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30.04.2019

Veja, marque éthique de la tête aux pieds !

« Nous avons réalisé qu’on pouvait créer le meilleur des projets écolos tout en étant la “pire” des entreprises », témoigne la marque de baskets éthiques. Preuve que la durabilité est un combat permanent !

C’est en 2005 que deux Français, Sébastien Kopp et François-Ghislain Morillion, lancent la marque de baskets Veja. Dès le départ, l’idée est de réaliser un produit écologique, capable de rivaliser avec les géants du secteur. Un modèle économique fondé sur la prise en compte des impacts sociaux et environnementaux, dont d’autres acteurs se sont depuis saisis. Mais si cette vision durable était présente aux origines, l’entreprise n’a eu de cesse de se réinventer, notamment en 2007, lorsqu’elle opère un virage fondamental dans sa démarche RSE. 

2007 : un tournant vers une approche globale

Le constat ? Veja avait réussi à créer une basket différente, plus écologique et socialement plus équilibrée que les marques traditionnelles. Mais qu’en était-il du reste : les bureaux, le personnel, l’égalité salariale, l’ensemble des fournisseurs, etc. ? Une réflexion qui pousse les deux fondateurs à repenser le fonctionnement de l’entreprise afin de tendre vers une démarche durable transversale… Un tournant, puisque Veja opère progressivement une série de mutations structurelles, entre autres dans le choix de ses partenaires (autres que ceux liés à la production). Privilégiant, par exemple, le recours à une banque « éthique » ou en optant pour un fournisseur d’électricité « clean ». Autre cheval de bataille de la marque au « V » : l’égalité salariale. Une approche globale de la RSE qui, selon les fondateurs, en a dérouté plus d’un à l’époque, mais « la réponse apparaît maintenant clairement : rien ne sert de faire un produit différent si le reste ne suit pas ! ».

La maîtrise de la production

Veja prouve qu’un autre monde est possible. Qu’il est envisageable de fonder son business model sur la durabilité, tout en réussissant commercialement ! La marque française écoule chaque année plus de 600 000 paires à travers le globe et connaît une croissance annuelle de 30 à 40 %. Sans oublier plusieurs prix internationaux (The Guardian et The Observer Ethical Awards). Si sa démarche RSE est aujourd’hui plus globale que jamais, le premier défi était d’arriver à produire une basket éthique. Un pari atteint, entre autres, grâce à une mainmise sur l’ensemble du processus de fabrication : de l’extraction des matières premières à la distribution. La chaussure, qui contient environ 85 grammes de caoutchouc sauvage d’Amazonie dans sa semelle, est synonyme d’un véritable voyage au Brésil, où les fondateurs ont passé des années à construire des partenariats locaux, respectueux des standards éthiques et écologiques de la marque.

Une « simple » question de choix

Lesquels ? Du coton bio, alors que la plupart des acteurs du secteur font usage de coton OGM, consommateur en pesticides et herbicides. L’application des principes du commerce équitable dans leurs relations avec les producteurs brésiliens : par exemple, en définissant un prix d’achat en amont, qui est donc indépendant des fluctuations des cours. Le caoutchouc, l’autre matière première principale, est transformé grâce à un procédé innovant (L.R.T.) après avoir été récolté sur des hévéas sauvages : une pratique plus respectueuse de la forêt et des sols. Le cuir ? Encore un défi… réussi : après 5 ans de R&D et plusieurs échecs, Veja propose une basket « vegan » grâce à une alternative écologique au cuir (le CWL) : une matière constituée à partie de déchets de maïs de l’industrie alimentaire. Autre innovation ? Ce modèle de sneaker qui utilise une toile fabriquée en partie à partir de plastique recyclé. En ce qui concerne l’emploi, Veja se targue également de mieux rémunérer les travailleurs de son usine brésilienne grâce à des salaires 30 % plus élevés que le minimum national.

A never ending story !

Veja est parvenue à faire de ses choix éthiques, de véritables forces, se positionnant comme une entreprise qui agit d’abord sur elle-même. Bien entendu, cela exige de rester performant économiquement… Or une basket écolo coûte cinq à sept fois plus qu’une paire classique. D’où la direction prise par la marque française : ne pas faire de publicité afin de réallouer directement ses ressources à l’ensemble de sa chaîne de fabrication. Dans le même temps, le coût d’une basket « classique » des grandes marques est composé à 70 % de frais de marketing. Un pari qui permet aux Veja de rester concurrentielles sur le marché.

Veja signifie « regarde » en portugais, un signe, bien que symbolique, que la transparence est au cœur de la marque. Évidemment, tout n’est pas parfait et l’entreprise est la première à souligner les limites de sa démarche. Une façon de rester vigilante et de s’autoévaluer en permanence, notamment grâce au label B Corp.

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22.02.2017

Les investissements socialement responsables ont le vent en poupe

Une étude réalisée pour le rapport environnemental flamand MIRA, montre que BNP Paribas Fortis, KBC et Candriam/Belfius détiennent 60 % du marché des produits d'épargne et d’investissement durables.

Ce rapport décrit l'évolution de la demande des familles belges en ce qui concerne l'épargne et l’investissement durables – souvent regroupés sous le terme général d’ISR (investissements socialement responsables) ou SRI en anglais.

Lorsqu'on opte pour des investissements socialement responsables, on ne prend pas en considération que l’aspect financier. On attache également de l’importance à la position des entreprises, des pays et des institutions sur les plans social, sociétal, environnemental et en matière de bonne gouvernance.

Une part de marché de 23%

Fin 2015, 280 produits de placement durable étaient recensés en Belgique, soit 22 de moins que lors du sondage précédent. Toujours en 2015, on a malgré tout constaté une augmentation du volume de capitaux investis de façon durable. Cette même année, le total des actifs investis par les private bankers s’élevait à plus de 2,5 milliards d’EUR. D’après le rapport, BNP Paribas Investment Partners est à présent le plus gros acteur du marché des ISR en Belgique, avec une part de marché de près de 23%.

La CSR, c'est l'affaire de tous

"S'engager dans le domaine de la Corporate Social Responsibility (CSR) est l’une des priorités de BNP Paribas Fortis" explique Philip Mol, Deputy Director CSR & Public Affairs.

Afin de concrétiser ses objectifs en matière de CSR à tous les niveaux, la banque a adapté toute son organisation et son fonctionnement. La notion de CSR est importante pour tous les collaborateurs, et concerne toutes nos équipes. Étant donné que nos clients demandent de plus en plus souvent des produits socialement responsables, nous avons tout d’abord choisi d’élargir l’éventail de produits et de services destinés aux clients particuliers et aux investisseurs institutionnels.

La demande de placements socialement responsables augmente d'année en année et la banque doit donc adapter son offre en permanence. Ce qui auparavant était considéré comme une niche est en train de devenir la norme."

Le rapport MIRA n’est pas encore disponible pour l'année 2016. Toutefois, une étude de Morningstar, réalisée en 2016, confirme le succès croissant des ISR.

En savoir plus ?

Consultez le rapport dans son intégralité: 'Duurzaam Sparen en Beleggen in België: actualisatie tot 2015' (uniquement disponible en néerlandais).  

Découvrez aussi la stratégie CSR de BNP Paribas Fortis et la politique de Private Banking en matière d'ISR.

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07.04.2017

Comment optimaliser votre chaîne d'approvisionnement

Dans le secteur de la mode, les marques développent des produits avec un cycle de vente court. Comment Zara et H&M réussissent-elles à renouveler leurs collections jusqu'à deux fois par semaine sans un énorme gaspillage et quels enseignements peut-on en tirer ?

Le réchauffement climatique n'est plus uniquement un défi pour les autorités mais également pour les entreprises qui sont encouragées à optimaliser leur chaîne d'approvisionnement. Les décisions prises fin 2016 lors de la COP22 à Marrakech ont créé le contexte idéal pour s'interroger sur l'impact des chaînes d'approvisionnement sur l'environnement, un aspect qu'on nomme aujourd'hui « responsabilité sociétale » dans le cadre d'une entreprise.

Kering a montré l'exemple

Kering était déjà un pionnier dans ce domaine en 2015. Dans son rapport environnement « Compte de Profits et Pertes Environmental », l'entreprise attribuait 93 % de l'impact environnemental de ses activités à sa chaîne d'approvisionnement (50 % de cet impact concernait les matières premières brutes qu'elle utilisait). Un tel résultat était difficilement justifiable à une époque où les consommateurs souhaitent toujours plus de traçabilité et d'éthique.

Pour changer cette situation, le groupe a initié un projet visant à optimaliser sa chaîne d'approvisionnement à l'aide d'outils innovants. L'entreprise partage sa méthodologie et ses outils en format open source sur son site internet et encourage ainsi le reste du secteur à suivre son exemple.

« Les quatre objectifs : le bon stock, les bonnes quantités,
le bon endroit, le bon moment. »


L'exemple de la mode rapide

En France, l'Agence pour l'Environnement a publié en novembre 2016 un rapport sur le gaspillage. Selon cette agence, il serait aujourd'hui possible de réduire le gaspillage de 22 % en à peine trois mois grâce à quelques mesures peu onéreuses.

On peut retrouver cette nouvelle chaîne d'approvisionnement chez des marques de mode rapide telles que Zara, H&M et Forever 21. Lors du développement de leurs collections, ces marques tiennent toujours compte de cycles de vente, d'implantation et d'approvisionnement courts. Il leur est absolument nécessaire de pouvoir renouveler leurs collections jusqu'à deux fois par semaine ! Désavantage : vu qu'ils ne peuvent pas être recyclés, des centaines de tonnes de vêtements vont directement à la décharge. En d'autres termes : un énorme gaspillage et une énorme production de méthane. Les marques ont dû employer des outils puissants et innovants afin de moins polluer et éviter dans le même temps les problèmes de surstock.

Le modèle recommandé : moins de surface logistique, moins de surface naturelle ou agricole et moins d'emballage. Les volumes des camions sont mieux exploités et les déplacements inutiles sont évités. Chez le groupe Zara, les responsables de points de vente transmettent les feedbacks des clients en temps réel (ce qu'ils cherchent et ce qu'ils n'aiment pas). Les données sont immédiatement transférées au siège central qui transmet une liste des priorités immédiates aux concepteurs. En optimalisant ainsi sa chaîne d'approvisionnement, Zara peut conserver 85 % du prix du vêtement, alors que dans le reste du secteur, on est entre 60 % et 70 %. Ceci prouve que les exigences en termes de chaîne d'approvisionnement modernisée et responsable ne vont pas nécessairement de pair avec une baisse de rentabilité.

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22.05.2017

Comment devenir une entreprise Climate Positive ?

Cela passe bien entendu par le développement d’une vraie stratégie de développement durable mais concrètement …

Adopter une stratégie Climate Positive passe par une démarche de ‘résilience au changement climatique’, allusion au ressort psychologique nécessaire pour se reconstruire après un choc. Concrètement, l'ensemble des initiatives prises doit réduire l'empreinte carbone dans la création de produits et de services. Elles peuvent passer par des actions visant le ralentissement, l’atténuation ou l’adaptation aux changements.

Quelles actions entreprendre ?

  • Un cadre stratégique intégré pour gérer les impacts des changements du climat au sein de l’organisation.
  • La mesure et l’analyse de l’empreinte carbone à tous les échelons (exploitation, produits, services).
  • Une communication positive pour participer au débat public sur les risques et les interventions.
  • Un compte rendu public sous forme de rapport, à l'image de H&M.

Un exemple concret

Début avril, H&M a publié son 15e sustainability report pour l'année 2016, l'occasion de dévoiler les objectifs fixés pour l'avenir, comme son engagement à utiliser des matériaux 100 % recyclés ou durables d'ici 2030 et la volonté de devenir une entreprise Climate Positive dans l'ensemble de sa chaîne d'approvisionnement à l'horizon 2040.

L'expression ‘ensemble de sa chaîne d'approvisionnement’ est essentielle. Nombre d'entreprises font aujourd'hui des promesses fortes – 100 % de renouvelable ou 100 % neutre en carbone à telle ou telle échéance – mais sans toujours impliquer l'ensemble de la chaîne. Pourtant, si les changements concernent toute la Supply Chain, ils auront un impact global sur l’organisation et renforceront la sincérité de son message.

Dans le cas de H&M, la transformation recherchée est une industrie de la mode entièrement circulaire.

« Notre objectif à long terme est de devenir une économie 100 % circulaire. En dialoguant de manière étroite avec les experts et les parties prenantes. Ceci nous permettra de nous rapprocher de notre objectif : initier le changement vers une mode entièrement circulaire et durable. »
Anna Gedda, Responsable du Développement Durable H&M.

Dont acte pour la Fondation écologique du géant suédois. Elle a lancé dès 2015 un concours annuel, le Global Change Award. L'occasion de rechercher des idées novatrices en faveur d'une mode éco-responsable.

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14.07.2017

Ne pas lésiner sur sa Corporate Social Responsibility

BNP Paribas Fortis se veut une banque responsable et passe à l’acte. Elle propose à ses collaborateurs de prêter leurs compétences à des entreprises sociales. Illustration.

La génération Y nous le fait savoir en suffisance : pour être séduite par un employeur et maintenir avec lui un lien durable, elle doit partager ses valeurs. Les collaborateurs mais aussi les clients sont en quête de sens. Une entreprise ne peut être durable qui si sa manière de travailler l’est à tous les niveaux : clients, fournisseurs, actionnaires et bien sûr collaborateurs.

Wilfried Remans, Responsable CSR & Public Affairs de BNP Paribas Fortis :

« Conscients d’avoir un impact sur les clients et le personnel, mais aussi sur l’économie, l’environnement et la société, nous nous investissons beaucoup pour devenir une banque responsable. Cela se traduit en codes de conduite et en choix concrets, inscrits dans notre stratégie depuis de nombreuses années. »

Quelques exemples : fonds répondant aux critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance), diversification d’activités avec le conseil énergétique auprès des entreprises clientes, création d’un écosystème autour des entrepreneurs sociaux, du microcrédit, aide aux jeunes défavorisés.

« Toutefois, nous avons encore du chemin à parcourir pour que le personnel en soit conscient, y croie et défende l’approche. Certes, notre réputation est à faire mais nous préférons que notre contribution à l’économie sociale parle d’elle -même au travers de nos réalisations internes et externes », ajoute Wilfried Remans.

Le savoir mais surtout le vivre

BNP Paribas Fortis a donc décidé de permettre à ses collaborateurs de faire leur propre expérience et a imaginé plusieurs projets d’accompagnement à dimension sociale. Pendant plusieurs mois, un groupe de travail constitué de représentants de différents métiers est mis à la disposition d’un entrepreneur social. Soit celui-ci est en manque de moyens, soit il a besoin d’expertise. 

Initiative dont a bénéficié TRAVIE, une organisation qui met au travail des personnes handicapées.

« Il faut que le projet soit bien défini, que nous puissions offrir une valeur ajoutée et que les membres de notre groupe puissent répondre aux besoins auxquelles l’organisation est confrontée, en matière de stratégie, de financement, de marketing, d’organisation… », précise le responsable CSR de la banque.

Prêter son expertise renforce son appartenance à l’employeur

« Des managers d’une institution financière qui travaillent avec des entrepreneurs sociaux, ce conflit entre deux cultures et deux univers très différents peut être très profitable et donner naissance à quelque chose de fantastique à de nombreux niveaux », se réjouit Wilfried Remans.

Jean-Francois Vanderschrick est Responsable Data Analytics Commercial Banking chez BNP Paribas Fortis et fait partie de l’équipe détachée auprès de TRAVIE :

« J’ai eu l’occasion de me glisser dans la peau du responsable, de contribuer au développement de l’entreprise. Ce trajet m’a permis de m’éloigner de mon objectif habituel et de développer mon réseau. C’est une expérience à laquelle je suis fier et heureux d’avoir participé. Et puis, c’est très émouvant de rencontrer les gens sur place et de réaliser l’importance que notre travail représente pour eux. »

Pour la banque, c’est aussi l’occasion de permettre aux collègues de tester, en un laps de temps très court, la nouvelle méthode de travail ‘agile’, axée sur la confiance, l’autonomie et le feedback.

La magie opère 

TRAVIE, un des plus gros acteurs parmi les 12 présents dans la Région de Bruxelles-Capitale, emploie 335 personnes handicapées et fait principalement du conditionnement. Un produit actuellement délaissé au profit du vrac, plus écologique. Même si l’organisation rémunère son personnel grâce aux subsides publics, ceux-ci ne contribuent qu’à payer deux tiers des salaires.

 « Cette entreprise à vocation sociale, poursuit aussi une finalité économique. Ses responsables cherchaient à développer leurs portefeuilles de clients et de commandes. Après avoir étudié la question, notre équipe leur a proposé de nouvelles idées de prospection, de positionnement sur le marché, plusieurs pistes de diversification des activités et de sources de revenus », témoigne Jean-Francois Vanderschrick, satisfait de cette aventure humaine.

Jean-François Ghys, Directeur Général de TRAVIE, avoue :

« Je ne nierais pas avoir fait preuve d’un certain scepticisme au départ. Qu’est-ce que cette équipe allait pouvoir faire pour nous en quelques mois à peine ? Mais tout de suite, j’ai senti que le courant passait. Les membres se sont déplacés pour se rendre compte du terrain, ont posé un tas de questions face à un monde qu’ils connaissaient moins. Ils nous ont ouvert les yeux et ont fait évoluer nos idées. Une enquête a notamment été conçue afin de sonder la satisfaction de la clientèle, détecter les nouveaux besoins et évaluer le potentiel d’autres produits. Bref, une initiative très enrichissante pour nous,»

En encadré

Main-d’œuvre qualifiée souvent méconnue des entreprises

« De plus en plus d’entreprises disent vouloir travailler avec des organisations sociales mais en réalité seules quelques-unes d’entre elles seraient effectivement prêtes à s’engager dans cette voie », souligne Jean-François Vanderschrick.

A la base de cette réticence, un problème d’image. L’ancien ‘atelier protégé’ TRAVIE a été créé, au départ, pour donner du travail aux personnes handicapées et leur offrir une vie la plus normale possible. Entre-temps, il a évolué vers une organisation soucieuse de servir et de fidéliser ses clients de toute taille : les plus grandes entreprises mais aussi les start-up dont elle a à cœur de soutenir la croissance.

TRAVIE veille à pérenniser son business et, pour rester compétitive, entend offrir un service à valeur ajoutée : conditionnement, mise sous pli, montage notamment de vélos électriques, à priori hors de portée des moins valides.

« Les jobs sont bien sûr adaptés au degré d’handicap et à la performance de chacun. Nous restons tiraillés entre notre mission sociale et la réalité économique, intervenant dès que nous constatons le moindre inconfort chez l’un de nos travailleurs. Nous découpons la mission en tâches simples et développons des gabarits pour que le travail leur devienne accessible », souligne le directeur.

Et celui-ci de conclure :

« Ce n’est qu’après avoir analysé le service, la qualité, le respect des délais et le tarif, et avoir reçu à cet égard tous leurs apaisements que les clients se disent contents de faire travailler des personnes porteuses d’un handicap. Cette réserve est légitime. Peu connaissent ce monde et ceux qui peuvent l’appréhender via un membre de leur famille le gardent pour eux ».

(Sources: TRAVIE, BNP Paribas Fortis)

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