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03.07.2020

Le ‘CFO of the Year 2020’ et le ‘Deal of the Year 2020’ sont connus !

Nicolas De Clercq, CFO de Kinepolis, a été nommé le 2 juillet 'Trends CFO of the Year 2020'. Avec ce prix, Trends Tendances et BNP Paribas Fortis mettent les prestations d’un directeur financier à l’honneur.

Le prix de ‘Deal of the Year 2020’  a également été décerné. L’entreprise logicielle wallonne Odoo a convaincu le jury grâce à un deal conclu avec un fond de capital-risque américain, couplé à un management buy-out complexe.

NICOLAS DE CLERCQ, TRENDS CFO OF THE YEAR 2020

Nicolas De Clercq a contribué à faire de Kinepolis un acteur d’envergure mondiale dans le secteur de cinéma. Cette performance, sa vision et son approche de la finance ainsi que son excellente communication ont valu au Gantois de 48 ans d’être élu Trends CFO of the Year 2020. Il l’a remporté sur les autres nominés : Ann Desender (Barco), Alessandro Mazzocchetti (Odoo) et Koen Peeters (Studio 100). Nicolas De Clercq succède à Catherine Vandenborre, CFO d’Elia, Trends CFO of the Year 2019.

Le jury a été séduit par le parcours accompli par Nicolas  De Clercq depuis qu’il a quitté USG People pour devenir CFO de Kinepolis en 2012. La croissance de l’exploitant de salles de cinéma durant cette période est allée de pair avec son développement de CFO. L’entreprise cotée en Bourse est active dans sept pays européens, au Canada et aux États-Unis. Elle a doublé son chiffre d’affaires, ses cash-flows opérationnels et le nombre de visiteurs depuis 2012.

LA CRISE DU CORONAVIRUS BIEN GÉRÉE

Avec le CEO Eddy Duquenne, Nicolas De Clercq a veillé à ce que cette évolution s’effectue dans un corset financier rigide. L’an dernier, le CFO a encore orchestré un placement privé de 225 millions d’euros et négocié une extension de la ligne de crédit auprès des banques. Kinepolis a récolté les fruits de cette politique financière durant la crise sanitaire. Alors que les grands acteurs internationaux du divertissement tremblaient sur leurs bases, les longs mois de confinement n’ont pas mis Kinepolis en difficulté.

Dans une interview accordée à Trends et Trends-Tendances le 2 juillet, Nicolas De Clercq explique comment il a abordé la crise dans sa fonction de CFO :

« Dans de telles circonstances, il est très important de surveiller les liquidités et d’avoir de bonnes prévisions des cash-flows. Nous avons également consacré beaucoup de temps à la communication avec les banques, les analystes et les investisseurs. Chacun voulait savoir combien de temps nous pourrions tenir avec nos moyens disponibles. Nous avons organisé d’innombrables vidéoconférences et expliqué que même en cas de fermeture totale et sans rentrées de liquidités, nous pourrions survivre au moins une grande partie de l’année 2021. Kinepolis est entré dans la crise avec 70 millions d’euros de liquidité sur ses comptes et une ligne de crédit de 120 millions d’euros. Nous n’avons aucun souci à nous faire dans l’immédiat. »

PRUDENCE ET RÉALISME

Selon Nicolas De Clercq, Kinepolis a toujours mené une politique financière très prudente :

« Nous n’avons jamais cédé aux conseillers financiers qui trouvaient que nous devions transférer l’immobilier dans une société distincte et le vendre. Selon eux, nous aurions ainsi développé un effet de levier qui nous aurait permis de procéder à une grande acquisition et ainsi de créer beaucoup plus rapidement de la valeur actionnariale. Sur Excel, c’est parfait. Du moins jusqu’à ce qu’on soit confronté à un événement comme cette crise sanitaire et que l’on se retrouve subitement avec un problème existentiel. »

ODOO REMPORTE LE ‘DEAL OF THE YEAR 2020’

Sous l’impulsion de son CFO Alessandro Mazzocchetti, l’entreprise logicielle wallonne a replacé fin 2019 une partie de son capital auprès d’un fonds américain, de deux sociétés d’investissement wallonnes et du management. L’entreprise a ainsi fait d’une pierre deux coups. L’entrée du fonds américain Summit Partners doit permettre à Odoo d’accélérer sa croissance, alors que l’ancrage local de la structure capitalistique s’accompagne d’une plus grande implication du management. Le deal valorise Odoo à 400 millions d’euros.

Le CFO Allessandro Mazzocchetti est très fier : « On a fait l’opération dont tous les CFO rêvent ».

Partenariat

Depuis 2012, BNP Paribas Fortis et Roularta récompensent les performances exceptionnelles d'un(e) CFO d'une entreprise issue du Top 500 belge. Le prix ‘Trends CFO of the Year’ met en lumière le rôle crucial joué par les CFO dans le développement financier et stratégique de leur entreprise. Pour la deuxième fois, Trends décerne également le trophée " Deal of the Year ". Cette nouvelle distinction met à l’honneur une opération particulière – fusion et acquisition, introduction en Bourse, augmentation de capital, placement privé, etc. – dans laquelle une entreprise belge s’est particulièrement distinguée dans le courant de l’année 2019. Avec le ‘Deal of the Year’, Trends et BNP Paribas Fortis récompensent le leadership stratégique et financier.

Lisez les interviews complètes de Nicolas De Clercq, CFO de Kinepolis et d’Allessandro Mazzocchetti, CFO d’Odoo.

Source : Trends-Tendances

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03.05.2019

Ces femmes CFO qui contribuent à changer la donne !

Une femme à la tête d’un département financier ? C’est (heureusement) devenu une réalité, signe que les mentalités évoluent. Toutefois, leur présence reste encore minoritaire…

À l’heure où le CFO prend de plus en plus de place au sein de l’entreprise, passant progressivement de la sphère financière à une véritable fonction stratégique, on assiste à l’entrée en scène d’un nombre croissant de femmes. Des profils polyvalents, capables de dépasser ce rôle traditionnel pour s’assumer en réelles business partner. Faisant preuve de compétences techniques pointues, mais aussi d’excellentes aptitudes relationnelles, en mesure de peser sur les décisions stratégiques de l’entreprise. Exemple éclairant ? Birgit Conix, ex-CFO de Telenet (pendant cinq ans) et élue Trends-CFO de l’année en 2018. Une reconnaissance nécessaire pour faire évoluer les mentalités…

Plus de visibilité !

Mais l’Anversoise, qui a depuis lors rejoint le groupe international Tui, n’est pas la seule belge aux commandes financières d’un grand groupe. Parmi les nommés pour le prix 2019 du CFO de l’année (qui aura lieu le 15 mai prochain), on compte quatre femmes sur les cinq candidats. Els Verbraecken du groupe de services maritimes DEME, Ann Desender chez Barco, Nathasja Van Bael en place à De Persgroep Publishing-Medialaan ainsi que Catherine Vandenborre au sein d’Elia. Une visibilité qui prouve que les entreprises commencent à faire confiance aux profils féminins pour diriger leurs départements financiers. Une réalité qui répond peut-être au fait que ces femmes sont capables d’apporter un vent nouveau dans les boards : des études, comme celle conduite par McKinsey en 2018, établissent une corrélation entre performance économique et diversité. Si l’on peut se féliciter de cette présence féminine accrue, et même si les opportunités semblent de plus en plus grandes, les chiffres restent encore faibles !

Mieux, mais insuffisant…

Dans son rapport 2018 « Women on boards », l’entreprise de services financiers MSCI fait une évaluation détaillée de la présence des femmes au sein des conseils d’administration. En ce qui concerne les CFO, la Belgique affiche une proportion féminine qui s’élève à 20 %... Une information à prendre avec des pincettes, puisque l’étude ne concernait que 10 sociétés nationales. Si l’on observe nos voisins français, les résultats se situent juste en dessous des 10 % pour un échantillon plus large (72 sociétés). Rappelons que la première femme nommée Chief finance officer dans une entreprise du CAC40 ne date que de 2001 (Siân Herbert-Jones chez Sodexo). Désormais, elles sont sept à occuper un tel poste parmi les groupes cotés, c’est-à-dire 18 %. Selon une enquête récente, menée auprès de 1000 entreprises hexagonales tous secteurs confondus, cette proportion baisse pour se fixer autour des 11 %...

Au sein des 500 sociétés cotées en bourse aux États-Unis, seuls 6 % des CFO étaient des femmes en 2000. Des chiffres qui ont évolué, mais pas autant que l’on pourrait croire : quinze ans plus tard, 9 CFO sur 10 étaient toujours des hommes ! Dans son enquête « Women in Business » de 2019, menée à travers 35 pays, la société d’audit Grant Thornton se voulait plus optimiste : 34 % des Chief finance officer seraient des femmes.

Briser le plafond de verre

Derrière ces statistiques, le constat partagé semble plus important qu’un chiffre précis : les femmes sont encore minoritaires dans les milieux financiers et des efforts restent à mener pour leur permettre d’accéder à des postes comme celui de CFO, ou plus largement à la C-Suite et en particulier à la fonction de CEO. Si l’on évoque moins la présence d’un véritable « plafond de verre », les freins sont tenaces : le manque de confiance des investisseurs, des mandats de recrutement restreints, l’absence de « modèles » féminins, le poids d’un environnement professionnel largement masculin, les difficultés pour concilier vie privée et professionnelle ou encore l’insuffisance de femmes dans « l’entonnoir » d’accession à ces fonctions.

Les progrès sont lents et dépendent souvent d’un véritable changement de paradigme, entre autres en termes de culture d’entreprise, afin que plus de femmes s’engagent sur la voie de la finance. Pour aider à combler ce gap, plusieurs initiatives se mettent en place. À titre d’exemple, Deloitte proposait en 2012 un « programme » destiné aux femmes qui aspirent à atteindre le poste de CFO. Même si de l’eau a coulé sous les ponts depuis lors, ce document mérite encore le détour…

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30.04.2019

Les multiples casquettes du CFO d’aujourd’hui

La mission du CFO au sein des entreprises évolue… Au-delà des finances, il occupe de plus en plus une fonction stratégique au cœur de l’organisation. Franciane Rays, CFO de BNP Paribas Fortis, confirme…

Qui dit ‘responsabilités accrues’ suppose également de nouvelles compétences à développer !

L’ensemble de l’univers des entreprises est en mutation accélérée, sous l’impulsion des nouvelles technologies, de la financiarisation de l’économie ou encore devant les importants et inéluctables enjeux environnementaux qui secouent la planète. Dans ce contexte, les marchés sont disruptés, les business models forcés d’évoluer, les entreprises bousculées et poussées à se réinventer.

Au sein des organisations se dessine également une ‘nouvelle place’ pour le CFO de demain. Toujours capable de maîtriser les aspects techniques et financiers, mais plus largement, en mesure d’endosser un rôle transversal et stratégique au sein de la structure. Un ‘guide-conseiller’ incontournable de la prise de décision, véritable vecteur de création valeur pour son entreprise… Une position privilégiée, plus proche que jamais du pouvoir, mais aussi davantage sous pression face aux exigences croissantes de performance. Cela exige à ces profils, de plus en plus polyvalents, de dépasser leur rôle traditionnel, notamment en développant de nouvelles compétences et attitudes.

1. Un maître des données

Le volume des données explose de toutes parts. Des data, encore souvent inexploitées, qui représentent des sources inestimables de création de valeur pour les entreprises. À condition de les transformer en smart data. Une mission dont doit se saisir le Directeur financier et devenir un réel spécialiste, en position de dresser des bilans de ‘santé’ pointus, mais aussi de délivrer des analyses financières prospectives approfondies. De véritables leviers de changement, susceptibles de donner une longueur d’avance concurrentielle à la structure. Ce n’est donc pas un hasard si 48% des CFO belges, interrogés dans le cadre d’une enquête menée par le cabinet d’audit et de conseil PwC en 2018, estiment que des améliorations en matière de reporting, de tableaux de bord et de KPI’s, représentent une priorité majeure à très court terme (18 mois).

2. Un promoteur du digital

La transformation digitale n’est pas une mince affaire pour les entreprises. Catalyseur d’une mutation profonde qui bouleverse tous les pans de l’organisation : business model, RH, processus internes, supply chain, etc. L’impact du numérique est énorme… Digital et performance sont également étroitement liés, c’est pourquoi le CFO ne peut pas se contenter de jouer les seconds rôles en la matière. Blockchain, intelligence artificielle, cybersécurité ou encore machine learning, la tâche est complexe, mais essentielle. Si nombre de directeurs financiers en sont convaincus, leur rôle est également de mener la révolution digitale en interne. Un leader, capable d’agréger les initiatives, booster les efforts et imposer une vision numérique globale. Les résultats espérés ? Une meilleure gestion des risques et des performances en hausse. Rien que ça…

3. Un technicien (toujours) hors pair

Si son rôle évolue, le CFO se doit de rester un excellent professionnel financier. Un expert des chiffres, maîtrisant les aspects réglementaires et de compliance. La gestion de trésorerie, l’élaboration de budgets et de projections financières, la mise en place d’outils de gestion ou encore le contrôle de la santé financière et de la comptabilité, autant de missions qui restent dans sa sphère de contrôle. Mais il doit plus que jamais faire preuve d’innovation pour ‘réformer’ les services et processus financiers et développer une approche transversale dans l’exécution de son rôle : toujours concentré sur la croissance de l’entreprise, en position d’identifier de nouvelles opportunités de business.

Franciane Rays, CFO de BNP Paribas Fortis : « Chiffres, rigueur et expertise sont les maîtres mots. Notre département Finance & Procurement a d'abord un rôle régalien. Reportings réglementaires, production des comptes bilantaires,… les tâches que nous réalisons sont indispensables à l'exercice de l'activité bancaire en tant que telle et, tout simplement, au maintien de la licence de BNP Paribas Fortis. »

4. Un meneur de femmes et d’hommes

Appelé à diriger des équipes importantes, le Directeur financier devra plus que jamais apprendre à gérer les relations humaines et à développer des compétences en interne. Un manager charismatique en position de réunir, stimuler et garder les talents au sein de son département, de conduire les projets, de concilier les positions différentes, de former des équipes performantes, de contribuer au développement de compétences internes ou encore de fixer des objectifs clairs. Un véritable coach, ouvert aux nouvelles idées, capable de motiver ses troupes, mais aussi de se mouiller dans les moments décisifs…

5. Un stratège influent

Résilient et excellent négociateur, le CFO ne peut plus se contenter d’être la femme ou l’homme des ‘chiffres’. Profitant de sa position stratégique, il doit être en mesure de convaincre et d’influencer positivement le CEO ou le board, faisant preuve de suffisamment d’habileté pour faire passer un message, expliquer les enjeux, défendre sa vision, présenter ses solutions ou encore tirer la sonnette d’alerte. Ce rôle décisif exige de développer une série de soft skills, comme la capacité à percevoir the big picture, la curiosité, la communication, le courage et la capacité à challenger sa propre organisation… Un sacré défi !

Franciane Rays : « Nous sommes là pour aider le board  à prendre les bonnes décisions. La plus grande partie de mon temps est consacrée au pilotage, à l'analyse et l'explication de notre situation financière. Il s'agit de bien comprendre les indicateurs financiers de chaque département de la banque, de vérifier que nous ne nous écartons pas des objectifs fixés en termes budgétaires, et d'aider le business à maintenir la bonne trajectoire. Pour ce faire, j'analyse avec mes  équipes les rapports financiers pour en dégager les grandes tendances. Je réfléchis aussi à ce que sera la Finance, demain, afin d'anticiper d'éventuelles adaptations stratégiques. »

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01.07.2022

CO² Value Europe : un partenariat pour une économie circulaire du carbone

La banque s’associe à CO² Value Europe, une organisation qui vise le déploiement de technologies de capture et d’utilisation du CO² comme matière première.

Et s’il était possible de capter le CO2 pour le recycler et l’utiliser comme matière première, plutôt que de faire appel au carbone fossile ? Chez CO2 Value Europe, il ne s’agit pas d’une vision futuriste, mais d’une ambition très concrète, qui se base sur le concept de « Carbon Capture Utilisation » (CCU). En cours de déploiement chez de plus en plus d’acteurs industriels, ces technologies ont le potentiel de faire une véritable différence dans la lutte contre le changement climatique.

La naissance d’une solution

« Pour de nombreux secteurs industriels, se passer entièrement de carbone s’avère très difficile, voire impossible », rappelle Célia Sapart directrice des communications et des sciences climatiques chez CO2 Value Europe. « Il ne s’agit pas seulement de réduire nos émissions de CO2 pour atteindre des objectifs climatiques, mais aussi d’apporter une solution pour répondre à la demande croissante en carbone liée à la transition qui doit se faire en réduisant au maximum l’apport du carbone fossile. Notre but est de développer une économie circulaire du carbone, en capturant le CO2 des fumées industrielles ou directement dans l’atmosphère et en le transformant en différents types de produits nécessaires, comme les matériaux de construction, les produits chimiques de base et les carburants renouvelables. Il s’agit donc de réduire nos émissions tout en « défossilisant » notre économie. » 

Un milliard de tonnes de CO2 chaque année

Un projet fou ? Au contraire : « De nombreuses initiatives se développent et les choses s’accélèrent,  mais il manque aujourd’hui un cadre législatif et réglementaire pour passer à la vitesse supérieure », confie Célia Sapart. « Contribuer à définir ce cadre est d’ailleurs l’une des raisons d’être de CO2 Value Europe, car notre but est de permettre aux technologies CCU qui ont un impact positif prouvé scientifiquement sur notre environnement de se développer à grande échelle. Nous plaidons dans ce sens auprès des autorités européennes pour que le concept du CCU soit considéré à sa juste valeur et pris en compte, par exemple dans le système européen d’échange de quotas d’émission (l’ETS). Nous sommes convaincus que ces technologies, développées dans un contexte clairement défini et réglementé, feront la différence et pourront permettre une diminution significative des émissions de CO2 chaque année, comme le révèlent plusieurs études reprises dans le dernier rapport d’évaluation du GIEC. »

Un échange d’expertises

« Nous voyons ce nouveau partenariat avec BNP Paribas Fortis comme un véritable partage de connaissances », souligne Anastasios Perimenis, secrétaire général chez CO2 Value Europe. « Pour accélérer la transition et pour que les premiers projets d’envergure voient le jour et en inspirent d’autres, nous avons besoin de soutiens financiers. BNP Paribas Fortis peut nous aider à comprendre quels critères sont importants pour aider au financement des projets CCU les plus prometteurs et nous mettre en contact avec des acteurs clés. De notre côté, nous apportons nos connaissances et notre expertise pluridisciplinaires sur le CCU afin d’augmenter les investissements vers les technologies  qui contribuent à la transition vers une industrie circulaire, plus durable et défossilisée. » 

Notre soutien en tant que banque

« Nous sommes très enthousiastes à l’idée de travailler avec CO2 Value Europe », insiste Didier Beauvois, Head of Corporate Banking et membre du Comité exécutif de BNP Paribas Fortis. « Pour son impact sur le climat, bien sûr, mais également pour encourager la naissance d’une nouvelle chaine de valeur circulaire et industrielle. Chez BNP Paribas Fortis, nous partageons l’ambition de CO2 Value Europe et voulons jouer pleinement notre rôle de banquier, en contribuant au développement de solutions innovantes, qui rendent notre économie plus résiliente et plus durable. »  

Mettre notre expertise et nos relations au service de celles et ceux qui cherchent des solutions pour une industrie meilleure et plus respectueuse de l’environnement, c’est ça aussi le Positive Banking.

En savoir plus

Visitez le site de CO2 Value Europe.

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02.06.2022

Karim Hajjar de Solvay est le « CFO de l’Année 2022 » de Trends-Tendances

BNP Paribas Fortis et Trends-Tendances ont récompensé ce directeur financier lors de la 11e édition de ce prix, le 1er juin. Recticel a quant à elle remporté le titre de « Deal de l’Année 2022 ».

Photographe : Christophe Ketels

Karim Hajjar, le CFO du groupe Solvay, s’est vu décerner le prix de « CFO de l’année » au Brussels Expo, ce mercredi 1er juin. Il succède ainsi à Ingrid Daerden d’Aedifica. Cela fait neuf ans que ce Britannique de 59 ans dirige les finances de Solvay, un groupe actif dans les domaines de la chimie et des matériaux. Karim Hajjar a contribué à transformer ce groupe chimique traditionnel en un acteur mondial dans le domaine des plastiques de haute technologie. 

Battant et dynamique

C’est en 2013 que Karim Hajjar a rejoint Solvay en tant que directeur financier. Il y a d’abord travaillé sous la direction du CEO Jean-Pierre Clamadieu, avec qui il a finalisé plus de cinquante transactions. Depuis 2019, ce père de cinq enfants assiste Ilham Kadri, le successeur de Jean-Pierre Clamadieu, durant la pandémie et d’autres crises, notamment en rationalisant le groupe.

Durant le second semestre de l’année prochaine, cette opération de rationalisation doit déboucher sur la scission du groupe Solvay. La première partie, provisoirement baptisée EssentialCo, comprendra les activités historiques comme le carbonate de soude et notamment la filiale Silica, spécialisée dans les pneus automobiles. La seconde partie, appelée SpecialtyCo, englobera les polymères spéciaux, utilisés notamment dans les smartphones et les composites utilisés dans les secteurs aéronautique et automobile. « Une décision parfaitement logique », estime Karim Hajjar, qui a déjà connu des périodes bien plus compliquées dans sa vie. Il est en effet né à Beyrouth et a grandi durant la guerre civile libanaise. Sa famille a alors tout perdu, ce qui a alimenté la mentalité de battant et le dynamisme qui le caractérisent.

Karim Hajjar s’est imposé face à quatre autres lauréats talentueux : Kristiaan De Beukelaer (Mediahuis), Maud Larochette (N-Side), Geert Peeters (Greenyard) et Johan Vankelecom (Belfius

Recticel remporte le « Deal de l’Année 2022 »

Pour la quatrième fois, Trends-Tendances a également remis le prix du « Deal de l’Année 2022 ». Entrent ici en compétition toutes les fusions ou acquisitions, ainsi que les opérations en capital (introduction en bourse, augmentation de capital, placement privé, etc.) dans lesquelles une entreprise belge est concernée. Pour désigner le vainqueur, le principal critère est la valeur ajoutée financière et stratégique créée par l'opération pour les parties prenantes.

Cinq deals étaient en compétition et c’est une opération de Recticel qui a été mise à l’honneur. Cet acteur majeur dans le domaine des solutions en polyuréthane est présent dans les secteurs de l'ameublement, de l'automobile et de la construction. L’entreprise a vendu sa division Engineered Foams à la société américaine Carpenter pour un montant net final de 606 millions d'euros. Cette opération particulièrement stratégique a permis à Recticel d’éviter une acquisition hostile de la part de l’entreprise autrichienne Greiner.

Partenariat

Depuis 2012, BNP Paribas Fortis et Trends-Tendances mettent en avant les qualités exceptionnelles du CFO d’une entreprise du Top 500 belge. Le prix du « Deal de l’Année » est quant à lui décerné depuis 2019.

Récompenser et encourager ceux et celles qui contribuent à notre prospérité, c’est ça aussi le Positive Banking.

Toutes nos félicitations aux CFO récompensés, aux équipes qui ont réalisé le « Deal de l’Année » ainsi qu’aux autres lauréats de cette édition.

Découvrez les interviews complètes de Karim Hajjar, CFO de Solvay, et d’Olivier Chapelle, CEO de Recticel.

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