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30.07.2019

Les PME boostent l’emploi, mais pas (encore) les salaires…

Si les PME restent l’un des moteurs en matière d’emploi en Belgique, le niveau des salaires ne suit généralement pas. Ils seraient 20 % plus faibles que ceux des grandes entreprises…

Le nombre de PME n’a cessé de croître en Belgique au cours de la dernière décennie. En effet, comme le montre le rapport publié par Graydon, en collaboration avec l’UCM et l’UNIZO, celles-ci ont augmenté de 23,2 % entre 2008 et 2017, soit plus d’un million de PME actives fin 2017. Nul doute que, constituant 99 % du tissu économique national, elles jouent un rôle crucial pour notre économie, notamment en termes de création d’emplois…

L’évolution de l’emploi ? Au beau fixe

La tendance est à la hausse depuis plusieurs années. Cela s’est confirmé au premier trimestre 2019 avec une augmentation de 0,9 % des emplois créés au sein des entreprises de moins de 100 travailleurs. Dans ce panorama positif, ce sont les plus petites PME (moins de 20 travailleurs) qui tirent encore mieux leur épingle du jeu. Un constat en parfaite syntonie avec le dernier rapport de l’OCDE sur le sujet à l’échelle européenne (« Perspectives de l’OCDE sur les PME et l’entrepreneuriat »). Ainsi les taux de création de postes seraient supérieurs à ceux des plus grandes entreprises. Une situation favorable qui ne doit pas occulter les freins au développement des PME, entre autres pour se financer, conquérir de nouveaux marchés ou encore nouer des partenariats. Sans oublier les difficultés rencontrées pour recruter et former du personnel compétent. Ces obstacles ont évidemment un impact sur leur productivité, mais aussi sur leur compétitivité salariale…

Des salaires « en berne »

20 % : c’est le différentiel, mis en lumière par le rapport de l’OCDE, entre les rémunérations offertes par les PME et celles des grandes entreprises, à l’échelle européenne. La Belgique n’échappe pas à cette tendance. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette situation : les difficultés liées à leur taille, notamment pour accéder aux ressources stratégiques (compétences, financements, etc.). De plus, bon nombre des PME sont encore « jeunes » : 24,3 % ont moins de cinq ans et 44,1 % d’entre elles moins de dix ans. Plus dépendantes de l’écosystème économique et de « l’action publique », elles doivent également jongler entre leur stabilité financière (qui s’améliore) et une rentabilité encore souvent stagnante. Un contexte qui ne favorise pas la hausse des salaires…

Des solutions existent !

Malgré ce contexte, nombre de PME prennent le taureau par les cornes afin d’améliorer le quotidien de leurs travailleurs, attirer et conserver leurs meilleurs éléments. Un impératif en période de « guerre des talents ». Même si l’augmentation du salaire n’est pas toujours une option envisageable, des alternatives existent pour tenter d’intégrer des profils compétents, notamment à travers un contexte de travail dynamique et motivant pour le collaborateur, mais aussi grâce aux avantages extralégaux ou des modèles de rémunération flexible : plans bonus liés aux résultats, pension complémentaire ou encore assurance hospitalisation. Sans oublier le succès grandissant de la « prime bénéficiaire ». Ce n’est donc pas un hasard si un quart des PME belges prévoient d’introduire ces mécanismes au cours de l’année 2019. Des systèmes qui présentent l’avantage d’être aisés à mettre en place et d’offrir une fiscalité avantageuse à la fois aux travailleurs et aux employeurs. Mais cela ne suffit pas toujours…

L’action des pouvoirs publics…

Comme le souligne le rapport de l’OCDE, dans un contexte d’extrême concurrence et de mutation technologique, les autorités publiques doivent également s’activer pour continuer à appuyer la croissance des PME. Comment ? En agissant sur les facteurs qui favorisent la croissance et en levant un certain nombre de freins en matière de recrutement, de financement et d’innovation. L’enjeu est également de permettre d’accélérer la diffusion des innovations et de veiller à ce que les PME puissent suivre le rythme de la transformation numérique. De plus, les États ont tout intérêt à créer un climat plus favorable à l’embauche et à la formation continue du personnel. Cela passe notamment par la levée des contraintes administratives ou encore l’allégement des charges fiscales. Un coup de pouce indispensable pour les PME, susceptible de leur permettre d’atteindre une meilleure rentabilité et de booster les salaires…

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02.04.2019

Les « rémunérations collectives » remportent un certain succès

Prime sur les bénéfices et bonus salarial collectif deviennent de plus en plus populaires aux yeux des employeurs. Deux instruments de rémunération variable des travailleurs qui séduisent notamment pour leur simplicité administrative et leur plus faible taxation…

Ce sont les chiffres avancés par SD Worx, prestataire de services RH, qui confirment la tendance : la prime bénéficiaire et le bonus salarial collectif gagnent en popularité au sein des entreprises, en particulier les PME. Et pour cause, ces deux dispositifs de rémunération variable, exclus de la norme salariale, profitent d’une fiscalité avantageuse et sont plutôt simples à mettre en place… Un atout non négligeable pour les plus petites structures. Outre ces atouts, ces formules représentent d’excellents incitants professionnels pour les travailleurs, puisqu’elles offrent aux employeurs un moyen de les récompenser lorsque l’entreprise atteint ses objectifs.

La prime bénéficiaire, déjà populaire…

Entrée en vigueur le 1er janvier 2018, c’est le dispositif le plus récent proposé aux employeurs. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la sauce semble prendre, en majorité chez les PME de moins de dix travailleurs (55 %), voire en dessous de cinq personnes (41 %). En effet, 235 patrons (selon les données de SD Worx) « partagent » déjà leurs bénéfices avec leurs collaborateurs. Un peu plus de 12.000 travailleurs seraient concernés par cette prime collective, et ce après seulement un an d’existence. Si ces résultats restent encore mesurés, la tendance est tout de même intéressante, puisqu’ils ont doublé depuis juillet 2018… Toujours selon les chiffres de SD Worx, le travailleur bénéficiaire reçoit en moyenne un montant brut de 920,54 euros, ce qui revient à 744,21 euros nets. 

Facile à mettre en œuvre

Concrètement, notons que l’employeur peut opter pour deux types de primes :

  • « identique » pour l’ensemble de son personnel : soit un montant fixe déterminé, soit un pourcentage du salaire brut ;
  • ·ou « catégorisée », en fonction de six critères objectifs : ancienneté, grade, fonction, niveau barémique, niveau de rémunération et niveau de formation.

Si la prime sur les bénéfices rencontre un certain succès auprès des PME, c’est entre autres parce qu’elle est aisée à mettre en place, notamment lorsque le patron opte pour la prime « identique ». Dans ce cas, une simple décision de l’assemblée générale suffit. Celle-ci doit mentionner le montant ou le pourcentage identique du salaire (et la méthode de calcul), une éventuelle condition d’ancienneté pour l’octroi ainsi que des règles au prorata en cas de suspension ou de résiliation volontaire du contrat de travail. L’employeur doit également en informer par écrit ses collaborateurs. Du côté de la prime « catégorisée », une convention collective de travail est nécessaire…

Opération win-win

Autre bénéfice de cet instrument de rémunération variable ? Son avantage social et fiscal. Et pour cause, la prime n’est pas soumise au paiement de cotisations sociales. Par contre, s’agissant d’une dépense non déductible au titre de frais de personnel, l’impôt des sociétés (29,58 %) est d’application. Du côté des collaborateurs, une cotisation de solidarité ONSS de 13,07 % et 7 % de précompte mobilier reste également de mise...

Le bonus salarial collectif progresse toujours…

De son côté, et après plus de dix ans d’existence, le bonus salarial collectif (CCT 90) séduit toujours plus d’employeurs, en particulier les PME comptant de 20 à 49 travailleurs. Chez SD Worx, 2.502 entreprises y ont recours pour près de 180.000 employés. C’est respectivement plus 7 % de patrons et 15 % de collaborateurs qu’en 2017… Notons également que le travailleur bénéficiaire perçoit en moyenne un montant brut de 1.039,79 euros, soit 903,89 euros nets. Dans la pratique, le plan de bonus salarial, lié à des objectifs collectifs, est entièrement modulable, mais il doit être établi sur une période de référence minimale de trois mois.

Que choisir ?

Si le bonus salarial collectif est plus intéressant pour le travailleur, puisque seule la cotisation de solidarité ONSS de 13,07 % est applicable, il l’est un peu moins pour l’employeur. En effet, déductible à l’impôt des sociétés, ce dispositif est soumis à une cotisation de 33 %. Dans tous les cas, les deux formules — prime bénéficiaire et bonus salarial — présentent des atouts indéniables, notamment vis-à-vis d’un autre instrument : le bonus salarial individuel, sur lequel une imposition de 35 % vient grever le net perçu par le travailleur.

Optimiser sa « rémunération variable »

Nul doute que la marge de progression de ces instruments est encore importante, surtout pour le « plus jeune » des deux, la prime sur les bénéfices. Des atouts pour les employeurs, qui doivent faire l’objet d’une optimisation minutieuse, afin d’articuler au mieux tous les avantages liés aux objectifs (bonus salarial collectif CCT 90, prime sur bénéfices, warrants, etc.) avec les primes et les bonus plus traditionnels.

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17.09.2021

Quelle entreprise mérite sa nomination au Leeuw van de Export ?

Qui remportera le Leeuw van de Export décerné par FIT et couronnant les entreprises flamandes aux résultats impressionnants ? Camco Technologies, Container Technics, Locinox, Molecubes, OTN Systems ou Sylva ?

Flanders Investment & Trade (FIT) remet chaque année un « Leeuw van de Export » à deux entreprises ayant enregistré d'excellents résultats d’exportation l’année écoulée. Envie d’en savoir plus sur les six nominés ? Laissez-vous inspirer par leurs projets d'expansion à l'international et découvrez le 29 septembre à 18 heures qui sont les meilleurs exportateurs, en direct sur www.leeuwvandeexport.be.

Nominés dans la catégorie des entreprises comptant maximum 49 collaborateurs

Container Technics de Wijnegem

Depuis près de 40 ans, Container Technics est le spécialiste du matériel de chargement. L’entreprise vend des équipements servant à fixer des cargaisons sur les bateaux et s’est forgé une solide réputation dans le monde des armateurs. Comme il n'y a guère d’armateurs belges, Container Technics a toujours été une PME internationale. Aujourd’hui, c'est un partenaire polyvalent des propriétaires de navires du monde entier.

Wim Ledegen, CEO : « Nous gérons provisoirement notre stock central depuis notre point d'attache, mais nous envisageons de le décentraliser en Italie, aux États-Unis ou peut-être à Dubaï. Plus nos matériaux sont proches des grands ports et chantiers navals, plus notre réactivité et notre flexibilité augmentent ».

www.containertechnics.com

Molecubes de Gand

Molecubes conçoit et fabrique des scanners compacts pour l’imagerie moléculaire. Tout le matériel, les logiciels et la technologie sont d'origine flamande. Les appareils permettent de visualiser des organes, des tumeurs ou le fonctionnement de médicaments. Dans le cadre des études menées sur le coronavirus, l’entreprise a fourni le seul type de scanner pouvant être utilisé dans des environnements de laboratoire virologiques hautement sécurisés. Aujourd’hui, des scanners Molecubes sont déjà en service dans 14 pays, les États-Unis en tête.

Ewout Vansteenkiste, cofondateur : « Les destinations lointaines constituent pour nous un objectif à atteindre, la Chine et la Corée du Sud étant la cerise sur le gâteau. Nous sommes une jeune entreprise dont une bonne partie du potentiel reste encore à exploiter. Avec nos partenaires, nous examinons comment différencier davantage notre gamme de produits et explorons de nombreux autres domaines d’application pour nos appareils ».

www.molecubes.com

Sylva de Lievegem

Spécialisée dans l'horticulture, Sylva est une entreprise familiale depuis sept générations. Actuellement, 25 millions de plantes partent chaque année dans 40 pays différents, dont plusieurs marchés lointains. Au fil des ans, l’entreprise s’est développée pour devenir une valeur sûre dans le domaine des plantes forestières et des haies, y compris au niveau international depuis 2003. Aujourd’hui, Sylva compte six représentants locaux. L’ouverture de pays lointains prometteurs comme la Russie et la Chine est même à l’ordre du jour.

Tim Van Hulle, general manager : « L’Amérique du Nord nous fait de l'œil. Seulement, la législation phytosanitaire ne permet pas encore à l’heure actuelle d’exporter des plantes de notre pays vers les États-Unis et le Canada. Mais nous serons prêts à exploiter cet énorme potentiel dès que ce marché s’ouvrira aux plantes belges ».

www.sylva.be

Nominés dans la catégorie des entreprises de 50 collaborateurs ou plus

Camco Technologies de Heverlee

Camco Technologies est un pionnier de l’automatisation des terminaux. L’entreprise est spécialisée dans les solutions d’identification et de suivi des conteneurs. Après les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Finlande, elle est partie à la conquête des États-Unis. Automatisation des processus, dernières technologies de caméra, techniques de microlocalisation, intelligence artificielle… L’innovation technologique est une seconde nature pour Camco Technologies.

Jan Bossens, CEO : « En Europe, nous commençons progressivement à plafonner en matière d’automatisation des terminaux. Mais en Europe de l’Est, en Russie et en Chine, de nombreux projets de grande envergure sont en cours d'élaboration. Et le continent africain offre encore un potentiel considérable ».

www.camco.be

Locinox de Waregem

Locinox est une entreprise familiale qui conçoit et fabrique des produits mécaniques, électromécaniques et de contrôle d’accès pour les fabricants et installateurs de grilles et de portails, tels que les serrures, charnières, pompes hydrauliques, moteurs électriques et claviers à code. Les deux tiers de sa valeur ajoutée proviennent de son assortiment de produits proprement dit. Le reste, de sa prestation de services. L’entreprise mise pleinement sur l’innovation technologique et la durabilité.

Mik Emmerechts, CEO : « L’exportation est dans les gènes de Locinox. En tant qu’entreprise de fabrication dans un secteur aussi spécifique, on doit absolument voir au-delà de ses frontières. Aujourd’hui, 90% de notre chiffre d’affaires provient des exportations et nous sommes le leader du marché européen dans notre industrie de niche ».

www.locinox.com

OTN Systems d’Olen

À travers ses applications, cette entreprise technologique se concentre essentiellement sur l’énergie et le transport, deux secteurs industriels en pleine transformation dans le monde entier. Sa technologie permet de faire migrer les infrastructures télécoms obsolètes et d'ensuite gérer efficacement les nouveaux réseaux. OTN Systems est désormais active dans plus de 70 pays et sur chaque continent.

Jurgen Michielsen, Chief Product Officer : « Notre technologie ne diffère pas énormément de celle des géants des télécoms, mais nous la développons et l'implémentons entièrement sur mesure pour nos clients industriels. Nous cherchons en permanence à innover et à nous différencier des grands acteurs du marché. Nous y parvenons en faisant preuve d'ingéniosité et en déployant une approche humaine ».

www.otnsystems.com


Découvrez en direct le 29 septembre à 18h 18 heures qui seront les deux lauréats du Leeuw van de Export 2021. Inscrivez-vous au préalable sur www.leeuwvandeexport.be ou rendez-vous sur le site le jour même.

Vous êtes prêt(e) à vous lancer à l'international ou vous souhaitez développer davantage vos activités à l'étranger ? Nous vous offrons la tranquillité d’esprit nécessaire grâce à une large gamme de solutions pour optimiser, sécuriser et financer vos activités d’importation et d’exportation.

Source : Wereldwijs 2021

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10.09.2021

20 ans plus tard, le Leeuw van de Export rugit toujours aussi fort

Le 29 septembre, Flanders Investment & Trade décernera son Leeuw van de Export pour la 20e fois. FIT récompense ainsi les résultats impressionnants des exportations mais souhaite aussi, grâce à ces beaux succès, inspirer d’autres entreprises à traverser la frontière. Ce que BNP Paribas Fortis soutient à 100% en tant que sponsor de cet événement.

À quoi les exportateurs qui veulent conquérir le marché international doivent-ils faire attention ? Nous avons posé la question à Frank Haak, Head of Sales Global Trade Solutions, et également membre du jury de cette 20e édition du Leeuw van de Export.

Que peuvent attendre les candidats exportateurs au début de leur aventure ?

« L’exportation est un grand pas en avant dans l’évolution d’une entreprise. Toutefois, les entrepreneurs entrent subitement en contact avec un environnement totalement différent et généralement inconnu. Les réglementations en matière d’importation sur les marchés sont souvent différentes, tout comme les règles fiscales et juridiques. Les paiements internationaux comportent des risques de change. Sans oublier les documents et produits spécifiques nécessaires au commerce extérieur. De nombreux nouveaux éléments à prendre en considération. »

Comment les entreprises peuvent-elles s'y préparer ?

« En s’informant au préalable en détail des règles en vigueur sur leur nouveau marché étranger. Pour ce faire, toute entreprise peut faire appel à des instances locales, comme les agences étrangères de FIT, ou à leur banquier. Ils guident les nouveaux exportateurs dans le monde international, assez complexe. En outre, je recommande un agent ou un représentant local. Celui-ci peut aider à résoudre les éventuels points problématiques, qui ne peuvent pas toujours être résolus facilement depuis la maison mère. Chez BNP Paribas Fortis, nous disposons à cet effet de notre service Trade Development. Rob Van Veen aide les entreprises à faire leurs premiers pas sur un nouveau marché international. Un tel accompagnement externe a certes un coût, mais c’est un investissement qui permet d’économiser de l’argent à terme. »

Comment les candidats exportateurs apprennent-ils à connaître un nouveau marché et quels conseils leur donnez-vous ?

« Vous apprenez à connaître de nouveaux marchés en visitant simplement le plus de contreparties étrangères possible. Ne voyez pas trop grand : il faut d'abord se balader et accumuler de l’expérience avant de se mettre à courir. Je dis toujours aux exportateurs débutants : exporter, c’est attirant, mais être payé, ça l'est bien plus encore. Le risque de non-paiement est encore trop souvent sous-estimé. Même par des entreprises qui ont déjà une grande expérience internationale. Nous conseillons toujours aux clients d’identifier au préalable les pires scénarios et d’intégrer les limitations nécessaires. Mieux vaut prévenir que guérir ! »

Comment les exportateurs peuvent-ils mieux se prémunir contre les imprévus ?

« La pandémie de COVID-19 a bien démontré l’importance de la diversification, tant en ce qui concerne l’approvisionnement ou la production de biens que le choix des pays exportateurs. D’un point de vue économique, il peut sembler plus avantageux de produire ou d’importer du travail bon marché dans un pays lointain, mais veillez tout de même à toujours prévoir un plan B. »

Quelle évolution constituerait une plus-value importante pour le commerce international ?

« Nous avons besoin de plateformes numériques sécurisées pour les transactions commerciales internationales qui permettent à toutes les parties intéressées de consulter et d’échanger des documents de manière numérique en toute sécurité. Cela réduirait non seulement le délai de traitement des transactions internationales, mais constituerait également un grand pas en avant sur le plan de la durabilité. Trade Finance est une matière lourde : il s’agit de l’échange de tonnes de données, dont malheureusement une grande partie se fait encore sur papier. Mais je suis convaincu que nous évoluons progressivement dans la bonne direction. De nombreuses grandes banques internationales, dont le Groupe BNP Paribas, y travaillent actuellement. »

Découvrez le 29 septembre à 18h via livestream qui sont les 2 lauréats du Leeuw van de Export 2021. Inscrivez-vous au préalable sur www.leeuwvandeexport.be ou surfez sur le site le jour même.

Vous êtes prêt·e pour votre première aventure internationale ou vous souhaitez développer davantage vos activités internationales ? Nous vous offrons la tranquillité d’esprit nécessaire grâce à une large gamme de solutions pour optimiser, sécuriser et financer vos activités d’importation et d’exportation.


Source : Wereldwijs 2021

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31.05.2021

Optimisez votre besoin en fonds de roulement grâce au factoring

Comment préserver la santé de votre fonds de roulement et faire preuve de la flexibilité financière requise ? Le factoring vous aide à financer vos besoins de liquidités de manière rapide et adaptée.

Conserver suffisamment de liquidités est essentiel pour financer votre besoins en fonds de roulement et assurer le bon fonctionnement de votre entreprise en toutes circonstances. Et c’est précisément ce qu’offre le factoring.Il s’agit d’une solution structurelle visant à optimiser votre besoin en fonds de roulement. En une demi-heure, la vidéo ci-dessous vous montre tout ce qu’il faut savoir sur le factoring.


Une solution sur mesure

En échange de la cession de vos factures à une société de factoring externe, vous pouvez compter sur un financement rapide et flexible, la perception de vos factures est suivie et vous vous protégez contre une faillite éventuelle de vos clients. Chaque solution de factoring est conçue sur mesure afin de répondre parfaitement aux besoins de votre entreprise. Le factoring convient également aux entreprises actives à l’échelle internationale. En Belgique, une entreprise sur six sous-traite actuellement sa facturation à une société de factoring externe, et l'on observe une tendance similaire dans d'autres pays européens.

Comment fonctionne le factoring ? De quelle manière cela vous facilite-t-il la vie ? Comment les prix sont-ils fixés ? Benoît Mélot, Area Manager Wallonie, et Stéphanie Liesens, Head of Sales South BNP Paribas Fortis Factor, répondent à ces questions dans la vidéo ci-dessus. Deux clients partagent également leur expérience.


Vous avez encore des questions ou souhaitez discuter de la manière dont le factoring peut vous aider ? N’hésitez pas à contacter votre chargé de relation ou à nous laisser vos coordonnées dans le formulaire de contact et nous vous recontacterons.

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