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Actualités

12.04.2016

Factoring : tendances du marché

Découvrez l’évolution du factoring au cours de ces années avec Mark Fosseprez, administrateur délégué de BNP Paribas Fortis Factor et président de l’APBF (Association Professionnelle Belge des Sociétés de Factoring).

Une croissance continue

Ces dernières années, les chiffres du factoring (affacturage) n’ont cessé de croître en Belgique (+ 15,1 % en 2011, +10,9 % en 2012, +12,6 % en 2013, +14 % en 2014 et +10, 5% en 2015). Une tendance qui devrait se confirmer à l’avenir.

Les sociétés de factoring représentent plus de 10 % du PNB belge. Pourtant le nombre d’acteurs faisant appel au factoring reste limité (2 400). Il s’agit donc plutôt d’acteurs d’envergure détenant un volume de factures important.

Vers le factoring pour tous

Les sociétés de factoring dont BNP Paribas Fortis via sa filiale spécialisée BNP Paribas Fortis Factor souhaitent aujourd’hui mettre également en avant les avantages du factoring pour les PME, tel l’encaissement de factures, leur « digitalisation » et le support e-invoicing.

Une nouvelle forme de financement à court terme et une solution sur mesure

Le succès du factoring s’explique en partie par la diversité des services offerts. Selon l’APBF, plus de 50 % des sociétés ayant recours au factoring le font non pas afin de se décharger de la gestion administrative et financière des factures ou pour le suivi de leurs créances mais y voient surtout une nouvelle forme de crédit. Le factoring peut en effet inclure le préfinancement des factures, une alternative intéressante au crédit bancaire classique dont les conditions d’octroi sont désormais soumises à la réglementation Bâle III.

Mais ce n’est pas tout ! Le factoring devient de plus en plus un produit sur mesure. Les sociétés de factoring innovent et proposent par exemple désormais à leurs clients du silent factoring c.-à-d. une forme de factoring dans laquelle les débiteurs ne sont pas explicitement informés que leurs factures ont été transmises à une société de factoring.

On assiste également à la montée du reverse factoring c.-à-d. d’un factoring portant non pas sur les factures sortantes mais sur les factures entrantes. Si ce produit était déjà largement répandu dans le  sud de l’Europe et les pays anglo-saxons, il était encore peu connu chez nous. Il intéresse surtout les sociétés jouissant d’un bond rating mais qui travaillent avec des fournisseurs à faible rating et qui par le biais du factoring peuvent obtenir une réduction de prix sur leur commande.

Un groupe solide

Les volumes de factures transmises aux sociétés de factoring étant de plus en plus élevés, il est important pour la société de factoring d’avoir les reins solides. C’est pourquoi de nombreux petits acteurs ont aujourd’hui disparu du marché.

Afin de mieux  répartir le risque, il arrive également que l’on recoure à une syndication entre différentes sociétés de factoring.

(Source : FDMagazine)
Actualités

03.07.2020

La banque investit dans un fonds universitaire européen

BNP Paribas Fortis Private Equity investit dans le fonds « VIVES Inter-University Fund », un fonds universitaire européen créé par l’UCLouvain via sa société de transfert de technologies, Sopartec. Ce fonds pourra investir dans des spin-offs issues de cinq universités de rang mondial. L’objectif de ce fonds est d’accélérer la recherche au profit de toutes et tous, soit transformer les résultats de la recherche scientifique européenne de pointe en projet entrepreneurial à haut potentiel avec un fort impact sociétal.

Aux côtés d’autres investisseurs, BNP Paribas Fortis Private Equity investit ainsi dans ce fonds doté de 32 millions d’euros, et dont l’objectif est d’atteindre les 50 millions.

« L’investissement dans le VIVES Inter-University Fund s’inscrit pleinement dans l’implication active que BNP Paribas Fortis souhaite démontrer dans des initiatives liées à l’université.  Pas seulement pour générer des opportunités cross-sell, mais aussi pour renforcer notre image en tant que moteur d’innovation et d’entrepreneuriat dans le paysage économique belge », précise Mireille Kielemoes, Managing Director Private Equity de BNP Paribas Fortis.

Découvrez-en plus sur VIVES Inter-University Fund dans le communiqué de presse FR / EN

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01.07.2020

Le marché du travail chamboulé par la pandémie

Le coronavirus a changé la manière dont nous vivons, mais aussi dont nous travaillons. Arne Maes,  Economic Advisor, met le curseur sur le travail dans le dernier billet publié sur le blog de Koen De Leus.

Télétravail, chômage temporaire, visioconférence… la crise sanitaire a rapidement et radicalement changé notre manière de travailler. A court ou à long terme ? C’est ce qu’analyse Arne Maes, Economic Advisor, sur le blog de Koen De Leus en comparant les chiffres du télétravail avant, pendant et après la crise et en mesurant et estimant la baisse du chômage temporaire. 

Découvrez « La traversée du désert du marché du travail » sur le blog de Koen De Leus.

Actualités

25.06.2020

La Belgique relance son économie. Et si le virus reprend ?

La Belgique a perdu une place à l’indice Futureproof et sa relance économique dépend aussi du risque d’une deuxième vague. Koen De Leus Chief Economist de BNP Paribas Fortis, analyse ces éléments dans ses deux derniers billets sur son blog. 

Avec la crise économique, financière et sanitaire actuelle, la Belgique accuse le coup, comme beaucoup d’autres économies qui dépendent de la mondialisation. Notre pays a d’ailleurs perdu une place à l’indice FutureProof qui mesure la performance dans quatre domaines : productivité, marché du travail, pouvoirs publics et environnement général. La Belgique recule ainsi de la 15e à la 16e place sur les 27 pays de l’UE. Sur son blog, Koen De Leus, Chief Economist de BNP Paribas Fortis, analyse les raisons de ce basculement et incite à « profiter » de la crise pour améliorer l’indice à long terme. 

La crise du coronavirus a bien évidemment un rôle dans tout cela, et la relance économique du pays dépendra donc aussi du risque d’une deuxième vague de contamination. Un nouveau confinement mettrait à nouveau à mal l’économie belge. Immunité collective, taux de reproduction, distanciation… tous ces éléments ont un rôle à jouer comme le précise toujours Koen De Leus dans un autre billet sur son blog.

Découvrez le blog de Koen De Leus

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23.06.2020

Quelles perspectives économiques pour le second semestre ?

Koen De Leus,  Chief Economist, et Philippe Gijsels, Chief Strategy Officer de BNP Paribas Fortis, présentent leur vision macroéconomique pour les six prochains mois. 

Si l’épidémie n’est pas encore totalement derrière nous, le monde, l’Europe et la Belgique ont déjà entamé leur déconfinement faisant apparaitre l’ampleur de la crise. La Belgique est, avec la France, l’Espagne et l’Italie, un des pays les plus touchés.

Koen De Leus,  Chief Economist, et Philippe Gijsels, Chief Strategy Officer de BNP Paribas Fortis, présentent leur vision macroéconomique pour le second semestre 2020 et expliquent également comment celle-ci se traduit dans la stratégie de placement de BNP Paribas Fortis.

Comment se dessinent la politique mondiale et belge de riposte économique au COVID-19, comment a évolué et évoluera la Bourse, les matières premières et les devises, comment pourrait s’amorcer la reprise à court comme long terme… ?

Découvrez-en plus dans le communiqué de presse

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