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12.12.2017

Les entreprises les plus vertes séduisent les millennials

Les millennials s’inquiètent du réchauffement climatique mais comptent sur les entreprises pour agir, selon une récente étude. Est-ce à dire que le futur du retail passe par la GreenTech ?

De nombreux acteurs s’engagent pour la planète : 145 États ont ainsi ratifié l’Accord de Paris sur le climat. À plus petite échelle, les villes s’imposent parfois des objectifs plus ambitieux. Douze métropoles mondiales viennent d’annoncer leur volonté d’être neutres en carbone d’ici à 2030 pour lutter contre le réchauffement climatique.

Quid des entreprises ? Les jeunes générations comptent en tout cas sur ces dernières pour agir à leur tour. Selon une récente étude publiée par le groupe de relations presses Shelton, les millennials sont 76 % à s’inquiéter des conséquences du dérèglement climatique sur leur qualité de vie et 82 % à se soucier de celle de leurs enfants. À défaut d’agir d’eux-mêmes, (ils ne sont que 34 % à recycler contre 52 % des Américains toutes tranches d’âge confondues), 59 % des membres de la génération Y se tournent vers les entreprises pour régler ce problème qui les dépasse. 70% des millennials disent ainsi que les bonnes pratiques environnementales d’une firme influencent leur décision d’achat.

Et en réponse à la question : « A quels types de pratiques environnementales ou sociales portez-vous le plus d’attention », les sujets écologiques arrivent en deuxième position juste après le bien-être des employés. Des préoccupations en ligne avec une précédente étude réalisée par Nielsen, selon laquelle 55 % des consommateurs seraient disposés à payer plus pour des marques qui se sont engagées à avoir un impact environnemental positif. Dans la même veine, un rapport de UCLA a par ailleurs établi que les employés d’une entreprise verte seraient plus productifs que ceux d’une entreprise qui ne l’est pas. À croire que les firmes ont tout à gagner à être écologiques. Gageons que la GreenTech pourra faciliter la transition.

Source : L’Atelier

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06.12.2017

L’usine islandaise qui absorbe plus de CO2 qu’elle n’en émet

La GreenTech serait-elle la clé pour réduire le réchauffement climatique ? En Islande, une usine montre l’exemple et devient négative en carbone.

Plusieurs pays, dont la France, se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre en ratifiant l’Accord de Paris sur le climat. Des villes comme Copenhague ou Barcelone vont encore plus loin et ambitionnent même d’être neutres en carbone d’ici quelques années. Un souhait que les GreenTech pourraient aider à exaucer comme le montre l’exemple islandais. Sur cette petite île, l’entreprise suisse Climeworks vient d’inaugurer dans une centrale géothermique le premier système qui absorbe plus de dioxyde de carbone (CO2) qu’il n’en émet. Les équipes mettent ainsi en oeuvre le projet CarbFix2. Le principe est simple à comprendre : la machine capture le CO2 de l’air et le transforme en pierre, s’assurant ainsi que le gaz ne s’échappe pas dans l’atmosphère avant plusieurs millions d’années. Bien que le processus soit encore coûteux, une telle avancée représente beaucoup d’espoir pour parvenir à maintenir la température mondiale en-dessous de 2 degrés Celsius et lutter contre le changement climatique. Cette usine islandaise devient en effet la toute première à être négative en carbone.

Source : l’Atelier
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11.12.2017

Une start-up GreenTech recycle la pollution en encre

Et si la pollution devenait une matière première ? La start-up Graviky, sélectionnée au Hello Tomorrow Global Summit, propose une solution écolo pour le moins originale.

Si certaines start-up s'emploient à protéger le citoyen de la pollution, d'autres cherchent à en exploiter le potentiel. C'est à cette fin que Graviky Labs, un spinoff du MIT Media Lab – sélectionnée parmi les six meilleures start-up dans la catégorie environnement au Hello Tomorrow Summit 2017 –, a mis au point Air-ink, la première encre produite à partir de la pollution.

Grâce à Kaalink, un procédé technologique installé dans le prolongement d'un pot d’échappement d'un véhicule motorisé, les particules fines sont capturées via la suie émise. Cette matière collectée passe par plusieurs processus afin d'extraire les métaux lourds et cancérigènes. Cela permet d'obtenir le produit final, un pigment purifié à base de carbone.

Ensuite, ce pigment va passer par d'autres procédés chimiques afin de produire différents types d'encres et de peintures. Mais alors pourquoi ne pas éradiquer tout simplement la pollution plutôt que d'en faire de l'encre ? Pour éliminer sa propension à flotter dans l'air nous explique Graviky. Pour le moment, le dépôt de brevet est en cours pour cette technologie et son usage s'oriente vers l'art. Le procédé aurait déjà capturé 1,6 milliard de microgrammes de particules, ce qui équivaut à nettoyer 1,6 milliard de litres d'air extérieur. Comme le disait Richard Buckminster Fuller, architecte, designer, inventeur et futuriste américain, « La pollution n'est rien qu'une ressource que nous n'exploitons pas. Nous lui permettons de se disperser parce que nous en ignorons la valeur. »

Source : L’Atelier
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22.02.2018

Véhicules électriques, bornes de recharge… Par où commencer ?

Véhicules électriques cherchent bornes de recharge pour se déployer. Et ces mêmes bornes attendent une flotte électrique suffisante pour atteindre la rentabilité. Qui fait l’œuf, qui joue la poule ?

S’il y a bien des sorts étroitement liés en matière d’innovations, c’est ceux du véhicule électrique et ses infrastructures de recharge.

SI vous êtes un convaincu de la première heure, soit vous avez des chances de disposer d’une belle villa ou d’un parking privé où installer une borne à prix très intéressant. Soit vous êtes l’heureux collaborateur d’une entreprise responsable qui met à disposition de son personnel des bornes gratuites.

Pour tous les autres conducteurs, ouverts au concept de véhicule vert et intéressés par la voiture silencieuse, se posent plusieurs défis : où trouver une borne et à quel prix ? Ils ont naturellement besoin d’être rassurés avant de faire le pas vers l’électrique.

2 types actuels de comportement en termes de recharge

Dans 80% des cas, le conducteur recharge le véhicule à son domicile. Ce qui suffit souvent car la voiture électrique est à ce jour adoptée en tant que moyen de transport de proximité essentiellement urbain (distance moyenne journalière de quelque 30 km).
Pour moins de 1000€, le propriétaire d’une villa ou celui qui dispose d’un parking privé pourra installer une borne de recharge via un prestataire spécialisé, son concessionnaire automobile ou son fournisseur d’énergie.

Et pour les 20% restants ? L’utilisateur d’un véhicule garé dans la rue s’orientera vers une recharge publique.
Heureusement, le lieu de travail fournit de plus en plus la solution : les entreprises commencent, à titre de service à leurs collaborateurs, à installer des bornes de recharge dans le parking de leur personnel. C’est un outil supplémentaire pour promouvoir une mobilité plus axée sur la protection de l’environnement. Ces charges sont souvent gratuites et pourvu qu’elles soient combinées à une recharge nocturne, elles autorisent des trajets domicile / travail plus longs.
Les centres commerciaux mettent aussi gratuitement à disposition de leurs clients des bornes de recharge. Ils s’y retrouvent en opportunités d’achat puisque cela leur assure la présence de la clientèle dans le centre pendant 40 à 60 minutes.

Nouvelles opportunités mais avec quel business model ?

Des opérateurs privés et des fournisseurs d’énergie équipent l’espace public, parkings, rues, de bornes de recharge payantes. Elles sont destinées aux citoyens qui n’ont pas la chance de pouvoir se réapprovisionner ailleurs.
Pour favoriser l’utilisation de chaque borne, la créativité est de mise : identifier et capter les meilleurs emplacements, rejoindre un réseau muni d’une application mobile localisant les bornes du réseau pour les adhérents, simplifier le paiement, se regrouper pour s’aligner sur les tarifs appliqués à domicile, etc. Mais la rentabilité des infrastructures publiques, qui dépend du trafic à la borne, restera incertaine tant que les conditions des autres modèles (à domicile ou en entreprise) seront préférentielles. Faute de pouvoir se déployer en suffisance, elles freineront le développement de la voiture électrique. Un beau challenge pour les villes qui s’attèlent à déployer l’électrique dans les années à venir.

Source : LinkedIn
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23.02.2018

Façonner ensemble la transition énergétique

C’est l’ambition du campus Euref où entreprises, start-up, universités et instituts de recherche collaborent pour développer de nouvelles solutions en matière d’énergie durable et de mobilité. Découverte d’une pépinière d’idées et de talents au cœur de Berlin-Schöneberg.

L’initiative voit le jour en 2008. Fondée sur le principe du partenariat, elle a pour ambition de développer des solutions intelligentes pour la ville de demain. Le site choisi est symbolique, un ancien gazomètre à valeur historique, dont le réservoir imposant est reconverti en forum susceptible d’accueillir plusieurs centaines de personnes.

L’objectif assigné au campus Euref est clair : définir de nouvelles solutions énergétiques qui contribuent à aider le pays – et incidemment les autres – à concrétiser ses ambitions en matière de protection climatique à l’horizon 2050. A ce titre, le campus est à la fois un lieu de formation, d’étude, mais aussi d’expérimentation. Ici, on rend rendre tangible la problématique de la transition énergétique. Les solutions développées par les différents acteurs sont exposées afin d’être bien visibles. Car, s’il faut innover, il faut aussi convaincre.

La création du campus part d’un constat : si l’on veut pouvoir s’attaquer efficacement à la problématique du changement climatique, il faut que tous les acteurs, entreprises, scientifiques, politiques et publics travaillent main dans la main non seulement pour échanger leurs idées, mais surtout pour passer aux actes. C’est pourquoi visites guidées et événements d’information sur la protection climatique se succèdent sur le campus afin de contribuer à une prise de conscience aussi large que possible.

Bouillonnement d’idées pour une production énergétique durable

Les idées qui naissent ici sont testées ici. Sur le campus, on produit de l’énergie largement neutre sur le plan climatique. Installations photovoltaïques, éoliennes urbaines érigées en rue ou sur les toits, centrale de cogénération au biogaz naturel génèrent la majeure partie de l’énergie nécessaire au fonctionnement du site. Cette production s’accompagne d’une réflexion sur la distribution et le stockage à dimension locale. Un micro-réseau intelligent est au cœur du dispositif d’approvisionnement énergétique du campus. En termes de taille comme de modèle de fonctionnement, il est unique en Allemagne et pourra bientôt intégrer l’énergie géothermique.

Le campus d’Euref dispose également de la plus grande borne de recharge électrique du pays. Un toit solaire fournit une énergie durable pour alimenter les véhicules électriques, qui servent eux-mêmes de stockage mobile dans le réseau intelligent. Bientôt, les véhicules autonomes se rechargeront de manière autonome dans de nouvelles stations de recharge à induction.  

Et ça marche ! Quiconque se promène sur le campus voit les idées développées par les partenaires être traduites en réalisations concrètes qui démontrent que la transition énergétique est à la fois faisable et abordable.

Le campus Euref en vidéo :

 

Pour en savoir plus

Que disent les experts au sujet de l’économie circulaire ?

Un regard sur Climate-KIC

Vous menez la réflexion sur la transition durable de votre organisation ou de votre entreprise? Climate-KIC pourra peut-être vous aider.  

Installé sur le campus d’Euref, Climate-KIC se concentre sur l'atténuation et l'adaptation au changement climatique. C’est le plus grand partenariat d'innovation public-privé européen axé sur le changement climatique. Créé en 2010 par l'Institut européen d'innovation et de technologie (EIT), Climate-KIC regroupe des entreprises dynamiques et les meilleures institutions académiques et du secteur public.

Les activités de Climate-KIC portent sur l'éducation, l'esprit d'entreprise et l'innovation. L’objectif est d’aider à passer des idées et des connaissances aux produits ou services économiquement viables qui atténuent les changements climatiques.

Quatre thèmes sont plus spécifiquement abordés:

  • la transition urbaine;
  • les systèmes de production durables;
  • les mesures de décision et de financement;
  • l’utilisation durable des terres.

Depuis février 2017, Climate-KIC a emménagé dans de nouveaux bureaux à Bruxelles, à proximité du Parlement européen et de la Commission.

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