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01.08.2017

Subventions et aides publiques

En Belgique, les autorités fédérales, régionales et locales octroient des subventions aux entreprises. Profitez-en !

Les autorités de notre pays, tant au niveau fédéral, régional que local, ont la réelle volonté de soutenir le monde des entreprises : les start-up mais aussi les sociétés déjà bien établies. Dans ce but, elles leur octroient subventions, subsides, prêts, bonus, ristournes, primes et autres avantages fiscaux.

Il n’est pas toujours facile de s’y retrouver dans les dédales de ces nombreux avantages. C’est pourquoi nous avons dressé pour vous une liste des différentes mesures de soutien et des organismes où vous adresser pour les obtenir.

Aide pour le financement d'entreprise (crédits) ou garanties pour emprunts

Autres mesures de soutien

Votre entreprise remplit-elle les critères pour bénéficier de telle ou telle prime ? Pour le savoir, informez-vous auprès du Guichet d'entreprise de la commune où votre entreprise est établie.

Bien entendu, votre chargé de relation est à votre disposition si vous avez la moindre question.

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27.10.2017

Fusion-acquisition : quid des systèmes d’information ?

La problématique de la transition IT dans une opération de M&A reste encore trop souvent mal appréhendée. Faites-en une priorité !

Pour le Corporate Executive Board, le succès d'une opération de fusion-acquisition (M&A) est généralement de 50 %. Parmi les éléments incontournables de cette opération figure désormais l'intégration du système d'information (SI). Or c’est là que le bât blesse…

Selon un rapport d'Accenture, 40 % des M&A s'opèrent sans due diligence au niveau de l'IT. Pourquoi ? Dans un trop grand nombre d'entreprises, la  direction SI ne fait tout simplement pas partie des directions opérationnelles mais reste considérée comme une unité de support, plutôt qu'une branche de business pure.

Le risque ? Mettre le système d’information d'une entreprise en péril.

« Les grands groupes ont tendance à se concentrer sur leur core business et désinvestissent des pans entiers de leur activité. L'activité reprise est en général dépendante du SI de la maison mère et il faut les dissocier dans des délais souvent très courts, en général six mois. La rupture est généralement assez violente », note Olivier Cazzulo, président de Netsystem.

 Quelles sont les questions à se poser ?

La question la plus courante dans une opération est de savoir s'il convient de procéder à une duplication du système informatique existant ou d'opérer un choix. Généralement, c’est le SI de la maison mère que l’on préfère garder, mais de plus en plus, un calcul est opéré pour déterminer celui qui l'emporte sur l'autre et parfois, le gagnant est le système IT de l'entreprise reprise.

Autre scénario ? Un SI pluriel. Il est en effet possible de garder deux systèmes IT distincts et de les interfacer. Dans certains cas toutefois, l'opération M&A est l'occasion de construire un nouveau SI à partir d'une feuille blanche. Cette option n'est à considérer que si deux conditions sont réunies : le temps et le budget.

Des questions périphériques se posent également. L'une d'entre elles a trait aux licences logicielles : leur cession – possible ou non – d'une entité à l'autre et le coût de la reprise. Enfin, le critère géographique pèse également, notamment en cas de reprise d'une société locale par une société étrangère. Il convient alors de déterminer où les données doivent être hébergées. Un débat essentiel, on s'en doute, à l'heure de l’entrée en vigueur de la réglementation générale sur la protection des données (GDPR) en Europe.

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27.10.2017

Les investissements durables dépassent les prévisions

Les principaux acteurs du secteur financier en Belgique connaissent depuis trois ans une hausse de 72% des actifs dit durables. Analyse d’une tendance.

Une enquête a été menée par les journaux économiques L'Écho et De Tijd sur les montants revendiqués par les acteurs du secteur belge en actifs de gestion investis de manière durable. Les résultats dépassent les prévisions. À l'heure des renforcements de législations et du succès des investissements passifs, c'est toutefois une demi-surprise. Cela dit, il n'existe pas vraiment de définition officielle et générale de l’«investissement durable», mais un trend se dessine.

Si la définition des investissements durables n'est pas arrêtée, l'interprétation collective semble partagée. On parle ainsi d'«Investissement Socialement Responsable», grâce à l'ajout, de manière systématique, de critères environnementaux, sociaux et liés à la bonne gouvernance (appelés aussi critères ESG) aux critères financiers traditionnels. On distingue deux approches : multisectorielle «best-in-class» (différents secteurs de l’économie, avec un impact très large) et thématique (acteurs ciblés de l’économie). En 2015, BNP Paribas Fortis Private Banking a conclu un partenariat avec la Fondation Roi Baudouin dans le domaine.

Des investissements dopés par les millenials et les femmes

Certains acteurs du marché belge sont devenus des spécialistes de l’investissement durable, à l'image de Candriam où 28 milliards d’euros sont investis de manière socialement responsable, soit 26% du total des actifs en gestion (contre 22 il y a à peine 3 ans). Même ordre de comparaison auprès de BNP Paribas Asset Management où 28 milliards d'euros sont placés en assets durables (5% du total des actifs), mais avec une particularité : la moitié des actifs sont détenus par des particuliers.

Moins étonnant, mais significatif : les montants investis par les particuliers et les entreprises belges en actifs durables sont dopés sous l'impulsion à la fois des millenials (jeunes adultes) et des femmes. BNP Paribas ajoute encore un marqueur à cette logique nouvelle : les actifs durables ont bondi de 31% au cours des six premiers mois de l’année 2017 auprès des seuls particuliers.

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15.11.2017

De grandes attentes concernant l'ESG

L'enquête mondiale « ESG Global Survey » 2017 de BNP Paribas examine la relation entre les détenteurs d'actifs et les gestionnaires de fonds ainsi que l'évolution des obstacles relatifs aux facteurs ESG de par le monde.

Qu'est-ce qui attend les détenteurs d'actifs et les gestionnaires de fonds ? L'intégration de l'approche ESG (Environmental, Social & Governance) consiste à prendre en considération les facteurs ESG dans l'analyse financière et le processus de décision en matière d'investissement, ceci afin d'améliorer les rendements des investissements et d'atténuer les risques. Les détenteurs d'actifs et les gestionnaires de fonds envisagent de doubler leurs investissements dans les stratégies ESG au cours des deux prochaines années. Cependant, les coûts associés à l'intégration des facteurs ESG préoccupent les gestionnaires de fonds.

Notre enquête mondiale ‘ESG Global Survey’ 2017, réalisée entre février et avril 2017, s'appuie sur les réponses de 461 détenteurs d'actifs et gestionnaires de fonds. Elle met en lumière la relation entre les détenteurs d'actifs et les gestionnaires de fonds, l'évolution des obstacles relatifs aux facteurs ESG ainsi que les différents modèles d'activités qui émergent de par le monde.

Il ressort du rapport que 79 % des répondants tiennent compte des facteurs ESG, soit dans leur manière d'investir (pour les détenteurs d'actifs), soit dans les produits qu'ils commercialisent (pour les gestionnaires de fonds). De ces détenteurs d'actifs qui intègrent une analyse ESG, l'enquête révèle que près de la moitié ont investi 25 % ou moins de leurs actifs dans des stratégies ESG spécifiques mais envisagent de passer à 50 % ou plus au cours des deux prochaines années. De même, parmi les gestionnaires de fonds qui intègrent ces facteurs, 40 % commercialisent aujourd'hui 25 % ou moins de leurs fonds comme des fonds ESG ou des fonds d'investissement responsable. Cependant, ce chiffre devrait vivement grimper dans les deux prochaines années, car plus de la moitié d'entre eux (54 %) envisage de commercialiser 50 % ou plus de leurs fonds sous l'étiquette ESG dans les deux ans.

Défis : le fossé des capacités

Principaux défis : l'obtention et l'analyse des données ESG nécessiteront de nouveaux outils, ressources et compétences pour les détenteurs d'actifs et les gestionnaires de fonds.

L'enquête a révélé que 55 % des répondants (64 % des détenteurs d'actifs et 47 % des gestionnaires de fonds) sont préoccupés par le fait qu'une absence de données solides pourrait constituer un obstacle à une adoption plus large de la stratégie ESG à l'heure actuelle, bien que ce chiffre baisse à 15 % (22 % des détenteurs d'actifs et 8 % des gestionnaires de fonds) pour les deux prochaines années.

Un manque d'analyses poussées est une préoccupation majeure pour les deux catégories de répondants, où près d'un quart (23 %) la cite comme un futur obstacle, avançant la nécessité d'investir dans la technologie et les spécialistes. Tandis que le secteur s'attend à capturer effectivement des données dans les deux ans, la capacité à tirer des conclusions sur la base de ces données restera un défi. C'est là que les données intelligentes et les spécialistes ESG entreront en jeu.

Gestionnaires de fonds : inquiétudes quant aux coûts et aux produits

Créer de nouvelles ressources exigera un investissement et les gestionnaires de fonds s'inquiètent de l'augmentation des coûts. Interrogés quant à leur opinion sur les obstacles à une intégration plus profonde de la stratégie ESG dans leurs portefeuilles d'investissement, 31 % des gestionnaires de fonds ont cité les coûts comme principal défi au cours des deux prochaines années. Il s'agissait également de l'obstacle le plus important cité par tous les répondants.

28 % des gestionnaires de fonds s'inquiètent de ne pas être capables de répondre aux besoins des détenteurs d'actifs du produit concernant l'approche ESG. Le même nombre prévoit que cela deviendra une préoccupation dans les deux ans.

Les classes d'actifs alternatifs de plus en plus « sensibles aux critères ESG »

L'enquête a également identifié un changement planifié dans l'allocation ESG au cours des deux prochaines années dans des actifs alternatifs. Les détenteurs d'actifs et les gestionnaires de fonds s'attendent, endéans les deux ans, à une augmentation de 20 %, de leurs investissements dans les actifs alternatifs ESG, y compris les hedge funds, l'infrastructure, l'immobilier ainsi que le capital privé et la dette. Inversement, l'allocation ESG en faveur des actions de sociétés ouvertes dans les marchés développés – qui représentent près de la moitié de l'allocation ESG actuelle – devrait baisser de 26 % pendant la même période.

Le secteur des investissements et le monde entier ont bien conscience que les facteurs ESG revêtent une importance cruciale pour les gouvernements, les régulateurs et les investisseurs institutionnels et finalement aussi pour les gestionnaires de fonds qui tentent de répondre à leurs obligations fiduciaires et à la demande des investisseurs. 

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11.10.2018

Exit strategy : l’une des pierres angulaires de tout investissement !

Pour entrepreneurs et investisseurs, le moment de se quitter est souvent… capital ! En effet, la sortie, qui sonne la fin de la relation, constitue une étape critique du processus d’investissement et un événement crucial pour le fondateur de la startup. Mot d’ordre ? Préparer le cadre de la sortie en amont !

Même après un parcours sans accrocs, une « mauvaise sortie » peut transformer une bonne affaire en scénario catastrophe. Et pour cause, l’exit est le moment unique pour concrétiser la plus-value sur le capital investi. De matérialiser le retour sur investissement (ROI). On parle bien de « sortir » des liquidités du projet financé ! Bien entendu, beaucoup de choses dépendent du type de société financée, de son cycle de vie, du secteur d’activités et évidemment du profil de l’investisseur, puisqu’un business angel n’aura pas les mêmes attentes qu’un fonds de private equity ou qu’un corporate venture, à savoir un fonds d’investissement interne à un groupe industriel, dont le ROI est aussi souvent stratégique…

Comment se séparer ?

Au moment de se quitter, plusieurs scénarios sont possibles. En tête, la revente de l’entreprise à un groupe plus important ou à un concurrent. Dans certains cas (plus rares), on assiste à un management buy out, à savoir le rachat des actions par l’équipe managériale, mais cela exige de générer d’importants bénéfices. Autre issue : l’ouverture du capital, total ou partiel, à un autre investisseur financier, lors d’un nouveau tour de table. En fonction du profil du « nouvel entrant », il peut racheter l’ensemble des titres ou réaliser un apport, qui aura pour conséquence de diluer la position des actionnaires minoritaires. Enfin, l’introduction en bourse (IPO) permet de faire entrer de l’argent frais dans l’entreprise, en donnant l’opportunité aux propriétaires de garder ou vendre leurs actions. Évidemment, la startup doit être suffisamment attractive pour séduire les investisseurs boursiers…

Pourquoi est-il impératif de décider de la fin, dès le début ?

Tout est une question de stratégie. En effet, miser sur une startup revient à faire un pari sur l’avenir. D’autant plus, dans un contexte de grande accélération technologique, à l’origine d’un degré d’incertitude… certain. Dès les premiers contacts entre l’entrepreneur et les investisseurs, l’exit strategy doit figurer dans les échanges ainsi que dans les différents documents qui formalisent l’entrée au capital des financeurs (term sheet, pacte d’actionnaires, etc.). C’est impératif ! D’abord, cette planification permet d’accorder les violons. Aligner les visions stratégiques de tous les actionnaires, au moment de « monter » à bord du même bateau. En créant une perspective commune, fondateur et investisseurs savent où ils vont… ensemble. Gage de réussite de tout projet entrepreneurial ! C’est aussi un excellent moyen de ménager les attentes de chacun, lors de l’union, mais surtout au terme de l’aventure. Comme il s’agit du futur, et que personne ne dispose d’une boule de cristal, il convient d’identifier des stratégies. Au pluriel ! Mieux : à défaut de certitudes, cadrer plusieurs scénarios envisageables.

Concrètement ? Un peu de flexibilité !

La formalisation de la stratégie de sortie se retrouvera consignée dans le pacte d’actionnaires. Si l’objectif est de planifier l’exit, l’idée passe davantage par la création d’un cadre de « sortie », éventuellement ajustable, afin de laisser une certaine marge de manœuvre, notamment temporelle. L’essentiel ? Définir les buts, les intentions, les modalités et un délai approximatif, permettant à chacun de s’y retrouver. En effet, la question « du bon moment » pour sortir sera toujours dans l’air et dépendra souvent de nombre de facteurs (création de valeur, atteinte des objectifs, évolution du marché, etc.). Dans les faits, le pacte prévoira une clause de « rendez-vous » qui stipule de s’asseoir autour de la table après X années afin de discuter de la sortie ou plus explicitement de mandater une société pour chercher un acquéreur à l’entreprise. Si c’est le souhait express des actionnaires, dès le départ. Évidemment, tous les abordages sont possibles, pour autant qu’un accord soit trouvé sur l’issue à donner à l’entreprise quelques années plus tard…

Des clauses pour encadrer l’issue

Pour ce qui est des modalités, plusieurs leviers juridiques existent, entre autres, pour protéger les premiers investisseurs d’une dilution trop importante, lors d’un tour de table ultérieur. Un droit de préemption pour assurer la priorité des actionnaires existants par rapport à d’éventuels entrants, l’obligation de « remettre au pot » (rarement à un prix fixé en amont) en cas de nouvelle levée de fonds, le rachat des parts par le fondateur ou diverses autres dispositions visant à limiter ou à forcer la vente des actions. Les investisseurs, présents à l’amorçage, peuvent aussi « exiger » de prévoir la liquidation préférentielle pour se garantir un ROI minimum lors de tout événement de liquidité (faillite, revente, cession, etc.). Une pratique à manier avec précaution pour ne pas « liquider » la motivation de l’équipe managériale, surtout lorsque la startup ne décolle pas. Dans tous les cas, s’il n’y a pas de formule miracle, l’essentiel est d’aborder la question de façon transparente et de veiller à un accord sur la stratégie de sortie…

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