gardent encore la possibilité d’instaurer un montant minimal pour pouvoir régler par carte. Autre élément dont l’impact n’est pas négligeable : l’ouverture des services de paiement aux opérateurs non bancaires (appelés « tiers prestataires »). Ces derniers pourront non seulement avoir accès — avec le consentement explicite du client — aux données des comptes, mais aussi initier des paiements en son nom.  

L’avenir du paiement ? Cashless !

Smartphones, applications, portefeuilles digitaux ou encore cartes de paiement sans contact, le monde du « paiement » fait indéniablement sa révolution… Sous l’impulsion des nouvelles technologies, des évolutions réglementaires ainsi qu’en raison de la métamorphose des comportements d’achat (les milléniaux en tête). Un client de plus en plus conscient des solutions à sa disposition, alternant de l’une à l’autre, afin de répondre à des exigences bien marquées : simplicité, immédiateté et sécurité. Dans un secteur où les cartes sont redistribuées, les « acteurs », bancaires ou non, mettent tout en œuvre pour améliorer l’expérience client… Si les banques sont plus digitales que jamais, les géants du net, tels qu’Amazon ou Google, sont également entrés dans la danse. Les constructeurs de smartphones, Samsung et Apple en tête, se positionnent aussi. Enfin, parfois dans l’ombre, startups et scale-ups fintech continuent d’innover et de collaborer avec les plus grandes structures, notamment avec les banques dans les processus de digitalisation de leurs produits. Le secteur bouillonne !

À la recherche de la meilleure solution…

Si les méthodes de paiement évoluent, c’est aussi parce que les lieux d’achat ont changé. Du magasin physique, à l’explosion de l’e-commerce, en passant par un segment en croissance : le m-commerce, à savoir l’e-shopping via son smartphone, partout et à tout moment. Les solutions se multiplient pour répondre aux spécificités de chaque situation, toujours avec un objectif : simplifier le « trajet » du client, tout en garantissant sa sécurité. L’utilisation de la carte bancaire demeure majeure pour le commerce « in-store ». D’où, une série d’évolutions, telles que le contactless pour faciliter la transaction. Mais, que ce soit pour les achats en ligne ou en magasin physique, le smartphone se positionne comme l’outil de paiement de prédilection…

Le smartphone, véritable couteau suisse !

Symbole de mobilité par excellence, proposant des fonctionnalités techniques de plus en plus poussées et commodes pour l’utilisateur (identification biométrique, scan de code QR, géolocalisation, contactless, etc.), le smartphone ouvre un champ très large de possibilités pour les acteurs du paiement. Reste pour ces derniers à vaincre la bataille pour s’imposer comme l’interface ultime :

  • Les applications bancaires permettent de réaliser un maximum d’opérations, mais aussi de gérer ses comptes. Plus user friendly que jamais, pour une expérience client facilitée.
  • L’enjeu des portefeuilles électroniques est crucial : ces « digital wallets » se proposent de régler les achats en quelques clics sans devoir fournir d’informations, puisque toutes les données sont déjà consignées. Un marché très concurrentiel, au sein duquel chacun y va de son soft (« l’ancêtre » PayPal, les GooglePay, Apple Pay, Android Pay ou Samsung Pay, le chinois Alipay, etc.) et où MasterCard et Visa luttent également pour se positionner comme la référence.
  • Des « applis » font la part belle aux transactions instantanées (commerciales ou non), tel Bancontact qui a récemment fusionné avec Payconiq Belgium pour asseoir sa place en Belgique ou SEQR qui propose également de payer sans contact avec son smartphone

Le défi ? S’imposer comme la « killer app », car toutes ces solutions ne survivront pas. Pour l’emporter, il faudra accroître les taux d’adoption (client et commerçants) afin d’atteindre une taille de marché critique, proposer une offre complète (programmes de fidélisation, fonctionnalités avancées, etc.), continuer à répondre aux exigences des clients et, enfin, garantir la sécurité des données.

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