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Actualités

10.06.2016

Belgique : prévisions économiques (3e trimestre 2016)

Pour 2016, Arne Maes, economic advisor chez BNP Paribas Fortis, s’attend à une progression de l'activité économique de 1,2 %. 

L'augmentation plus lente des salaires réels va ralentir la croissance de la consommation, mais la progression des exportations et des investissements le compensera largement.

Le Country Specific Report publié récemment par la Commission européenne insiste, une fois encore, sur la nécessité de s'attaquer à la détérioration de notre position concurrentielle par rapport à l'étranger. La modération salariale votée par le gouvernement Michel-I et sa mesure phare de saut d'index représentaient déjà un pas dans la bonne direction.

Depuis fin 2014, la croissance salariale en Belgique a ralenti de façon spectaculaire et le coût salarial au dernier trimestre 2015 est resté stable. Cela permet de réduire de façon systématique le désavantage compétitif des entreprises exportatrices auquel nous sommes confrontés depuis longtemps.

Le tax shift, qui entraîne la réduction des charges pesant sur le travail, doit également être considéré dans cette optique.

La limitation des cotisations à la sécurité sociale doit permettre de réduire encore l'écart entre notre coût salarial et celui de nos voisins.  Conséquence directe de cette situation : les salaires réels enregistreront une augmentation très limitée en 2016. L'accélération de la croissance du marché du travail, à attribuer, en partie, au tax shift, ne compensera que partiellement cet effet, entraînant un ralentissement de la croissance de la consommation privée.

La contribution de la croissance au PIB (Produit Intérieur Brut) devra donc essentiellement venir des échanges avec l'étranger.

Si le niveau d'activité décevant dans les pays émergents, notamment ceux que l'on connaît sous le sigle BRIC, gêne certains états européens, les exportations belges restent, pour leur part, épargnées. Les entreprises exportatrices tirent, en effet, près de 75 % de leur chiffre d'affaires du commerce intra européen. Maintenant que les décisions prises commencent, peu à peu, à porter leurs fruits, on s'attend à ce que la croissance des exportations en bénéficie également.

Dans les prochaines années, les dépenses publiques devront rester sensiblement au niveau actuel. Une conséquence directe de l'objectif d'en finir avec le déficit structurel dès 2018.

Nous pensons, malgré tout, que le déficit public en 2016 sera proche de celui de l'année précédente, à 2,6 % du PIB. La réduction accélérée du déficit est mise en péril par les dépenses budgétaires supplémentaires liées à la crise migratoire et à la sécurité qui, ensemble, représentent 0,3 % du PIB.

Mais, grâce à la politique de taux bas poursuivie par la Banque Centrale Européenne, les intérêts sur le solde de la dette publique peuvent être refinancés à un taux inférieur. Idéalement, cette manne céleste devrait être consacrée à l'accélération de la réduction de la dette globale car, avec ses 107 % du PIB, celle-ci reste à un niveau très élevé.

Actualités

30.11.2018

BNP Paribas Fortis désigné "Bank of the Year 2018 !"

La cérémonie annuelle des awards du magazine de renommée mondiale, The Banker, a eu lieu ce jeudi 29 novembre.

En réaction à la remise du prix, notre CEO Max Jadot a souligné que l’award illustre la forte détermination de la banque et de ses collaborateurs à satisfaire aux besoins et aux attentes de ses clients, et à relever les défis auxquels nous devons faire face dans un environnement en proie à d’énormes changements. Il a aussi insisté sur l’engagement continu de BNP Paribas Fortis dans le financement durable de l’économie belge.

Au cours de cette même cérémonie, BNP Paribas a également décroché les awards 'Bank of the Year 2018 in France' ‘Bank of the Year 2018 in Luxembourg’ et 'Bank of the Year 2018 in Western Europe'.

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23.11.2018

Devenons le moteur du changement !

Fin septembre, BNP Paribas Fortis, en tant que partenaire majeur de l'événement, a invité à SuperNova de nombreux clients, qui ont profité tant de notre réseau que de notre visibilité.

BNP Paribas Fortis veut être un véritable moteur de changement, et pas uniquement dans le domaine de la fintech ou via nos financements. Être présent à un tel événement entraîne de nombreux bénéfices pour la banque. C'est non seulement positif en termes d'image, mais cela nous permet également de renforcer nos relations avec nos clients en mettant notre réseau à leur disposition. Les premiers retours sont très positifs : les clients présents étaient ravis et apprécient ce rôle d'acteur de l'innovation que nous donnons à la banque.

A cette occasion, nous avons recueilli les témoignages de nos clients et de nos experts. Découvrez en vidéo comment nous soutenons les start-up tout au long de leur développement, notamment via nos Innovations Hubs !

BNP Paribas Fortis investit dans les start-up à différents moments clés de leur développement. Comment opérons-nous ?

L’accompagnement des start-up dans leur développement fait partie de nos priorités ! Découvrez l’exemple de Data Stories !

Au travers des Innovation Hub, nous mettons en place des solutions pour aider les start-up à se développer ! Découvrez ce  que nous leur proposons !

L’accompagnement des start-up dans leur développement fait partie de nos priorités ! Découvrez l’exemple de Twikit !

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16.11.2018

Le management humain s’impose comme une évidence !

Valorisation des talents, espace ouvert et convivial, reconnaissance ou encore collaboration : ces termes ne sont qu’une infime partie de ce que représente le management humain dans une organisation.

Une chose est sûre, le monde du travail est en perpétuel changement. Mais quelles sont les grandes tendances du marché en terme de management ? Découvrez l’interview croisé de Laurent Taskin (professeur à la Louvain School of Management – UCLouvain) et Dirk Schyvinck (consultant et auteur du livre Et si nous devenions tous centenaires demain?).

Si vous voulez en savoir plus sur ce sujet, lisez l’article complet sur bnq.lecho.be.

Source : bnq.lecho.be

Actualités

12.11.2018

Bénéficiaires effectifs : mention obligatoire dans le registre UBO !

De quoi s'agit-il ?

Une directive européenne oblige tous les États membres à tenir un registre UBO (Ultimate Beneficial Owner). Ce registre consigne des informations sur les bénéficiaires effectifs des sociétés, fondations et ASBL (internationales), trusts, fiducies et entités juridiques similaires. Avoir des informations adéquates, exactes et actuelles sur ces bénéficiaires permet en effet de lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. On ne disposait jusqu'à présent pas de ce type d'informations.

Qu'est-ce qu'un UBO ?

Le terme UBO, ou bénéficiaire effectif, désigne la ou les personne(s) physique(s) qui, en dernier ressort, possède(nt) ou contrôle(nt) une entité redevable de ces informations. On distingue plusieurs catégories d'UBO selon le type de contrôle que le bénéficiaire exerce sur l'entité et selon le type d'informations à fournir dont il dispose.

Pour les sociétés, il s'agit notamment des personnes qui possèdent au moins 25 % des droits de vote ou au moins 25 % des actions ou du capital de la société. Pour les ASBL et les fondations, il s'agit notamment des membres du conseil d'administration, mais aussi des bénéficiaires de ces structures.

Quelles sont les données consignées ?

Outre les données d'identité habituelles (nom, date et lieu de naissance, nationalité et adresse), le registre doit aussi faire mention de la date depuis laquelle une personne a la qualité de bénéficiaire effectif, ainsi que du pourcentage d'actions ou de droits de vote qu'elle possède dans l'entité en question.

Qui peut consulter ces informations ?

Outre les autorités compétentes telles que le fisc, les notaires, experts-comptables et avocats peuvent eux aussi consulter le registre UBO. Tout citoyen peut, moyennant paiement, avoir accès à un nombre limité de données, notamment le lieu de résidence ou la date de naissance.

Que faut-il faire ?

 Tout représentant légal d'une société ou d'une autre entité doit mentionner les UBO de ladite société ou entité dans le registre UBO. Les seules données d'identité classiques ne suffisent pas. Il doit aussi renseigner la date depuis laquelle la personne concernée a la qualité de bénéficiaire effectif, ainsi que le pourcentage d'actions ou de droits de vote que le bénéficiaire effectif possède dans l'entité concernée.

Par qui ?

Il relève de la responsabilité du/des représentant(s) légal(aux) d'introduire les informations exactes dans le registre en temps opportun.

Quand ?

Les personnes concernées peuvent compléter le registre dès aujourd'hui. La date ultime est le 31 mars 2019.

Toute personne qui ne communique pas les informations voulues à temps risque une amende allant de 250 € à 50 000 €.

Où puis-je trouver toutes les informations ? Vous trouverez tous les détails à ce sujet et les réponses à vos questions sur le site web du SPF Finances.

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