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10.05.2017

Luc Popelier est le CFO de l’Année 2017 !

Ce 9 mai, Luc Popelier a été élu CFO de l’Année 2017. Cet anversois de 52 ans a joué un rôle prépondérant dans le remaniement de KBC et a réussi à regagner la confiance des clients et des investisseurs grâce à une communication transparente.

Une belle reconnaissance

A la tête depuis quelques jours de la direction de la division Marchés internationaux, cet ‘ancien’ CFO voit en sa nomination une véritable consécration. Il avait été désigné CFO du bancassureur flamand en 2011 et a accompagné, pendant 6 ans, son groupe dans sa volonté de se recentrer progressivement sur son core business. En un an et demi, KBC est parvenu à lever 5 milliards d’EUR pour renforcer sa position financière.

Collecter les données et les commenter pour permettre à l’entreprise de prendre les bonnes décisions, tel est le rôle fondamental du département financier. Pour Luc Popelier, un bon CFO doit être un leader, avoir une vision claire des choses et être capable de donner des instructions précises tout en responsabilisant ses collaborateurs. Un CFO doit aussi avoir suffisamment de compétences techniques pour assumer sa fonction de challenger et de caisse de résonance.

Une fonction en pleine évolution

De garant de l’information financière à business partner et parfois même business maker, le CFO ne cesse de prendre de l’ampleur. Il s’est mis à porter certains projets d’optimisation au-delà de la direction financière, et à ce titre, à conduire des missions de changement en coordination avec les autres départements et à accompagner les opérationnels dans la mise en place des outils de suivi du business. Cette évolution permet d’améliorer plus globalement la performance et l’image de l’entreprise. Tous les finalistes à cette édition 2017 du Trends CFO of the Year en sont de parfaites illustrations.

A quoi ressemblera le CFO de demain ?

D'ici 2020, la Finance telle que nous la connaissons pourrait avoir disparu. Le numérique bouleverse profondément le monde des entreprises. La transformation digitale a, en effet, ouvert les vannes de la prolifération des données que le CFO doit non seulement collecter, traiter mais aussi savoir exploiter afin d’être le véritable partenaire du CEO dans la définition et la mise en place de la stratégie de l’entreprise.

Dans un marché tendu, tant au niveau de la concurrence qu’au niveau de la réglementation, le directeur financier est, en outre, essentiel pour identifier des points supplémentaires de croissance et de productivité.

Et ce n’est pas tout ! Si le CFO doit vérifier les chiffres, accompagner la croissance, suivre les évolutions technologiques, il doit aussi interagir de plus en plus avec les différents métiers au sein de son entreprise et gérer les compétences de ses propres collaborateurs.

Bref, dans quelque temps, même le rôle du CFO sera ‘disruptif’ !

Interview complète du gagnant

Portrait de tous les finalistes

Sources : Trends, Wavestone, Les Echos, Journal du Net, UWE
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19.10.2016

Recrues de choix pour l’Entreprise de l’Année

C’est Daoust qui a été élue Entreprise de l’Année 2016, accompagnée dans la victoire par Real Impact Analytics, qui a reçu le prix de l’Entreprise Prometteuse.

Avec Thomas Van Hamme en maître de cérémonie et Joan Condijts de l’Echo aux commandes des interviews, la soirée nous a réservé quelques beaux moments d’émotion.

Epinglons notamment l’enthousiasme d’Eric Domb, lauréat 2015 et membre du jury cette année, pour qui cette récompense est avant tout un encouragement. Retenons également la joie de la famille Daoust, père et fils, très fière de ses équipes. Un duo très sympathique qui a reçu le prestigieux trophée des mains du ministre des PME, Willy Borsus.

Une entreprise familiale, des valeurs humaines

Actives dans les Ressources Humaines depuis 1954, Daoust gère 37 Jobs Centers à travers toute la Belgique. L’entreprise occupe 5 500 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de 158 millions d’euros en 2015.

‘Il est important de vivre ses passions. On n’est pas là que pour l’argent ; on vit avec de gens en qui on croit et on investit’, commente Giles Daoust, qui représente la deuxième génération à la tête de cette société qui a su convaincre le jury d’experts.

Comme le souligne Laurent Levaux, président du jury : ‘Daoust est une entreprise belge efficace en croissance, à visage humain et qui respecte ses valeurs. Voilà l’histoire qui nous a séduit même si le choix fut difficile. Daoust, Pranarôm, Procoplast et Ronveaux, les 4 finalistes étaient, en effet, toutes, des entreprises de qualité, œuvrant dans des secteurs différents et aux business modèles très variés’.

‘Du côté des Entreprises Prometteuses, le vote du jury s’est porté sur Real Impact Analytics, impressionné par la portée de ses algorithmes innovants et par un pari sur la conquête d’un marché mondial important’, renchérit Pierre Rion, membre du jury.

L’expert du big data

Le titre d'Entreprise Prometteuse de l'année, décerné par le ministre régional de l’Economie, Jean-Claude Marcourt, a été attribué au spécialiste de l'analyse des données télécom. La pépite a accumulé les succès cette année et a levé 12 millions d'euros auprès d'investisseurs prestigieux cet été. Le groupe génère la majorité de ses revenus hors d'Europe.

Real Impact Analytics participe également à de nombreux projets à visée sociale, de la lutte contre les maladies infectieuses à l'amélioration de la mobilité urbaine.

Créée en 2009, l’entreprise bruxelloise compte plus de 120 collaborateurs répartis sur 4 continents. Elle est un digne successeur d’OncoDNA, le lauréat 2015 et devance, cette année, Citius Engineering, eRowz et The Biotech Quality Group, trois autres jeunes entreprises à fort potentiel de croissance.

Didier Beauvois, BNP Paribas Fortis : 'Je salue la soif de croissance et le goût du risque de tous ces candidats à l'Entreprise Prometteuse. Pour survivre en 2016, il faut plus que jamais faire preuve d'agilité et de créativité et ces jeunes pousses n’en manquent pas. Elles méritent notre soutien. Des initiatives comme ce concours organisé en collaboration avec EY et l’Echo mais également la création de notre Innovation Hub y contribuent. Tous nos vœux de succès durable accompagnent les gagnants, les finalistes et le monde des entreprises !’

Les vidéos des finalistes 

Daoust 

Pranarom 

Procoplast 

Ronveaux 

 

 

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02.02.2017

Qui sera l’Organisation publique de l’Année 2017 ?

Cette année, dix organisations au niveau fédéral, régional et local ont décroché leur place en finale de l’Organisation publique de l’Année.

Créée en 2014 à l’initiative d’EY en collaboration avec De Tijd/L’Echo et BNP Paribas Fortis, cette distinction récompense les organisations publiques particulièrement méritantes en termes de stratégie, d’orientation client, d’efficacité et de durabilité. Chaque jour, elles s’investissement pleinement afin d’offrir un service de qualité tant aux citoyens qu’aux entreprises. Elles sont des exemples pour toutes les institutions de notre pays.

Les finalistes sont :

Organisations fédérales

Organisations régionales

Organisations locales

  • Institut National de Criminalistique et de Criminologie
  • SPF Finances
  • SPF Santé Publique - Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

 

  • CHU UCL Namur
  • Citydev.brussels
  • Vlaamse Stichting Verkeerskunde
  • Lokaal Overheidsbedrijf Aalst (stad en OCMW)
  • Stad Antwerpen
  • Stad en OCMW Mechelen
  • Stad Deinze (stad, OCMW en AGB)

Un jury indépendant, présidé par Michèle Sioen, présidente de la FEB, déterminera les lauréats de 2017 dans chacune des catégories, sans oublier le super gagnant - toutes catégories confondues !

Qui, parmi les organisations nominées, se verra décerner un trophée ? Pour le savoir, rendez-vous le mardi 14 mars 2017 en direct depuis le Square Brussels Meeting Centre ou via Twitter #PSOawards17 et #BNPPFBusiness.

En savoir plus sur l’Organisation publique de l’Année.

Lire le communiqué de presse

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15.03.2017

Le SPF Finances est élu Organisation publique de l’Année 2017 !

Grande réactivité, projets originaux et innovants, partenariat avec le secteur privé, orientation client… Le secteur public se transforme : les gagnants de la soirée de ce mardi 14 mars en sont la preuve éclatante.

Le Service Public Fédéral (SPF) Finances est non seulement le champion de la catégorie ‘Organisation Fédérale’ mais sa politique fiscale équitable lui vaut de décrocher en plus le prix du super gagnant, soit celui de l’Organisation Publique de l’Année 2017. Le CHU UCL Namur obtient le prix de ‘l’Organisation publique Régionale de l’Année’ 2017 et Groep Mechelen se voit décerner le prix local. Portrait de ces 3 organisations publiques performantes.

Le SPF Finances récompensé pour sa politique fiscale accessible

Avec le concours de ses partenaires et à l’aide d’outils numériques innovants, le SPF Finances vise à mener une politique fiscale aussi simple et accessible que possible, au bénéfice des citoyens belges. En l’espace de 12 ans, ses effectifs chutent de 30% ; ce qui justifie l’ensemble des modifications qui se sont imposées à tous les niveaux de l’organisation. Le jury s’est montré impressionné par la révolution entreprise ces dernières années sur le plan de l’orientation client mais aussi par le changement de modèle, le SPF passant d’une structure par prestations de services (TVA, impôts de sociétés, impôts des personnes physiques) à un modèle par groupe cible (indépendants, particuliers, sociétés).

Le prix de ‘l’Organisation publique Fédérale de l’Année’ 2017 a été remis par Steven Vandeput, ministre de la Défense chargé de la Fonction publique et le trophée de ‘l’Organisation publique de l’Année®’ 2017 par Jan Jambon, Vice-Premier ministre.

Le CHU UCL Namur reconnu pour sa vision et la qualité de ses soins

Le CHU UCL Namur, réseau de polycliniques, de maisons de repos et d’infrastructures d’accueil de la petite enfance, a totalement anticipé les réformes prévues par Maggie De Block, la ministre de la Santé Publique. Sa vision de l’avenir est saine et durable. Ces dernières années, sa croissance est conséquente et s’accompagne clairement d’un investissement dans la qualité des soins et des services. Le CHU est à la pointe en matière de chirurgie cardiaque et de transplantation pulmonaire, mais aussi sur le plan de la chirurgie ORL et maxillofaciale. En outre, les aspects environnementaux ne sont pas négligés puisque le site de Dinant est équipé d’une centrale énergétique au gaz de bois. En général, ce qui a marqué le jury, c’est la capacité du CHU à rebondir et ce, sur chacun des défis que rencontre le secteur hospitalier. Le lauréat a reçu son prix des mains d’Anne Boucquiau, chef de cabinet de Maxime Prévot, chargé entre autres de la Santé au sein du gouvernement wallon.

Groep Mechelen primé pour sa politique innovante

Enfin, le prix de ‘l’Organisation publique Locale de l’Année’ 2017 a été décroché par Groep Mechelen, qui réunit la ville de Malines et Het Sociaal Huis, avec la collaboration d’autres partenaires. Groep Mechelen est parvenu à convaincre le jury de l’intérêt qu’il porte à l’efficacité. ‘Epargner juste pour épargner’ n’étant pas un but en soi, Groep Mechelen comprend qu’il est parfois nécessaire d’investir davantage pour obtenir un rendement à plus long terme, comme c’est le cas pour les entreprises privées. Le résultat des investissements réalisés s’observe dès à présent : de nouveaux habitants et de nouvelles entreprises viennent s’établir dans la ville. Groep Mechelen mène des projets originaux et innovants, qui permettent la coexistence positive de toutes les nationalités. ax Jadot, président du comité de direction et de l’Executive Committee de BNP Paribas Fortis a remis le trophée à Groep Mechelen.

En savoir plus sur l’Organisation Publique de l’Année

Ce prix est une initiative d’EY, il est organisé pour la 4ème fois en collaboration avec L’Echo/De Tijd et BNP Paribas Fortis. Vous trouverez plus d’informations sur le site d’EY.

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20.02.2019

L’innovation ouverte pour booster votre compétitivité

C'est un fait : les entreprises évoluent dans un monde en pleine mutation, et la vitesse du changement ne cesse d’augmenter. L'innovation est plus que jamais une question de survie. Entretien avec Wim Vanhaverbeke, expert en innovation ouverte.

Nos PME ont-elles la volonté d’innover?

Ce n’est pas une surprise si le professeur Vanhaverbeke a été choisi comme intervenant principal à la cérémonie de lancement des 'Trends Gazelles'. L’innovation est l’une des caractéristiques communes des Trends Gazelles. "Et pourtant, l’esprit d’innovation de nos PME fait encore défaut", déclare le professeur Vanhaverbeke. D’emblée, il met le doigt là où ça fait mal:

"Un trop grand nombre d’entreprises ne comprennent pas que l’innovation est la seule solution pour rester en lice et survivre."

Selon lui, cela s’explique en partie par la culture entrepreneuriale de notre pays. "Si l’on compare nos entreprises à leurs consœurs scandinaves, anglaises, allemandes et surtout néerlandaises, on constate que ces dernières sont plus enclines à chercher une aide extérieure pour analyser leur stratégie. En Belgique, les entreprises sont davantage fermées sur elles-mêmes et restent persuadées d’avoir raison." Même si nos PME rencontrent des difficultés, l’optimisme est de rigueur car les occasions qui se présentent à elles sont nombreuses. "L’avantage des petites entreprises, c’est qu’une fois qu’elles ont pris la décision d’agir, elles peuvent très rapidement passer à la vitesse supérieure. C’est un atout de taille que j’ai déjà heureusement constaté dans plusieurs PME."

L’innovation ouverte, un levier majeur

L'innovation vous permet de dépasser les frontières de votre entreprise et ouvre la porte aux collaborations et partages des connaissances avec des partenaires externes, par exemple des start-up, d'autres entreprises, des centres de recherche ou des universités. Elle pousse votre entreprise à passer la vitesse supérieure et transcende les contraintes en termes de temps, de budget et de savoir-faire. S'informer sur les nombreux avantages de l’innovation ouverte est certainement un must.

Ce qui frappe également le professeur Vanhaverbeke, c’est que ce sont surtout les chefs d’entreprise ayant déjà adopté l’innovation ouverte qui parviennent à convaincre leurs pairs.

Je considère de mon devoir de leur faire prendre conscience des défis et possibilités de l’innovation ouverte, même si je me rends bien compte qu’au final, ils ne se laisseront convaincre que par d’autres chefs d’entreprise. C’est pour cette raison que je travaille à la création d’une dizaine de capsules vidéos dans lesquelles des entrepreneurs partagent leur expérience positive de l’innovation ouverte. Les banques, les organisations professionnelles et les universités peuvent également jouer un rôle important dans la sensibilisation des entreprises aux bénéfices de l’innovation ouverte. Mais la plupart d’entre elles ne seront conquises que par la réussite d'autres entreprises."

Quelques malentendus tenaces

Il existe encore un certain nombre de fausses idées concernant l’innovation ouverte, ce qui entraîne une certaine réticence de nos entreprises face au concept.

"Le préjugé le plus tenace est celui selon lequel l’innovation serait portée par définition par la technologie", explique le professeur Vanhaverbeke.

"Au fond, l’innovation c'est de l’acquisition de connaissances ; il peut s’agir de connaissances technologiques, mais aussi de connaissances sur les clients, le marché ou les méthodes de collaboration. Il s’agit ensuite d’intégrer ces connaissances dans le modèle d’entreprise, ou de changer complétement de cap. Un bel exemple est celui de Curana, un fabricant de garde-boues pour vélos qui est devenu l’Apple des pièces de vélo en faisant le choix stratégique de se concentrer sur le design."

Une autre idée reçue consiste à croire qu’adopter l’innovation ouverte, c’est courir le risque de se faire voler ses connaissances. "Il va de soi qu’il ne faut pas entrer naïvement dans le premier projet d’innovation ouverte venu. Il convient, en effet, d’établir des règles concernant les droits de propriété et la propriété intellectuelle en particulier, mais dans la plupart des cas, il s’agit d’établir une relation de confiance et d’être disposé à prendre certains risques."

Organiser la collaboration

Dans l’innovation ouverte, tout dépend de la capacité d’une entreprise à collaborer avec le monde extérieur. Ce qui s’avère être une tâche encore plus ardue pour les grandes entreprises. "On pourrait croire que dans ces grandes entreprises, l’innovation est un fait établi", explique le professeur Vanhaverbeke.  "Rien n’est moins vrai. Ces entreprises-là aussi se posent beaucoup de questions sur la meilleure manière de collaborer avec le monde extérieur."

Le professeur estime que l’innovation ouverte doit être menée selon un plan bien défini. "En tant que grande entreprise, il faut commencer par ouvrir une fenêtre sur le monde et voir ce qui est possible et ce qui ne l’est pas. Au sein de l’entreprise également, il est important que les collaborateurs sachent en quoi consiste leur 'mandat d’innovation'. Ensuite, il faut mettre en place une infrastructure informatique et une structure organisationnelle permettant de travailler efficacement avec des partenaires. La collaboration peut par exemple prendre la forme d’un incubateur ou d’un accélérateur, où d’autres entreprises peuvent venir travailler."

"Cependant, il importe avant tout d’établir des règles claires. On pourrait dire que paradoxalement, l’innovation ouverte ne peut réussir qu’en gardant certaines portes bien fermées. Dans ce genre de collaborations, il convient en effet de préciser quelles sont les technologies ou connaissances qui vous appartiennent et ce qui peut être utilisé. Lorsque plusieurs entreprises collaborent au développement de connaissances, il est important de déterminer dès le début qui possédera la propriété de ces connaissances et comment celles-ci pourront être utilisées, par exemple par le biais de licences."

Visez des succès rapides

La mise en place de méthodes d’innovation ouverte requiert donc de nombreuses compétences. "C’est pourquoi je recommande toujours aux entreprises de commencer petit. Débutez par un projet clairement délimité pour que vous puissiez expérimenter différentes méthodes et apprendre de vos erreurs. Visez des succès rapides afin de motiver les collaborateurs de l’entreprise. Il arrive trop souvent que le projet d’innovation d’une grande entreprise tombe dans une impasse par manque d’intérêt de la part des unités opérationnelles.  Dans la deuxième phase, plus cruciale, il faut, en revanche, essayer d’intégrer des projets plus aboutis et des connaissances acquises au sein même de l’organisation. En d’autres termes, l’innovation ouverte doit être portée par l’ensemble de l’organisation et s’inscrire dans la vision stratégique au sens large d’une entreprise, qu’elle soit grande ou moins grande."

Qui est Wim Vanhaverbeke?

Wim Vanhaverbeke est professeur en Innovation Management & Strategy à l’université de Hasselt et professeur invité à l’ESADE Business School. Il est également l’auteur de l’ouvrage 'Managing open innovation in SME’s'. Depuis plusieurs années déjà, il suit de près le développement des écosystèmes d’innovation et est considéré comme un expert en matière de gestion de l’innovation ouverte. Il a par ailleurs co-créé le forum européen de l'innovation avec Henry Chesbrough.

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