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Actualités

22.05.2017

Mort à l’économie de partage !

L’avocat général de la Cour Européenne de Justice estime qu’Uber est une société de transport et non un intermédiaire numérique. Si la Cour confirme cette opinion, Uber devra respecter toutes les règles et exigences locales en la matière. Pour Koen De Leus, cela sonnerait le glas de l’économie de partage en Europe.

Uber est-il un intermédiaire numérique ou une société de transport ? Cette question occupe depuis quelque temps la plus haute instance de la Cour Européenne de Justice. La semaine passée, l’avocat général Maciej Szpunar a rendu son avis. Il déclare qu’Uber est avant tout une société de transport. « Le service qui met les passagers en contact avec les chauffeurs via une application pour smartphones est une composante accessoire de l’ensemble du service », estime l’avocat général. La composante principale consiste à transporter les passagers. Les fournisseurs de services de transport doivent donc respecter les réglementations imposées par les autorités locales. Cette exigence ne s’applique pas aux fournisseurs de services numériques.

Concurrence déloyale

C’est un coup dur pour Uber. Si la Cour européenne de Justice suit cet avis – ce qui est très souvent le cas – il est probable que la plateforme devra se conformer dans de nombreuses villes aux règlementations locales qui s’appliquent au secteur des taxis. Elle devra demander des licences, peut-être limiter le nombre de chauffeurs, et payer davantage d’impôts. D’après le magazine en ligne flamand spécialisé en automobile – groenlicht.be – l’exonération de ces obligations a permis à Uber d’appliquer en 2016 des tarifs 20 % moins élevés que ceux des taxis traditionnels. Une enquête d’Uber révèle qu’à Amsterdam, Rotterdam, La Haye et Utrecht, Uber X – à savoir le service de base d’Uber – est en moyenne 47 % moins cher que les autres taxis.

Pour Sabine Trier, vice-secrétaire générale de la Fédération Européenne des Transports, l’avis de l’avocat général est une bonne nouvelle, tant pour les travailleurs que pour les pouvoirs publics. « Uber fixe les prix et encaisse une commission pour la gestion de l’offre et de la demande de transport, mais ne paie ni impôts, ni sécurité sociale, ni assurance. » Trier a raison. Le secteur des taxis et Uber ne luttent pas à armes égales. En travaillant avec des indépendants plutôt que des travailleurs salariés, Uber n’a pas à payer le salaire minimum garanti, le pécule de vacances ni l’assurance hospitalisation. Cela permet à la plateforme de faire baisser le prix des trajets. Une explosion d’entreprises de ce type pourrait saper notre système de sécurité sociale.

Coup de grâce

Cependant, une décision de la Cour européenne de Justice qui soumettrait Uber aux règles et exigences nationales, pourrait avoir des conséquences désastreuses. De nombreuses entreprises du secteur de l’économie de partage pourraient subir le même sort. Les propriétaires privés qui louent leur habitation via Airbnb devront-ils également s’aligner sur les exigences strictes du secteur hôtelier européen en matière de sécurité ? Si la réponse est ‘oui’, l’offre via la plateforme pourrait très vite se tarir. Ce serait le coup de grâce pour l’économie de partage en Europe.

La solution n’est pas de soumettre Uber à toutes les règles européennes ou de l’interdire. L’arrivée d’Uber et de nombreuses entreprises plateformes a réveillé un secteur sclérosé, sur régulé et exagérément protégé, au bénéfice des consommateurs. La plate-forme offre également des opportunités aux jeunes qui ont du mal à trouver une place sur le marché officiel du travail. En France, un quart des chauffeurs Uber étaient au chômage avant de se lancer dans cette activité.

Il faut cependant veiller à ce que le secteur traditionnel des taxis et Uber rivalisent sur un pied d’égalité. Le régulateur doit fixer un cadre qui mette en valeur les avantages des plateformes digitales, tout en minimisant les coûts et les risques associés. Avec des mesures appropriées, la mise en concurrence de différents acteurs pourrait améliorer la qualité et l’efficacité des services et permettre au secteur de se développer. Tuer dans l’œuf Uber et les autres plateformes ne ferait que transformer notre Vieux Continent – qui accuse déjà un énorme retard au niveau technologique par rapport aux Etats-Unis et à la Chine – en un véritable désert, au milieu du paysage digital mondial.

Pour d’autres articles de Koen De Leus, consultez son blog

Actualités

29.10.2020

L’impact des élections américaines

La plus grande puissance mondiale choisit son prochain président dans quelques jours. Trump ou Biden, Biden ou Trump ? Celui qui l’emportera devra gérer divers dossiers comme le précise Koen De Leus sur son blog. 

Tous les regards sont portés sur les Etats-Unis depuis plusieurs semaines. Les élections prévues le 3 novembre verront en effet s’opposer le président sortant Donald Trump à Joe Biden, son challenger. Peu importe qui gagnera les élections, il aura du pain sur la planche dès son investiture comme le précise Koen De Leus, Chief Economist BNP Paribas Fortis, dans son dernier billet sur son blog.

Comment combattre la pandémie du coronavirus, quelles mesures économiques pour relancer le pays, quid des relations avec la Chine ? Koen De Leus établit les différentes options des candidats.

Découvrez tout cela sur le blog de Koen De Leus.

Actualités

15.10.2020

Les nominés ‘Growth’ des BVA Private Equity Awards !

Le jeudi 29 octobre, en collaboration avec la Belgian Venture Capital & Private Equity Association (BVA), nous récompenserons des entreprises belges performantes qui ont fait appel au private equity ou venture capital pour financer leur croissance. En raison des circonstances actuelles, un show en ligne sera organisé.

En tant que partenaire de la BVA et cofondateur des Private Equity Awards, nous sommes fiers de participer pour la 3e fois à cette remise. Notre banque hébergera l’événement et siégera au jury. Il y a 3 catégories de prix : « Venture Company of the Year », « Growth Company of the Year » et « Buy-out Company of the Year ».

Aujourd’hui, nous avons le plaisir de vous présenter les nominés de la catégorie Growth Company of the Year :

  • Cegeka est l’un des principaux fournisseurs européens de solutions, services et consultance IT. La société est spécialisée dans les services multi-cloud, l’orchestration cloud, les managed services et l’optimisation des applications, infrastructures et processus d’entreprise. Elle assure également le développement et l’intégration d’applications, d’écosystèmes et de plateformes.
  • CluePoints est le principal fournisseur de Risk-Based Study Execution (RBx) et Data Quality Oversight Software. Dans ses produits, la société utilise des algorithmes statistiques afin de déterminer la qualité, l’exactitude et l’intégrité des données d’essais cliniques, tant pendant qu’après ceux-ci.
  • OncoDNA est à la pointe de l’analyse moléculaire personnalisée pour les patients atteints de cancer. L’entreprise développe des logiciels d’interprétation et de reporting des données. Ces innovations médicales aident les médecins dans le choix du traitement et/ou assurent un meilleur suivi de l’évolution tumorale chez les patients.

Découvrez les entreprises nominées dans cette petite vidéo.  Nous leur souhaitons bonne chance à toutes !

 

Vous voulez savoir qui l’emportera ? Save the date !

Cette année, la remise des prix physique sera remplacée par un événement en ligne diffusé le jeudi 29 octobre 2020 à 17 h. Bloquez donc cette date dans votre agenda !

En savoir plus sur les BVA Private Equity Awards ? Cliquez ici.
En savoir plus sur le private equity comme solution de financement ? Cliquez ici.

Actualités

15.10.2020

Le secteur maritime est plus innovant qu’on ne le pense

Si le secteur maritime et l'industrie portuaire ont longtemps été connus pour leur attitude conservatrice envers le changement et l'innovation, ce n'est plus le cas aujourd'hui, d’après l’e-book "Innovations in Ports: Technology, Information and Processes".

Avec l’aide du Professeur Thierry Vanelslander et du Docteur Valentin Cârlan, Christa Sys, économiste spécialiste des transports et professeure affiliée à la Chaire BNP Paribas Fortis Transport, Logistique et Ports de l'Université d'Anvers, a réuni une équipe internationale d'experts afin de mener une étude à grande échelle sur l'innovation dans le secteur maritime. Son objectif ? Mieux comprendre comment l'innovation peut accroître l'efficacité du transport maritime et portuaire. Le résultat de ces recherches est consigné dans l’e-book 'Innovations in Ports: Technology, Information and Processes'.

Cette publication offre un aperçu approfondi des objectifs et des processus d'innovation dans le secteur maritime et démontre que ce secteur n’a plus à rougir face aux autres industries. L'innovation est essentielle pour rester compétitif.

Pas moins de 75 cas, organisés en 12 clusters, ont permis aux chercheurs de mettre en avant des éléments expliquant comment ce secteur se prépare aux défis économiques, écologiques et sociaux. Des facteurs de succès et des points d’amélioration ont été identifiés pour chaque innovation, de même que l'impact sur le Profit, la Planète et les Personnes. Les sujets traités comprennent: le dragage, le chargement et le déchargement, le trafic de fret intérieur en milieu urbain et l'EDI (pour Electronic Data Interchange ou échange de données informatisé).

BNP Paribas Fortis a pleinement soutenu cette étude et est très fier du résultat.

Découvrez ici l’e-book complet : Innovations in Ports: Technology, Information and Processes.

Actualités

08.10.2020

Les premiers nominés aux BVA Private Equity Awards !

Le jeudi 29 octobre, en collaboration avec la Belgian Venture Capital & Private Equity Association (BVA), nous récompenserons des entreprises belges performantes qui ont fait appel au private equity ou venture capital pour financer leur croissance. En raison des circonstances actuelles, un show en ligne sera organisé.

En tant que partenaire de la BVA et cofondateur des Private Equity Awards, nous sommes fiers de participer pour la 3e fois à cette remise. Notre banque hébergera l’événement et siégera au jury. Il y a 3 catégories de prix : « Venture Company of the Year », « Growth Company of the Year » et « Buy-out Company of the Year ».

Aujourd’hui, nous avons le plaisir de vous présenter les premiers nominés de la catégorie Venture Company of the Year :

  • iStar Medical : une société de technologie médicale en phase clinique spécialisée dans de nouveaux implants ophtalmiques pour les patients atteints de glaucome.
  • PDC*line Pharma : une entreprise biotechnologique en phase clinique qui développe une nouvelle classe d’immunothérapies actives puissantes et évolutives contre le cancer.
  • Unifly : cette entreprise a développé une plateforme Unmanned Traffic Management (UTM) qui intègre les drones dans l’espace aérien de façon sûre en connectant les autorités et les pilotes.

Découvrez les entreprises nominées dans une courte vidéo.  Nous leur souhaitons bonne chance à toutes !

 

Vous voulez savoir qui l’emportera ? Save the date !

Cette année, la remise des prix physique sera remplacée par un événement en ligne diffusé le jeudi 29 octobre 2020 à 17 h. Bloquez cette date dans votre agenda !

 

En savoir plus sur les BVA Private Equity Awards ? Cliquez ici.
En savoir plus sur le private equity comme solution de financement ? Cliquez ici.

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