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Actualités

08.07.2016

Le ralentissement de la productivité: la nouvelle norme?

Pourquoi la croissance économique est-elle à la traîne dans notre pays ? Réponses avec Arne Maes, economic advisor chez BNP Paribas Fortis.

La croissance économique belge ralentit depuis des décennies. Mais notre pays n'est pas le seul dans le cas. Pratiquement tous les pays industrialisés ont connu ce sort dont les causes sont en grande partie similaires.

C'est ainsi que le passage graduel de l'industrie manufacturière au secteur des services comme activité économique principale a conduit au ralentissement de la croissance dans les pays concernés. Le progrès technologique, qui permet au secteur manufacturier d'augmenter sans cesse l'efficacité de la production, est un effet beaucoup moins prononcé dans le secteur des services. Dès lors, le taux d'emploi en hausse dans ce secteur agit, également comme un frein sur la croissance globale.  

Qu'en est-il en Belgique ?

Dans notre pays, la hausse de la productivité du travail progresse beaucoup plus lentement que chez nos voisins.  Depuis les années de crise, c'est surtout la baisse de la productivité dans le secteur des services qui frappe, particulièrement influencée par les services non commerciaux comme l'enseignement, la santé et les activités publiques.

Les piètres prestations de la Belgique peuvent s'expliquer, en partie, par l'absence d'entreprises d'innovation technologique (à l'intérieur de nos frontières).  L'importance relative de ces secteurs à forte croissance de l'économie belge s'est en effet réduite ces dernières années, ainsi que leur contribution à la recherche et au développement.

Un certain nombre de tendances qui ont historiquement contribué à la croissance économique arrivent également en fin de cycle.

Les chaînes de valeur mondiale, comme on les appelle, dans lesquelles les multinationales envoient leurs produits de continent en continent, comme étapes du processus de production, ont gagné en importance. L'augmentation de la spécialisation locale a, ces dernières années, permis d'enregistrer d'importants gains d'efficacité. La Belgique, économie largement tournée vers le commerce international, a toujours été un précurseur dans ce domaine, même si la spécialisation forcenée des tâches atteint, aujourd'hui, un plafond naturel.

L'augmentation du degré de scolarisation de la population belge atteint également, peu à peu, ses limites, de sorte qu'on ne peut plus attendre de contribution à la croissance de ce côté-là.

La nouvelle normalité ?

Un certain nombre des évolutions évoquées ci-dessus sont irréversibles et la croissance n’est pas une fin en soi. Mais il existe des solutions pour relancer le moteur qui tousse.

Pour améliorer les perspectives à long terme, il faut investir. Les entreprises ont besoin de sécurité juridique et de transparence. À ce sujet, les révisions en cours de la Loi Major et de l'Excess Profit Rulings n'inspirent guère confiance.

Sans compter que, ces dernières années, les investissements publics se sont fortement réduits, souvent sous le couvert de l'inévitable assainissement des finances. On ne peut continuer à vider de leur substance les infrastructures actuelles. Même en temps d’exercice budgétaire difficile, les projets à forte valeur ajoutée sont autosuffisants, davantage encore dans la situation actuelle de taux historiquement faibles.

En outre, Bruxelles et Anvers figurent toutes deux dans le top 5 en matière de problèmes de circulation. Il faut absolument redessiner le réseau actuel et les incitants financiers qui favorisent l’utilisation individuelle d’un véhicule.

Malgré quelques signes positifs, le taux d'emploi, à 67 %, reste bien en-dessous de celui de nos voisins. Plus tôt cette année, le FMI a mis le doigt sur la plaie : certains groupes de population (les plus âgés, les migrants) trouvent encore difficilement leur chemin sur un marché du travail belge fragmenté. De son côté, la Commission Européenne a encore dénoncé, dans ses dernières « country specific recommendations », le manque de flexibilité. Là aussi, de nouvelles réformes s'imposent.   

C'est un fait : la nouvelle normalité apporte son lot de nouveaux défis. Il est possible de renouer avec une croissance plus élevée si l'on se concentre sur des investissements autosuffisants et des réformes structurelles.

Actualités

03.07.2020

La banque investit dans un fonds universitaire européen

BNP Paribas Fortis Private Equity investit dans le fonds « VIVES Inter-University Fund », un fonds universitaire européen créé par l’UCLouvain via sa société de transfert de technologies, Sopartec. Ce fonds pourra investir dans des spin-offs issues de cinq universités de rang mondial. L’objectif de ce fonds est d’accélérer la recherche au profit de toutes et tous, soit transformer les résultats de la recherche scientifique européenne de pointe en projet entrepreneurial à haut potentiel avec un fort impact sociétal.

Aux côtés d’autres investisseurs, BNP Paribas Fortis Private Equity investit ainsi dans ce fonds doté de 32 millions d’euros, et dont l’objectif est d’atteindre les 50 millions.

« L’investissement dans le VIVES Inter-University Fund s’inscrit pleinement dans l’implication active que BNP Paribas Fortis souhaite démontrer dans des initiatives liées à l’université.  Pas seulement pour générer des opportunités cross-sell, mais aussi pour renforcer notre image en tant que moteur d’innovation et d’entrepreneuriat dans le paysage économique belge », précise Mireille Kielemoes, Managing Director Private Equity de BNP Paribas Fortis.

Découvrez-en plus sur VIVES Inter-University Fund dans le communiqué de presse FR / EN

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01.07.2020

Le marché du travail chamboulé par la pandémie

Le coronavirus a changé la manière dont nous vivons, mais aussi dont nous travaillons. Arne Maes,  Economic Advisor, met le curseur sur le travail dans le dernier billet publié sur le blog de Koen De Leus.

Télétravail, chômage temporaire, visioconférence… la crise sanitaire a rapidement et radicalement changé notre manière de travailler. A court ou à long terme ? C’est ce qu’analyse Arne Maes, Economic Advisor, sur le blog de Koen De Leus en comparant les chiffres du télétravail avant, pendant et après la crise et en mesurant et estimant la baisse du chômage temporaire. 

Découvrez « La traversée du désert du marché du travail » sur le blog de Koen De Leus.

Actualités

25.06.2020

La Belgique relance son économie. Et si le virus reprend ?

La Belgique a perdu une place à l’indice Futureproof et sa relance économique dépend aussi du risque d’une deuxième vague. Koen De Leus Chief Economist de BNP Paribas Fortis, analyse ces éléments dans ses deux derniers billets sur son blog. 

Avec la crise économique, financière et sanitaire actuelle, la Belgique accuse le coup, comme beaucoup d’autres économies qui dépendent de la mondialisation. Notre pays a d’ailleurs perdu une place à l’indice FutureProof qui mesure la performance dans quatre domaines : productivité, marché du travail, pouvoirs publics et environnement général. La Belgique recule ainsi de la 15e à la 16e place sur les 27 pays de l’UE. Sur son blog, Koen De Leus, Chief Economist de BNP Paribas Fortis, analyse les raisons de ce basculement et incite à « profiter » de la crise pour améliorer l’indice à long terme. 

La crise du coronavirus a bien évidemment un rôle dans tout cela, et la relance économique du pays dépendra donc aussi du risque d’une deuxième vague de contamination. Un nouveau confinement mettrait à nouveau à mal l’économie belge. Immunité collective, taux de reproduction, distanciation… tous ces éléments ont un rôle à jouer comme le précise toujours Koen De Leus dans un autre billet sur son blog.

Découvrez le blog de Koen De Leus

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23.06.2020

Quelles perspectives économiques pour le second semestre ?

Koen De Leus,  Chief Economist, et Philippe Gijsels, Chief Strategy Officer de BNP Paribas Fortis, présentent leur vision macroéconomique pour les six prochains mois. 

Si l’épidémie n’est pas encore totalement derrière nous, le monde, l’Europe et la Belgique ont déjà entamé leur déconfinement faisant apparaitre l’ampleur de la crise. La Belgique est, avec la France, l’Espagne et l’Italie, un des pays les plus touchés.

Koen De Leus,  Chief Economist, et Philippe Gijsels, Chief Strategy Officer de BNP Paribas Fortis, présentent leur vision macroéconomique pour le second semestre 2020 et expliquent également comment celle-ci se traduit dans la stratégie de placement de BNP Paribas Fortis.

Comment se dessinent la politique mondiale et belge de riposte économique au COVID-19, comment a évolué et évoluera la Bourse, les matières premières et les devises, comment pourrait s’amorcer la reprise à court comme long terme… ?

Découvrez-en plus dans le communiqué de presse

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