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30.04.2018

Nouvelles technologies : toujours plus d’investissements

La révolution numérique est définitivement en marche… Selon Gartner Inc., l’un des plus prestigieux bureaux de recherche et de conseil dans le domaine des technologies, les investissements dans le secteur informatique devraient atteindre 3,7 mille milliards de dollars en 2018 et 3,8 mille milliards en 2019 !

Blockchain, Internet des objets (IoT) ou encore intelligence artificielle (IA), autant de technologies qui ne cessent de susciter l’intérêt des entreprises de tous les secteurs. D’après les prévisions du bureau de conseil américain Gartner Inc., 2018 confirmera cette évolution, puisque les dépenses en la matière devraient connaître une croissance de 4,5 % par rapport à l’année dernière. Les principaux vecteurs de cette progression, qui se chiffre à près de 3,7 mille milliards de dollars en 2018, devraient être les projets de transformation digitale comme la blockchain, l’IoT, les big data, le machine learning ainsi que l’IA. Si cette hausse confirme une tendance déjà observée en 2017 (de 3,8 %) et qui devrait se poursuivre en 2019 (3,8 mille milliards de dollars), elle met également en lumière les domaines et les technologies visés par ces investissements. D’un côté, les softwares, les appareils et les services IT… De l’autre, l’intelligence artificielle, la blockchain et l’IoT.

Des domaines « locomotives »

Avec une hausse de 9,5 % en 2018, le secteur des logiciels sera certainement un moteur essentiel, puisqu’il captera un peu moins de 400 milliards de dollars (2018) et plus de 420 milliards en 2019. Principale particularité, les entreprises devraient davantage orienter leurs budgets vers des options de type « software as a service (SaaS) », c’est-à-dire un modèle d’exploitation commerciale des logiciels qui valorise l’utilisation (via un abonnement ou l’usage libre en ligne) plutôt que l’achat de licences. Ces softwares viseront essentiellement les systèmes de gestion financière, des ressources humaines ainsi que des applications d’analyse. Autre « locomotive » : les dépenses en appareils IT (5,6 % de croissance en 2018), en particulier les smartphones. Mais, dès 2019, ces investissements devraient se stabiliser. Gartner met également en évidence l’évolution de l’intérêt des entreprises pour les data center. Après une légère hausse cette année, on devrait assister à une diminution des dépenses à partir de 2019. Et pour cause, les entreprises semblent se tourner vers des solutions de type « cloud computing » et transférer davantage leurs investissements vers des projets d’intelligence artificielle, au détriment des big data.

L’IA aura le vent en poupe

Toujours selon le cabinet américain, l’intelligence artificielle sera au centre des préoccupations des entreprises au cours des prochaines années. En effet, grâce à l’automatisation des tâches répétitives et à faible valeur ajoutée, l’IA devrait permettre aux sociétés de réallouer leurs ressources humaines à des opérations plus complexes. Les entreprises pourraient ainsi, à la fois, récupérer près de 6,2 milliards d’heures de productivité des travailleurs et bénéficier de nouvelles opportunités commerciales, estimées à près de 2,9 mille milliards de dollars (d’ici 2021). D’après Gartner, les dépenses consacrées à cette technologie, orientées dans un premier temps vers les départements liés au « service client », au marketing et aux activités commerciales, devraient être à l’origine d’un effet multiplicateur important en termes de revenus… Du côté de l’IoT, la tendance sera au développement des capteurs et des applications pour équiper l’ensemble des objets, donnant une impulsion innovatrice dans l’industrie manufacturière et le secteur de la logistique. Enfin, la blockchain retiendra aussi toute l’attention, en permettant aux acteurs privés d’effectuer des transactions sécurisées et sans intermédiaire, notamment dans les domaines des paiements, de la supply chain ou encore de la vente en ligne.

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22.10.2016

Transformation numérique : votre plan d'action

33 % des décideurs IT n’ont pas clairement défini une stratégie de transformation digitale. Pourquoi et comment y remédier efficacement ?

Dans la grande distribution, la technologie modifie désormais en profondeur les dynamiques concurrentielles du marché, à la fois pour les consommateurs et les distributeurs. Le mode d'achat s'en trouve bouleversé. Dans son étude « Fast-Moving Consumer Goods », l'éditeur Progress dénonce le paradoxe actuel : la transformation digitale est vitale, mais l'implémentation prend trop de temps.

«60 % des décideurs IT admettent que leur entreprise est dans le déni face à l'importance d'une stratégie de transformation digitale.»

Ou se situe exactement le problème ?

Plus de la moitié des décideurs IT considèrent cette démarche complexe et chronophage. 66 % estiment que leurs équipes marketing et IT ne sont pas assez robustes pour mener le projet. 64 % trouvent le paysage numérique trop évolutif pour suivre les changements à la lettre. Enfin, deux départements s'affrontent sur la répartition des tâches et des budgets : IT versus marketing. La bonne nouvelle ? 96 % des entreprises comptent prendre des mesures dans le courant de l'année à venir.

Les éléments essentiels de votre « action plan »

1. Un inventaire préalable

La réalisation d'une transformation digitale passe à la fois par la satisfaction du client, la capacité à réorienter l'activité et le déploiement d'une plateforme flexible, mais tout transformer ne signifie pas tout envoyer à la casse. La transformation doit être initiée après l’élaboration d’un bilan qui tient compte des assets de la société, sous forme d’inventaire.

Ensuite, visualiser les possibilités de changement pour envisager le futur de votre entreprise, non plus comme une firme traditionnelle, mais comme un ambitieux hub numérique.

2. De l’inspiration pour voir grand

Les fondateurs de Google expliquent qu'ils ont toujours cherché à rejeter une approche traditionnelle du management en adoptant deux principes de base, qui s'inscrivent parfaitement dans une transformation digitale : se concentrer sur l'utilisateur pour le satisfaire et engager des collaborateurs intelligents, les « smart creatives ». La méthode LEAN permet d'y parvenir.

3. De la volonté et du temps

L'entreprise doit reconnaître que la mutation digitale s'inscrit dans la durée pour être pertinente. Elle nécessite la création de nouvelles expériences et la définition de nouveaux paradigmes qui peuvent bouleverser les modèles traditionnels, mais s’avèrent salutaires : 41 % des CIO constatent une augmentation des parts de marché post-transformation, avec pour corollaire 37 % de collaborateurs plus motivés ensuite.

4. De la vision et des outils

Pour améliorer et optimiser l’expérience client, il faut agir à la fois sur la rapidité, la réactivité, la sécurité et l'homogénéité des canaux de distribution. Les outils mobiles sont largement plébiscités (62 % selon l'enquête), devant l'analytique, la connectivité des données, le commerce électronique, les contenus et le cloud.

Il est possible de télécharger une copie complète de l’étude gratuitement sur le site de son éditeur.

Source : Progress

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18.11.2016

Big data : 6 questions à se poser avant de s'y mettre

Les ‘big data’ sont une nouvelle classe d’actifs que l’entreprise doit embrasser, développer, protéger et surtout faire fructifier dans sa transformation digitale. Voici nos pistes de réflexion pour engager votre stratégie.

Existe-t-il un cursus en big data ?

La plupart des universités dans le monde ont compris l'enjeu des big data. Elles exploitent de plus en plus l'analytique à la fois dans la recherche et pour améliorer la vie et l'orientation des étudiants sur le campus, mais il existe encore peu de formation dédiée au phénomène. Toutefois, certains établissements proposent depuis peu leurs propres diplômes et programmes pour former la future génération de ‘data scientists’».

Dois-je former mon personnel ?

Oui. Pour former vos équipes IT ou les mettre à la page, difficile de les renvoyer sur les bancs de l'école. Toutefois, de nombreuses formations sont organisées partout dans le pays par des prestataires spécialisés. Une formation de 2 jours permet déjà d'appréhender les problèmes spécifiques des big data et les solutions techniques potentielles.

Faut-il engager un ‘data scientist’ ?

Pas forcément. Un chiffre : l'an dernier, on comptait 4,4 millions d'emplois dans le domaine, dont seulement 40% étaient pourvus. Les ‘data scientists’ ne sont pas à la portée de tous les budgets. Vous pouvez faire appel à un consultant indépendant pour déminer le terrain et engager votre entreprise sur la voie des big data. 

Quelles sont les grandes techniques requises ?

Des techniques comme le ‘machine learning’ et le ‘data mining’ sont essentielles pour tous les métiers des big data. Elles permettent de venir à bout de tâches difficiles ou impossibles à remplir par des moyens algorithmiques plus classiques. L'art de la ‘Data Visualization’ permet de communiquer les découvertes liées à l'analyse des données.

Quel est le mot clé que je dois absolument retenir ?

Hadoop ! Comme Microsoft Office à la productivité et Apache au web, des applications font l'unanimité dans le domaine des Big data. Hadoop est probablement la pierre angulaire de votre stratégie - une expertise sans laquelle la maîtrise des big data est impossible. Ce système distribué et open source est destiné à stocker les données ; il est hautement scalable et tolérant aux pannes. Son rôle ? Il traite et analyse des silos de nouvelles et anciennes données pour en extraire de la connaissance significative utile dans la stratégie d'une entreprise. Ses composants doivent devenir la grammaire de vos experts : ‘Spark’, ‘Hive’, ‘Pig’, ‘MapReduce’, ‘HBase’.

Les big data sont-ils pertinents pour une PME ?

Assurément, notamment pour les opérations de marketing : les big data permettent de trier ses données pour obtenir une vue unifiée du client. La segmentation permet d'optimiser ses campagnes. L'analytique permet également d'être à l'écoute du comportement de ses clients. Le budget d’une PME n'est pas celui d’un grand groupe : il faut se concentrer principalement sur les données nécessaires et exploitables pour en retirer les bénéfices : la création d'un lien plus fort avec sa clientèle. 

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27.01.2017

La blockchain, innovation dans la sécurisation des transactions en ligne

La blockchain est une solution digitale d’échange sécurisée entre partenaires. Décryptage d’un mécanisme ingénieux, sans intermédiaires, appelé à stocker 10 % du PIB mondial d’ici 2027.

Qu'est-ce que la blockchain ? Définition et explications

A l’origine, la blockchain est l’infrastructure informatique sur laquelle repose le bitcoin, monnaie alternative apparue en 2009 et générée par un algorithme. La blockchain sert à valider l’identité des utilisateurs, à sécuriser les échanges mais aussi à les rendre transparents. En adhérant au système, chacun peut télécharger sur son ordinateur l’historique de toutes les opérations et les éléments les concernant comme un livre de compte partagé et consultable à tout moment. Il n’y a donc pas d’organisme central, pas d’autorité régulatrice, ni d’intermédiaire ; et ainsi aucun coût afférent. D’où l’intérêt, pour de petites et moyennes entreprises, de se saisir de ce dispositif. 

Concrètement, l’échange entre deux parties sur une blockchain est chiffré et entre dans ce que l’on appelle un bloc. Un identifiant formé d’une suite de chiffres et de lettres lui est attribué. Une partie est générée aléatoirement, une autre doit respecter certaines contraintes (débuter par un certain nombre de 0, par exemple). Ce sont les ordinateurs connectés à la blockchain qui mettent leur puissance de calcul au service de cette tâche, et non un serveur central. Quand l’un d’eux trouve la bonne combinaison, l’opération est définitivement validée. Un lien technique est créé avec le bloc validé précédemment puis avec celui qui le sera juste après, créant ainsi une « chaîne de blocs » (blockchain) interdépendants. Falsifier un bloc est quasiment impossible  car cela impliquerait de falsifier toute la chaîne et serait visible par toutes les parties prenantes impliquées.

Une technologie prometteuse… et quelques inconnues

Malgré sa courte histoire, la blockchain a connu quelques déboires. Comme le piratage du fonds d’investissement « The DAO » en juin 2016 ou le vol de bitcoins sur les plateformes d’échange « Bitfinex » ou « Mt. Gox » suite à des failles informatiques. Et cela sans que l’origine de la faute ne soit toujours claire : un défaut de la blockchain elle-même ou des services mis en place autour ? Et c’est bien l’un des problèmes : cet environnement technologique récent est encore nébuleux. Les projets sont pour l’heure de type proof of concept, par définition expérimentaux et n’offrent que peu de recul.

La gouvernance décentralisée, faite de communautés d’utilisateurs et de développeurs, pose aussi question. Comment procéder à des évolutions techniques acceptables par tous ? Qui tranche, qui décide ? D’autant que des interrogations se posent déjà : la blockchain, qui pèse actuellement plus de 90 Mo et qui continue de grossir, peut-elle rester maniable ? La taille des blocs, limitée à 1 Mo, empêche par ailleurs de réaliser plus de 7 transactions par seconde. De quoi freiner l’appropriation de la technologie.

La blockchain en entreprise : zoom sur une transformation digitale

Toujours est-il qu’un rapport du Forum Economique Mondial de septembre 2015 prévoit un plein déploiement de la blockchain autour de 2027.

Pour les entreprises, l’absence d’intermédiaire - intrinsèque à la blockchain - a plusieurs intérêts : elle élimine certains coûts et simplifie et accélère les procédures (pas de traitements « papier » ni d’opérations manuelles). Elle renforce la sécurité puisque seules les parties contractantes ont accès aux données stockées. Un avantage non négligeable à l’ère du Big data où la moindre donnée échangée peut être captée et analysée par des tiers.

 (Source : Newsletter BNP Paribas Entreprises)

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10.02.2017

Professionnaliser la cybersécurité

Votre entreprise n’a rien qui puisse intéresser un pirate ? En êtes-vous certain ? La question ne serait plus de savoir si mais quand la cyberattaque surviendra. Autant bien s’y préparer ! Voici comment…

80% des entreprises sont infectées par un logiciel malveillant, dit malware et 60% par un logiciel criminel, appelé crimeware. C’est ce que révèle l’étude Unknown threat menée en 2015 par KPMG Belgique en collaboration avec CEGEKA Belgique, Samsung Belgique, l’Antwerp Management School et l’Université d’Anvers. La transformation numérique de l’économie accroîtrait le nombre de cyberattaques.

Vous n’imaginez sans doute pas tout ce qui peut motiver un hacker, en fait quasi tout est prétexte aux attaques informatiques, lesquelles s’en prennent aux petites comme aux grandes entreprises.

Il y a ce que l’on nomme les hacktivists (ex ; les Anonymous) qui ont des buts idéologiques, les hackers sponsorisés par un état, intéressés par la propriété intellectuelle, et puis les organisations criminelles qui tentent de transgresser vos codes de cartes de crédit ou de vous extorquer une rançon contre la restauration de votre système tenu en otage par un logiciel malveillant (ou ransomware). Mais les plus insidieux et dangereux sont les 'insiders", selon KPMG : œuvrant à l’intérieur de l’entreprise, ils maîtrisent les systèmes de contrôle, ce qui accroît leur puissance.
C’est dire l’ampleur du risque. Celle-ci se voit confirmée par l’initiative des autorités européennes qui, dès 2018, imposeront aux entreprises l’adoption d’une politique de sécurisation et de transparence. Il s’agira du ‘Règlement Général sur la Protection des Données’.

Quel butin le hacker viendrait-il me dérober  ?

Oui, même votre entreprise renferme des actifs numériques potentiellement juteux pour un pirate, imaginez que le hacker vienne vous subtiliser des éléments de propriété intellectuelle, des processus d’entreprises, des informations confidentielles sur vos fournisseurs et clients, des données personnelles et les monnaie sur la toile ? Seriez-vous prêt à accepter que vos transactions en cours tombent dans le domaine public ? Bien sûr que non.

La bonne riposte ?

La meilleure manière de gérer la cybersécurité est de l’anticiper. Ne pas s’y préparer sera considéré comme un acte de négligence et sera dès 2018 en contradiction avec la réglementation européenne. Cela signifie que l’entreprise piratée aura 72 heures pour déclarer si des données personnelles ou sensibles sont concernées. Ce qui, en d’autres termes, nous forcera selon KPMG à gérer l’attaque de manière plus rapide, plus efficace et mieux structurée.

Voici quelques bonnes pratiques de stratégie de cyberattaque dont vous pouvez vous inspirer d’ici là :

  1. Le plan de réponse structuré assurant une prise en charge disciplinée et rapide
    • Dans les 48 heures suivant l’attaque, des mesures doivent être mises en place afin d’identifier la source de l’attaque, c’est-à-dire la brèche dans votre système de sécurité par laquelle les hackers se sont introduits chez vous;
    • Un rapport est à fournir à la direction, il reprendra l’état des compétences indispensables au plan d’action requis. Par prudence, celui-ci sera établi au préalable, par exemple via uncontrat souscrit auprès d’un tiers.
  2. Un plan de prévention proactif destiné à limiter les incidents et leurs impacts
    • Identifier les retombées éventuelles d’une attaque et comment les gérer dans toute leur complexité;
    • Investir dans la sécurisation des données;
    • Organiser une veille permanente pour détecter tout signe éventuel de cybercriminalité ;
    • Organiser une réponse immédiate à l’incident;
    • Mettre en place un plan de gestion de crise ; organiser l’enquête interne a posteriori, l’enquête légale à confier en externe, la police d’assurance spécifique éventuelle, la communication aux clients et la prise de mesures préventives.
  3. Une bonne communication au sein de l’entreprise
  • Etablir un plan de gestion de crise conforme à la stratégie de l’entreprise;
  • Informer tous les collaborateurs du plan d’action global à mettre en œuvre suite à l’attaque;
  • Communiquer clairement le rôle de chacun dans le plan de gestion de crise;
  • Intégrer la cyber sécurité aux processus décisionnels de l’entreprise et y intéresser tous les métiers.
(Source : www.lecho.be)

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