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Actualités

25.05.2016

L’allocation universelle d’un point de vue financier en Belgique : Ca donnerait quoi ?

L’idée de remplacer une myriade d’allocations par une allocation unique semble à la mode dans quelques pays, dont le nôtre. Par Sylviane Delcuve, Senior Economist

De quoi s'agit-il ?

L’idée serait que chaque individu majeur reçoive un montant fixe, chaque mois, tout au long de sa vie, et que ce montant remplace toutes les autres allocations auxquelles il pourrait prétendre au cours de sa vie (chômage, pension, prépension, …). L’idée, actuellement à l’étude en Finlande notamment, est que cette allocation unique devrait permettre de simplifier les organes publics qui gèrent toutes ces aides, et donc réduire le nombre de fonctionnaires.

On donnerait à chaque adulte un montant fixe, libre à lui d’en faire ce qu’il veut : son revenu unique, s’il souhaite ne rien faire d’autre, ou le cumuler à ses revenus, s’il souhaite gagner plus.

Est-ce envisageable en Belgique ?

Pour répondre à cette question, une plongée au cœur de nos finances publiques s’impose. Le tableau ci-dessous récapitule les dépenses de l’Etat belge en 2015 (milliards d’EUR) et permet de se faire une idée assez précise des enjeux d’une telle mesure.

Dépenses hors charges d’intérêt 210.1
Charges d’intérêt sur la dette 11.5
Prestations sociales: 103.2
Dont: Revenus de remplacement (1) 59.5
Soins de santé 28.4
Allocations pour personnes handicapées 8.9
Allocations familiales 6.4
Dépenses primaires: 106.9
Dont: Salaires des fonctionnaires 51.3
Achats de biens et services 17.8
Subsides aux entreprises 13.7
Transferts 8.5
Investissements et dépenses en capital 15.6
  1. Pensions, garantie de revenus aux personnes âgées, chômage, crédit-temps, maladie-invalidité, accidents du travail, revenus d’intégration.

(Source : Rapport Annuel BNB 2015)

Combien coûterait l’allocation unique ?

En Belgique, il y a environ 9 millions d’adultes. Une allocation unique de 1000 EUR par mois et par personne coûterait donc 108 milliards EUR par an.

Quelles économies seraient réalisées ?

Si l’idée est que cette allocation unique se substitue à tous les revenus de remplacement, l’économie réalisée ne serait que de 59.5 milliards EUR, soit nettement trop peu pour compenser le coût de 108 milliards EUR de l’allocation unique.

Certains évoquent aussi l’idée que cette allocation permettrait aux entreprises de réduire les salaires, ce qui permettrait de supprimer en partie (ou en totalité le montant de subsides que l’Etat octroie chaque année). Pour pouvoir boucler le financement d’une telle allocation, il faut pouvoir supprimer d’autres dépenses publiques.

On le voit à la lecture du tableau ci-dessus, même en imaginant que la création de l’allocation unique permette de supprimer suffisamment de fonctionnaires pour faire baisser substantiellement le montant payé en salaires, on y arrive pas. Pour financer cette allocation unique, il faudrait envisager de supprimer la quasi-totalité des prestations sociales (103 milliards EUR en 2015) et encore, il manquerait toujours quelques milliards par an. Ce n’est que si on envisage, en plus, de réduire de manière assez drastique les subsides aux entreprises, qu’on parvient à l’équilibre financier de l’exercice.

Il semble de toute façon difficilement envisageable de supprimer purement et simplement toute une série de dépenses, comme celles liées aux soins de santé par exemple. Il ne faut pas perdre de vue non plus que nous ne partons pas d’une feuille blanche, et que des changements gigantesques devraient avoir lieu pour que le nouveau système puisse fonctionner : Comment assurer la transition pour ceux qui perçoivent aujourd’hui une pension d’un certain niveau, pour laquelle ils ont contribué toute leur vie ? Comment transformer la sécurité sociale ? Même si des changements sont nécessaires, peut-on réellement envisager de supprimer les allocations familiales ? Comment gérer le coût des soins, à l’heure des burn-outs et des traitements extrêmement onéreux des cancers ou de la maladie d’Alzheimer ? Nous devons également tenir compte de la démographie, et du fait que le premier problème à l’avenir sera moins les crèches, mais bien les maisons de repos, et surtout ... comment les payer ? D’ailleurs, si au lieu du montant actuel qu’ils perçoivent comme pension, nos ainés ne touchent plus que l’allocation unique, ne faudra t-il pas envisager de subsidier les maisons de repos, afin de permettre leur financement ?

On le voit, les défis seraient énormes et une réelle étude de coût-bénéfice devrait être effectuée avant de se lancer sur une telle voie.

(Source : blog Peter De Keyzer)

Actualités

22.01.2020

KUBE, l’app facilitant la vie des banques et des entreprises

Fruit de la collaboration entre les quatre grandes banques belges (Belfius, BNP Paribas Fortis, ING Belgique et KBC) et le Groupe Isabel, KUBE (Know Your Customer Utility for Banks and Entreprises) est une application qui permet aux institutions financières de partager les données de l'entreprise dans le cadre du processus dit " Know Your Customer " (KYC). Basée sur la technologie des blockchains, KUBE accélère et facilite le service aux entreprises et renforce également la lutte contre la fraude et le blanchiment d'argent. Avec KUBE, le secteur financier belge est le premier à utiliser à grande échelle le blockchain pour identifier les entreprises.

L’avantage ? Ouvrir un compte d’entreprise plus facilement

Vous ne devez insérer vos données qu’une seule fois sur la plateforme. Elles seront ensuite vérifiées et validées par la banque. Elles sont ensuite partagées entre les différentes organisations affiliées de manière sécurisée. Lorsque vous, en tant qu’entreprise, ouvrez un compte auprès d’une autre banque, le processus KYC sera plus rapide puisque les données requises seront directement disponibles. Cela vous permet d’ouvrir un compte sans soucis ni retards administratifs.

Lire le communiqué de presse

Actualités

18.12.2019

BNP Paribas Fortis Private Equity entre au capital de JAC

Le 19 novembre 2019, BNP Paribas Fortis Private Equity a complété son portefeuille en acquérant une participation minoritaire dans JAC, fabricant de trancheuses à pains, leader du secteur, et de machines de mécanisation de la pâte.

BNP Paribas Fortis Private Equity soutient ainsi la transmission à la nouvelle génération de ce groupe familial en pleine expansion.

Baudouin Van Cauwenberghe explique : « L’entreprise était à la recherche d’un partenaire capable de s’engager sur le long terme et possédant les moyens financiers et les connaissances nécessaires en matière de fusions-acquisitions pour soutenir l’expansion de JAC. Nous avons opté pour un partenariat avec BNP Paribas Fortis Private Equity, car nous partageons la même vision de l’avenir du groupe. Les aspects opérationnels ne changeront pas ».
Louis Hubert, Investment Manager chez BNP Paribas Fortis Private Equity ajoute : « Nous avons été particulièrement impressionnés par la trajectoire de croissance du groupe, qui est le résultat d’une vision claire associée à une attention soutenue à la durabilité, la qualité et l’innovation. JAC détient une position dominante sur son marché et un potentiel de croissance majeur. En tant que partenaire actif, BNP Paribas Fortis Private Equity est déterminé à soutenir la nouvelle génération aux commandes de l’entreprise à réaliser ses plans d’expansion et à renforcer son leadership dans le secteur ».

Lire le communiqué de presse.


En savoir plus sur les activités de BNP Paribas Fortis Private Equity

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17.12.2019

Etex lie le coût de son crédit à des objectifs durables

Etex, spécialiste international des matériaux de construction, a récemment décidé de convertir son crédit syndiqué de 600 millions d’euros en un Sustainability Linked Loan of Positive Incentive Loan.

Depuis le 29 novembre 2019, le coût du crédit est lié à une cote de risque ESG (« Environmental, Social and Governance »), déterminée annuellement par l’agence de notation indépendante Sustainalytics. La marge d’intérêt est ainsi liée à la performance durable d’Etex. La note est bonne ? La marge d’intérêt diminue. La note est faible ? Le prêt est légèrement plus cher. Un consortium de 10 banques a accordé cette ligne de crédit, avec BNP Paribas Fortis en tant que Sustainability Coordinator et Facility Agent.

En contractant un tel prêt, Etex peut aligner son financement sur sa stratégie de développement durable. L’entreprise poursuit ainsi un objectif clair : diminuer la consommation d’eau, d’énergie et de matières premières ainsi que réduire les émissions de gaz à effet de serre et les déchets. 

« Je me réjouis que le groupe Etex ait fait appel à BNP Paribas Fortis pour mettre en œuvre cette ligne de crédit durable afin de l’accompagner dans ses efforts en matière de développement durable », déclare Max Jadot, CEO de BNP Paribas Fortis. « Ce Positive Incentive Loan montre que nous offrons, tout comme les autres banques du consortium que nous représentons, des solutions innovantes et durables à nos clients dans le but de mettre l’économie sur la voie d’un avenir faible en carbone ».

Découvrez-en plus dans le communiqué de presse.

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04.12.2019

BNP Paribas Fortis élue « Banque de l’Année » pour la 3e fois de suite

Un panel d’experts de l’industrie a une nouvelle fois choisi BNP Paribas Fortis comme meilleure banque belge cette année. Après 2017 et 2018, c’est le troisième trophée consécutif !

On peut presque parler de tradition. Pour la troisième année consécutive, BNP Paribas Fortis a été élue « Banque de l’année » en Belgique par The Banker Magazine lors d’une cérémonie à Londres fin novembre. Ces prestigieux prix sont décernés chaque année par un panel d’experts afin d’honorer les meilleurs acteurs du secteur bancaire. Et à ce petit jeu-là, c’est à nouveau BNP Paribas Fortis qui a tiré son épingle du jeu dans notre pays, pour la troisième fois de suite.

Max Jadot, CEO de BNPPF, était bien entendu honoré. « Ce prix témoigne de la détermination de notre banque et de tout son personnel à répondre aux besoins et attentes de nos clients, le tout dans un environnement en pleine mutation. Nous nous efforçons d’être un partenaire efficace pour nos clients, en leur rendant la vie plus facile. La durabilité fait aussi partie intégrante de notre ADN : avoir un impact positif sur la société est une composante vitale de notre entreprise ».

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