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Actualités

20.06.2017

L’économie des gagnants

Dans son nouveau livre, Koen de Leus, économiste en chef de BNP Paribas Fortis, fait le point sur les défis et opportunités de la révolution digitale.

"La productivité n’est pas tout, mais à long terme, elle est presque tout". Ces paroles sont de Paul Krugman, lauréat du Prix Nobel d’économie en 1992.

Les progrès technologiques qui sont à la base de la croissance de la productivité des 250 dernières années ont provoqué une explosion de prospérité. Sans les révolutions industrielles qui se sont succédé à partir du XVIIIe siècle, nos conditions de vie ressembleraient encore à celles du Moyen Âge.

La digitalisation a donné le coup d’envoi de la quatrième révolution industrielle. Tout change autour de nous : la manière dont nous communiquons, faisons nos courses, écoutons de la musique, et gérons nos finances. Les voitures autonomes – et même les voitures volantes – ne sont plus des rêves lointains. Aujourd’hui, des robots prodiguent des soins aux résidents de maisons de repos, et Amazon a livré cette année son premier colis à l’aide d’un drone.

 

PANNE DE CROISSANCE DE LA PRODUCTIVITE

Mais la hausse promise de la productivité se fait attendre. Pourquoi ? Parce que la plus grande valeur ajoutée des technologies digitales se retrouve au niveau des consommateurs, qui bénéficient de produits et de services de meilleure qualité. Notre bien-être s’est nettement amélioré. Mais les producteurs restent sur leur faim. Les nombreux produits gratuits ne génèrent pas de hausse du PIB et donc de la productivité. Les entreprises lancent aujourd’hui des produits totalement révolutionnaires, mais l’innovation au niveau des processus de production et de l’organisation se fait attendre, contrairement aux précédentes révolutions industrielles.

Les gains estimés des nouveaux écosystèmes – commerce en ligne, économie de partage et internet des objets – sont gigantesques. D’après le géant industriel General Electric, nous pouvons nous attendre, au cours des vingt prochaines années, à ce que les économies réalisées, les nouveaux produits et services et les gains d’efficacité augmentent le PIB de 0,6 à 1% par an. Mais les nouvelles technologies comme le big data, l’intelligence artificielle et l’impression 3D sont complexes. Nous nous trouvons aujourd’hui dans la phase d’investissement. La phase de mise en œuvre se produira dans quelques années. Entretemps, la concurrence arrive de partout. Dans un monde digital, les frontières physiques ont tendance à s’estomper. Grâce aux technologies – devenues bon marché – il n’a jamais été aussi facile de devenir entrepreneur. Il suffit d’un ordinateur et d’une connexion internet pour avoir le monde à ses pieds.

INVESTIR 4.0

Les changements rapides que subit notre environnement modifient les règles pour les investisseurs. Ces dernières décennies, le cycle de vie des entreprises est passé de 40-50 ans à moins de 20 ans. Auparavant, les sociétés connaissaient leurs concurrents. Aujourd’hui, ces derniers émergent partout, et de manière totalement inattendue. Les industries du voyage et de la musique ont été bouleversées. Les secteurs de la distribution et de l’automobile sont aujourd’hui dans le collimateur. Demain, ce sera le tour des banques et de nombreux autres secteurs. Personne n’y échappera. Développer lentement une activité pour conserver ensuite sa part de marché fait désormais partie du passé. Le « stock picking » est devenu un exercice de haute voltige tandis que la diversification est plus importante que jamais. Et… c’en est fini du ‘buy and hold’.

La démocratisation de l’entrepreneuriat ne signifie pas pour autant que les inégalités se réduiront. Il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus. Dans l’économie digitale, c’est l’effet réseau qui s’impose désormais: plus le nombre d’utilisateurs de Facebook ou de clients d’Amazon.com augmente, plus ces entreprises deviennent intéressantes pour les nouveaux utilisateurs. Le leader du marché s’approprie la plus grosse part du gâteau, tandis que les autres doivent se contenter des miettes. Le monde digital est une économie des gagnants où les super-stars et les super-entreprises s’approprient la majeure partie des gains.

AUGMENTATION DES INEGALITES

Cette situation risque d’entraîner une hausse des inégalités. Au cours des trente dernières années, la mondialisation et l’automatisation avaient garanti une répartition plus équitable des richesses. Des centaines de millions de Chinois sont sortis de la pauvreté. Ces progrès sont allés de pair avec une érosion de la classe moyenne occidentale, qui a perdu ses emplois industriels bien payés et a dû se reconvertir dans le secteur des services, beaucoup moins lucratif. Le niveau de frustration augmente. Trump, le Brexit et l’émergence de partis extrémistes en sont la manifestation.

Viennent s’ajouter les robots intelligents qui menacent bien d’autres emplois. Une estimation conservatrice de l’OCDE avance le chiffre de 9% d’automatisation totale, et de 25% d’automatisation partielle de tous les emplois au cours des dix prochaines années. Dans la phase transitoire vers une économie totalement digitalisée, cette situation pourrait provoquer une hausse du taux de chômage. Les entreprises et les pouvoirs publics doivent mettre tout en œuvre pour limiter cette hausse autant que possible.

La formation continue doit devenir la norme. Les entreprises ne garantiront plus un emploi à vie, mais une employabilité à vie. Les syndicats devront encourager les travailleurs dont l’emploi est menacé à suivre des formations. Les pouvoirs publics auront le devoir d’accompagner de manière active (bien plus active qu’actuellement) les victimes de cette vague d’automatisation dans leur recherche d’un nouveau défi. Les politiciens doivent prendre leurs responsabilités. Dans le cas contraire, ils ouvriront toute grande la voie aux populistes.

Actualités

03.08.2020

GROUPE BNP PARIBAS FORTIS, RESULTATS DU 2e TRIMESTRE

Les équipes, les ressources et l’expertise au service des clients

Au deuxième trimestre 2020, le Groupe BNP Paribas a mobilisé dans un contexte de crise sanitaire, ses équipes, ses ressources et son expertise au service de l'économie et pour accompagner ses clients - particuliers, entreprises et institutions.

Jean-Laurent Bonnafé, Administrateur Directeur Général :  

« Notre modèle de banque diversifié a démontré toute son efficacité pour soutenir les clients et l’économie face à une crise sanitaire inédite. BNP Paribas a su rapidement mobiliser ses équipes, ses ressources et ses expertises pour répondre aux besoins de ses clients dans toute l’Europe et au-delà.
Cette capacité à financer largement l’économie est le fruit d’un travail de long terme engagé par le Groupe au service de ses clients particuliers, entreprises et institutionnels. Elle est le reflet de sa solidité financière, de la diversification et de l’intégration de ses activités, de la relation de proximité avec ses clients, de la prudence dans sa gestion des risques mais aussi de la puissance d’exécution de ses plateformes.
Avec toutes les équipes de BNP Paribas, dont je tiens à saluer la mobilisation exceptionnelle pour soutenir l’économie et la société, nous sommes aux côtés de nos clients pour limiter l’impact économique et social de la crise. Toutes nos forces restent mobilisées pour assurer une relance économique solide et durable.»

Plus d’infos dans le communiqué de presse : https://invest.bnpparibas.com/documents/2t20-cp-45634  

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17.07.2020

Une relance de l’économie en K à éviter

Si la reprise de l’économie est sur la bonne voie dans la plupart des pays développés, elle ne concerne pas forcément toutes les couches de la population. C’est ce qui s’appelle une relance en K, comme le précise Koen De Leus dans son dernier billet.

Les épidémies, comme celles du coronavirus que nous connaissons actuellement, ont tendance à creuser l’inégalité. C’est ce que révèle le coefficient Gini, qui augmente de 1,25% dans les cinq années suivant une pandémie. Cette inégalité touche principalement le marché de l’emploi et peut même avoir une incidence sur la montée du populisme.

Comment et pourquoi éviter une reprise en K ? Découvrez « Comment éviter une reprise en K de l’économie » sur le blog de Koen De Leus.  

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15.07.2020

L’endettement des entreprises à la hausse en 2020

Un nouvel indice relative à l’endettement des entreprises, le Janus Henderson Corporate Index, a été dévoilé ce mois de juillet 2020. Sylviane Delcuve, Senior Economist BNP Paribas Fortis analyse les résultats dans son dernier billet.

Le Janus Henderson Corporate Debt Index retrace la situation financière globale et l’évolution de la dette de près de 900 entreprises dans le monde. Paru il y a quelques jours, l’indice apprend que l’endettement des entreprises a de grandes chances de s’être accru, alors qu’il était déjà en forte hausse ces cinq dernières années. Sylviane Delcuve, Senior Economist BNP Paribas Fortis analyse les résultats de cet index, qui annonce une hausse de 12% de l’encours en 2020.

Pourquoi l’endettement augmente depuis 5 ans ? Quel est l’impact de la crise du coronavirus ? Qui sont les « champions » de la dette ? Découvrez les réponses à ces questions sur le blog de Sylviane Delcuve.

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03.07.2020

La banque investit dans un fonds universitaire européen

BNP Paribas Fortis Private Equity investit dans le fonds « VIVES Inter-University Fund », un fonds universitaire européen créé par l’UCLouvain via sa société de transfert de technologies, Sopartec. Ce fonds pourra investir dans des spin-offs issues de cinq universités de rang mondial. L’objectif de ce fonds est d’accélérer la recherche au profit de toutes et tous, soit transformer les résultats de la recherche scientifique européenne de pointe en projet entrepreneurial à haut potentiel avec un fort impact sociétal.

Aux côtés d’autres investisseurs, BNP Paribas Fortis Private Equity investit ainsi dans ce fonds doté de 32 millions d’euros, et dont l’objectif est d’atteindre les 50 millions.

« L’investissement dans le VIVES Inter-University Fund s’inscrit pleinement dans l’implication active que BNP Paribas Fortis souhaite démontrer dans des initiatives liées à l’université.  Pas seulement pour générer des opportunités cross-sell, mais aussi pour renforcer notre image en tant que moteur d’innovation et d’entrepreneuriat dans le paysage économique belge », précise Mireille Kielemoes, Managing Director Private Equity de BNP Paribas Fortis.

Découvrez-en plus sur VIVES Inter-University Fund dans le communiqué de presse FR / EN

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