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Actualités

02.05.2016

Un package salarial flexible

Plusieurs de vos collaborateurs sont intéressés par un système de rémunération flexible et voudraient troquer un de leurs avantages contre un autre. Etat de la situation.

Certains sont prêts à renoncer à une partie de leur salaire en échange de jours de congé supplémentaires ? D’autres aimeraient échanger quelques jours de vacances contre un autre avantage ? D’autres encore préfèrent un vélo à une voiture de société ? Etc.

Ils font partie des 8 employés sur 10 qui souhaitent composer librement leur package salarial, selon une enquête d'Acerta.

Attention, le salaire n'est pas totalement flexible. La majeure partie de la rémunération (la rémunération en cash doit au minimum correspondre aux barèmes salariaux sectoriels au niveau de l'entreprise) restera versée sur un compte bancaire.

Par contre, les primes et bonus peuvent prendre des formes variées : voiture de société, jours de congé supplémentaires, smartphone (très apprécié par les plus jeunes), abonnement internet, …

Les réglementations sur l'instauration d'une politique salariale flexible ont, en effet, été assouplies. De plus, le gouvernement fédéral planche sur un projet de ‘budget mobilité’ comme solution alternative aux voitures de sociétés. Les employeurs pourraient ainsi proposer à leur personnel différentes solutions de transport, éventuellement combinées avec une voiture de société. Par exemple un vélo, un abonnement aux transports en commun ou l'adhésion à un système de voitures partagées ou de location de vélos.

Sarah Peeters, directrice d'Acerta Consult :

« Si le libre choix de salaire risque de générer du travail administratif supplémentaire pour les employeurs (les divers avantages étant traités différemment sur le plan de la sécurité sociale et des impôts), une politique de rémunération flexible permet de motiver les employés".

Un exemple pratique

Novartis Pharma offre à ses 350 collaborateurs deux possibilités d'échanger une partie de leur rémunération contre divers avantages.

La première permet aux employés ‘d'acheter’ des jours de congé supplémentaires en renonçant à une partie de leur salaire. Ils continuent à travailler à temps plein, mais s'ils se contentent de 95 % de leur rémunération, ils bénéficient de 11,5 jours de congés supplémentaires. Et s'ils ne conservent que 90 % de leur salaire, ils obtiennent un bonus de 23 jours de congé.

La seconde possibilité consiste à redéfinir, chaque année, les composants de la rémunération. Le choix est vaste: 5 jours de congé supplémentaires (sauf pour ceux qui ont opté pour la première possibilité), allocations familiales extralégales, épargne-pension individuelle, assurance soins ambulatoires, carte carburant (sans voiture de société), options supplémentaires pour la voiture de société et un iPhone. Des solutions très appréciées.

"La moitié des employés optent pour au moins une proposition", explique Pierre Leman, directeur du personnel.

(Source : L’Echo)

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03.07.2020

La banque investit dans un fonds universitaire européen

BNP Paribas Fortis Private Equity investit dans le fonds « VIVES Inter-University Fund », un fonds universitaire européen créé par l’UCLouvain via sa société de transfert de technologies, Sopartec. Ce fonds pourra investir dans des spin-offs issues de cinq universités de rang mondial. L’objectif de ce fonds est d’accélérer la recherche au profit de toutes et tous, soit transformer les résultats de la recherche scientifique européenne de pointe en projet entrepreneurial à haut potentiel avec un fort impact sociétal.

Aux côtés d’autres investisseurs, BNP Paribas Fortis Private Equity investit ainsi dans ce fonds doté de 32 millions d’euros, et dont l’objectif est d’atteindre les 50 millions.

« L’investissement dans le VIVES Inter-University Fund s’inscrit pleinement dans l’implication active que BNP Paribas Fortis souhaite démontrer dans des initiatives liées à l’université.  Pas seulement pour générer des opportunités cross-sell, mais aussi pour renforcer notre image en tant que moteur d’innovation et d’entrepreneuriat dans le paysage économique belge », précise Mireille Kielemoes, Managing Director Private Equity de BNP Paribas Fortis.

Découvrez-en plus sur VIVES Inter-University Fund dans le communiqué de presse FR / EN

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01.07.2020

Le marché du travail chamboulé par la pandémie

Le coronavirus a changé la manière dont nous vivons, mais aussi dont nous travaillons. Arne Maes,  Economic Advisor, met le curseur sur le travail dans le dernier billet publié sur le blog de Koen De Leus.

Télétravail, chômage temporaire, visioconférence… la crise sanitaire a rapidement et radicalement changé notre manière de travailler. A court ou à long terme ? C’est ce qu’analyse Arne Maes, Economic Advisor, sur le blog de Koen De Leus en comparant les chiffres du télétravail avant, pendant et après la crise et en mesurant et estimant la baisse du chômage temporaire. 

Découvrez « La traversée du désert du marché du travail » sur le blog de Koen De Leus.

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25.06.2020

La Belgique relance son économie. Et si le virus reprend ?

La Belgique a perdu une place à l’indice Futureproof et sa relance économique dépend aussi du risque d’une deuxième vague. Koen De Leus Chief Economist de BNP Paribas Fortis, analyse ces éléments dans ses deux derniers billets sur son blog. 

Avec la crise économique, financière et sanitaire actuelle, la Belgique accuse le coup, comme beaucoup d’autres économies qui dépendent de la mondialisation. Notre pays a d’ailleurs perdu une place à l’indice FutureProof qui mesure la performance dans quatre domaines : productivité, marché du travail, pouvoirs publics et environnement général. La Belgique recule ainsi de la 15e à la 16e place sur les 27 pays de l’UE. Sur son blog, Koen De Leus, Chief Economist de BNP Paribas Fortis, analyse les raisons de ce basculement et incite à « profiter » de la crise pour améliorer l’indice à long terme. 

La crise du coronavirus a bien évidemment un rôle dans tout cela, et la relance économique du pays dépendra donc aussi du risque d’une deuxième vague de contamination. Un nouveau confinement mettrait à nouveau à mal l’économie belge. Immunité collective, taux de reproduction, distanciation… tous ces éléments ont un rôle à jouer comme le précise toujours Koen De Leus dans un autre billet sur son blog.

Découvrez le blog de Koen De Leus

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23.06.2020

Quelles perspectives économiques pour le second semestre ?

Koen De Leus,  Chief Economist, et Philippe Gijsels, Chief Strategy Officer de BNP Paribas Fortis, présentent leur vision macroéconomique pour les six prochains mois. 

Si l’épidémie n’est pas encore totalement derrière nous, le monde, l’Europe et la Belgique ont déjà entamé leur déconfinement faisant apparaitre l’ampleur de la crise. La Belgique est, avec la France, l’Espagne et l’Italie, un des pays les plus touchés.

Koen De Leus,  Chief Economist, et Philippe Gijsels, Chief Strategy Officer de BNP Paribas Fortis, présentent leur vision macroéconomique pour le second semestre 2020 et expliquent également comment celle-ci se traduit dans la stratégie de placement de BNP Paribas Fortis.

Comment se dessinent la politique mondiale et belge de riposte économique au COVID-19, comment a évolué et évoluera la Bourse, les matières premières et les devises, comment pourrait s’amorcer la reprise à court comme long terme… ?

Découvrez-en plus dans le communiqué de presse

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