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Actualités

16.10.2017

Hausse de l’euro face au dollar : et après ?

Une analyse de William De Vijlder, Chief Economist de BNP Paribas.

Conséquences d’une monnaie forte

2017 s’annonçait comme l’année du dollar fort. Or, l’effet Trump, qui avait électrisé les marchés, s’est essoufflé au fil des mois en réponse au contexte politique agité aux États-Unis, que ce soit sur la scène nationale ou internationale. Sans compter la conjoncture économique américaine, en demi-teinte, qui par le biais d’une Réserve fédérale prudente, accentue un peu plus la pression sur le dollar. Résultat, la perte de confiance des investisseurs favorise la monnaie unique européenne. Ainsi, face à la faiblesse du dollar mais aussi grâce au redressement économique de la zone euro, la devise européenne est à la hausse, une augmentation modérée mais rapide.

 Le renforcement de l’euro face au billet vert, s’il continue à s’accentuer, pourrait faire deux principales victimes. « Un euro fort impacte négativement la dynamique inflationniste de la zone euro, précise William De Vijlder, directeur de la recherche économique de BNP Paribas. Par ailleurs, si l’appréciation de l’euro se poursuit, à terme, les exportations aussi en souffriront. Mais, aujourd’hui, le niveau de la devise européenne n’apparaît pas vraiment problématique. Notons qu’une monnaie dynamique est aussi le reflet d’une bonne santé économique, ce dont on ne peut que se féliciter. » Autre aspect positif : le coût des importations diminue, ce qui permet notamment d’alléger la facture énergétique pour l’essentiel basée sur le pétrole.

Le dilemme de la BCE

Néanmoins, le rebond de l'euro complexifie la donne pour la BCE (Banque centrale européenne). « La vigueur de l’euro risque de retarder l’atteinte des 2 % d’inflation, objectif de la BCE, signale William De Vijlder. Pourtant, la convergence vers ce taux est nécessaire afin de permettre à l’institution de Francfort de mettre en œuvre des ajustements graduels à sa politique monétaire. Car, depuis le printemps 2015, la BCE mène une politique monétaire agressive et non-conventionnelle en vue de soutenir la zone euro. Mais, cette stratégie a des limites. En revanche, la Fed, la banque centrale américaine, s’est déjà engagée sur le chemin du resserrement monétaire. L’anticipation que la BCE lui emboîte le pas en réduisant son programme de QE a fortement influencé le taux de change. Les communications de la BCE de cet automne, très attendues, seront donc particulièrement importantes pour le cours de l’euro. » Affaire à suivre donc.

En attendant, William De Vijlder rappelle que « bien qu’après la hausse récente, un glissement d’ici la fin de l’année soit possible sous l’effet de prises de bénéfices, l’ère d’un euro faible paraît derrière nous ». Une donnée à garder en tête pour piloter efficacement votre entreprise.


Source : Newsletter Entreprises BNP Paribas
Actualités

27.05.2020

Rendre la croissance plus durable en sortie de crise

Et si l’on profitait de la relance de l’économie pour la rendre plus durable ? Koen De Leus, Chief Economist BNP Paribas Fortis, en parle dans son dernier billet.

Les mesures de déconfinement et de soutien vont permettre de progressivement relancer l’économie mondiale, nationale et locale. Plutôt que de faire « comme avant », c’est peut-être le moment idéal de tout réinitialiser et de créer une économie plus durable, comme le suggère Koen De Leus, Chief Economist BNP Paribas Fortis.

Réchauffement climatique, biodiversité, réduction des émissions de CO2… la crise liée au COVID-19 a au moins provoqué une prise de conscience générale de l’impact de nos modes de vie sur notre planète. Comment rendre notre monde et notre économie neutres en carbone, comment investir durablement, quelles leçons tirer de cette crise ?

Découvrez-en plus sur le blog de Koen De Leus

Actualités

20.05.2020

La chaire universitaire 'BNP Paribas Fortis Transport, Logistique et Ports' poursuit sa mission

Depuis dix ans, cette chaire universitaire,  implantée au sein de l’Université d’Anvers, prend le pouls d’un des principaux secteurs économiques de notre pays. Elle vient d’être renouvelée pour un an.

Véritable catalyseur d’innovation, elle identifie les challenges que doit relever le secteur maritime, rassemble les principaux acteurs de la communauté portuaire et recherche des solutions créatives.

La huitième édition des  « Port Co.Innovation Cafés » réunira à nouveau le monde académique, les industries et les entreprises le 16 juin 2020 prochain et sera, circonstances obligent, entièrement en ligne. Il sera évidemment question de l’impact de la crise du coronavirus sur la chaîne maritime  et des défis opérationnels qui en découlent. Les idées qui y seront échangées devraient servir d’inspiration pour toutes sortes d’innovations et donneront les lignes directrices pour de nouvelles recherches scientifiques. Vous souhaitez participer au 8ième BNP Paribas Port Co.Innovation Café ?

Inscrivez-vous ici pour la huitième édition des  « Port Co.Innovation Cafés ».

Pour en savoir plus, n’hésitez à lire le communiqué de presse.

Actualités

05.05.2020

Groupe BNP Paribas Fortis, résultats du 1er trimestre

Une excellente dynamique du trimestre impactée par une crise sanitaire sans précédent

L’excellente dynamique qui se profilait au premier trimestre a été impactée par une crise sanitaire sans précédent. Il est indéniable que celle-ci a eu des répercussions majeures sur les anticipations macroéconomiques et a généré des chocs extrêmes sur les marchés financiers. Au terme d’un trimestre en ligne avec les objectifs 2020 de BNP Paribas, les développements de la crise sanitaire ont eu différents impacts négatifs sur le premier trimestre 2020.

Jean-Laurent Bonnafé, Administrateur Directeur Général : « Face à la crise sanitaire, les équipes du Groupe se sont mobilisées partout dans le monde afin de contribuer au fonctionnement de l’économie, et à son bon financement. Nos préoccupations ont été de protéger nos collaborateurs totalement mobilisés pour assurer l’ensemble des services de la banque, de mettre en place rapidement des solutions de financement pour nos clients entreprises, institutionnels et particuliers, et de lancer dans toutes les régions où nous sommes présents un plan de dons d’urgence aux hôpitaux, et aux organisations engagées en faveur des personnes fragiles.
Au terme d’un trimestre soutenu par une excellente dynamique commerciale, en ligne avec ses objectifs 2020, les résultats de BNP Paribas au 1er trimestre 2020 ont été impactés par la violence de la crise sanitaire. Malgré ce choc, la bonne résistance des revenus et des résultats démontre la robustesse du modèle diversifié et intégré du Groupe. Avec toutes les équipes de BNP Paribas, dont je tiens à saluer l’engagement au service de nos clients et de la société, nous poursuivrons nos efforts pour atténuer l’impact de la crise sur l’économie et préparer l’avenir. »

Plus d’infos dans le communiqué de presse : https://invest.bnpparibas.com/documents/1t20-cp-11523

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22.04.2020

Le marché immobilier résiste à la crise du coronavirus

La crise sanitaire, financière et économique du coronavirus touche tous les aspects de notre vie. Tous ? Sauf peut-être le marché hypothécaire belge, et plus particulièrement les prix de l’immobilier résidentiel belge, malgré les perspectives économiques.

Comment est-ce possible ? Une combinaison de quatre points : une offre qui diminue, un intérêt qui reste faible, une réduction limitée du revenu disponible des ménages et enfin la confiance.

« Elle peut limiter l’activité de construction, entrainant une réduction de l’offre, mais peut également peser sur la demande de logements neufs et existants », explique ainsi Koen De Leus, économiste en chef de BNP Paribas Fortis.

Cette combinaison de facteurs permet donc une évolution stable à légèrement négative (-1%) du marché en 2020 et une stabilisation en 2021.

Vous désirez en savoir plus ? Consultez le communiqué de presse ainsi que le blog de Koen De Leus, économiste en chef de BNP Paribas Fortis.


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