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Actualités

29.03.2018

Qui succédera à Luc Popelier et sera le ‘CFO of the Year 2018’ ?

Créée en 2012 à l’initiative de Trends-Tendances en collaboration avec BNP Paribas Fortis, cette distinction récompense la performance exceptionnelle d'un directeur financier issu de l’une des 500 meilleures entreprises belges.

En plus d’être un professionnel de la finance, le CFO doit aujourd’hui être un partenaire stratégique, un leader et un gestionnaire de personnel. Tels sont aussi les critères sur base desquels les candidats sélectionnés seront jugés par le jury. Tous ont joué un rôle important dans le développement financier et stratégique de leur entreprise.

Qui fera la différence et succédera à Luc Popelier (KBC Groep) ? 5 candidats sont en lice :

  • Birgit Conix (Telenet)
    Début 2016, peu après l’acquisition de l’opérateur mobile Base, le CEO de Telenet promettait d’accroître chaque année le flux de trésorerie d’exploitation de 5 à 7 % en moyenne entre 2015 et 2018, et ce malgré le statu quo du chiffre d’affaires. Un objectif ambitieux que la CFO Birgit Conix est parvenue à réaliser. En février, elle annonçait même une hausse de 6 à 7 % en moyenne. Un exploit qui est le fruit d’années de travail acharné et d’acquisitions ciblées. Lorsqu’elle rejoint Telenet en 2013, la croissance du chiffre d’affaires de l’entreprise commençait à s’essouffler. En 50 jours, elle élabore avec son équipe un plan d’action qui doit permettre à l’opérateur de renverser la vapeur. « Il a fallu resserrer les procédures, sans pour autant renoncer à notre culture de l’innovation », explique Birgit Conix qui mise sur des équipes autonomes mais responsabilisées. Mi-juillet, Birgit Conix prendra ses fonctions de CFO du géant du tourisme allemand TUI.
  • Didier De Sorgher (Spadel)
    Le CFO de Spadel a dirigé la récente acquisition de Devin, le leader bulgare des eaux embouteillées. Une acquisition qui a boosté le chiffre d’affaires du groupe (croissance de 15,4 % de son chiffre d’affaires consolidé sur l’ensemble de l’année 2017) et son développement international. Depuis qu’il a intégré Spadel en 2004, Didier De Sorgher a vu sa fonction évoluer vers un rôle de véritable business partner. « Nous réfléchissons de façon périodique à des plans stratégiques à cinq ans afin de fixer des priorités. Ne pas décider dans l’instant nous permet de faire des choix de rupture qui demandent parfois de plomber les résultats pour mieux repartir ensuite. »
  • Koenraad Rogiers (H.Essers)
    En 2011, cet économiste informaticien est nommé CFO de l’entreprise de logistique H.Essers. La société a engrangé un chiffre d’affaires de 646 millions d’EUR en 2017, soit une croissance de 13 %. Elle investit annuellement 60 à 80 millions d’EUR dans ses projets d’expansion. Outre la croissance organique, le groupe limbourgeois réalise des acquisitions ciblées. La plus récente ? Huktra, le spécialiste des conteneurs citernes (Zeebrugge) racheté fin février 2018. Selon Koenraad Rogiers, la proactivité est une des qualités essentielles du CFO. « Il faut préparer l’avenir. Quand la décision tombe dans un dossier d’acquisition, il est trop tard pour commencer à réfléchir en termes d’intégration. Ce processus doit déjà avoir été préparé dans les grandes lignes. Le tout est de savoir comment le concrétiser. »
  • Catherine Vandenborre (Elia)
    Entrée en 2013 chez Elia (gestionnaire du réseau de transport d’électricité), cette CFO gère un volume d’investissement annuel de plus d’un milliard d’EUR. Avec son équipe, elle a consacré beaucoup d’attention ces deux dernières années à la refonte de la gestion du risque afin de mieux contrôler les investissements. L’avantage ? En cas de problèmes, il est possible d’identifier immédiatement les moyens disponibles pour les résoudre le plus rapidement possible. Pour Catherine Vandenborre, « Un bon CFO doit bien sûr être à l’aise avec les chiffres et pouvoir les interpréter rapidement. Il doit aussi être capable de diriger et de dynamiser une équipe, car il traite avec tous les départements de la société. La communication revêt une dimension capitale. Surtout pour une société cotée en Bourse. »
  • Mickael Van den Hauwe (WDP)
    Grand fan de sports d’endurance et brillant financier, Mickael Van den Hauve rejoint WDP, une société immobilière réglementée active dans les entrepôts et les infrastructures logistiques, en juillet 2011. Depuis lors, le parcours de l’action de l’entreprise est un sans-faute. De 2011 à aujourd’hui, son cours a bondi de 40 à 100 EUR, alors que le portefeuille immobilier de la société est passé d’environ 990 millions à 2,7 milliards d’EUR. En 2016 , WDP a lancé un plan de développement à 5 ans qui prévoit 1,25 milliard d’investissements. Un plan rondement mené puisque 750 millions ont déjà été identifiés. « Nous ne voulons pas croître pour le plaisir de croître. Nous voulons gérer à la fois les intérêts des clients et ceux des actionnaires. Ce n’est pas contradictoire. Au contraire, cela signifie que vous avez un modèle commercial qui dégage des bénéfices de façon durable », affirme le CFO.

Le nom du gagnant sera dévoilé lors d’une soirée de gala, après une introduction par Sandrine Dufour (CFO, Proximus) et un débat sur l’impact de la blockchain sur la finance, modéré par Björn Cumps, professeur à la Vlerick Business School. Rendez-vous donc ce 16 mai à l’Autoworld à Bruxelles ou sur Twitter via #TrendsCFO2018 !

Source : Trends-Tendances.

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Actualités

03.07.2020

La banque investit dans un fonds universitaire européen

BNP Paribas Fortis Private Equity investit dans le fonds « VIVES Inter-University Fund », un fonds universitaire européen créé par l’UCLouvain via sa société de transfert de technologies, Sopartec. Ce fonds pourra investir dans des spin-offs issues de cinq universités de rang mondial. L’objectif de ce fonds est d’accélérer la recherche au profit de toutes et tous, soit transformer les résultats de la recherche scientifique européenne de pointe en projet entrepreneurial à haut potentiel avec un fort impact sociétal.

Aux côtés d’autres investisseurs, BNP Paribas Fortis Private Equity investit ainsi dans ce fonds doté de 32 millions d’euros, et dont l’objectif est d’atteindre les 50 millions.

« L’investissement dans le VIVES Inter-University Fund s’inscrit pleinement dans l’implication active que BNP Paribas Fortis souhaite démontrer dans des initiatives liées à l’université.  Pas seulement pour générer des opportunités cross-sell, mais aussi pour renforcer notre image en tant que moteur d’innovation et d’entrepreneuriat dans le paysage économique belge », précise Mireille Kielemoes, Managing Director Private Equity de BNP Paribas Fortis.

Découvrez-en plus sur VIVES Inter-University Fund dans le communiqué de presse FR / EN

Actualités

01.07.2020

Le marché du travail chamboulé par la pandémie

Le coronavirus a changé la manière dont nous vivons, mais aussi dont nous travaillons. Arne Maes,  Economic Advisor, met le curseur sur le travail dans le dernier billet publié sur le blog de Koen De Leus.

Télétravail, chômage temporaire, visioconférence… la crise sanitaire a rapidement et radicalement changé notre manière de travailler. A court ou à long terme ? C’est ce qu’analyse Arne Maes, Economic Advisor, sur le blog de Koen De Leus en comparant les chiffres du télétravail avant, pendant et après la crise et en mesurant et estimant la baisse du chômage temporaire. 

Découvrez « La traversée du désert du marché du travail » sur le blog de Koen De Leus.

Actualités

25.06.2020

La Belgique relance son économie. Et si le virus reprend ?

La Belgique a perdu une place à l’indice Futureproof et sa relance économique dépend aussi du risque d’une deuxième vague. Koen De Leus Chief Economist de BNP Paribas Fortis, analyse ces éléments dans ses deux derniers billets sur son blog. 

Avec la crise économique, financière et sanitaire actuelle, la Belgique accuse le coup, comme beaucoup d’autres économies qui dépendent de la mondialisation. Notre pays a d’ailleurs perdu une place à l’indice FutureProof qui mesure la performance dans quatre domaines : productivité, marché du travail, pouvoirs publics et environnement général. La Belgique recule ainsi de la 15e à la 16e place sur les 27 pays de l’UE. Sur son blog, Koen De Leus, Chief Economist de BNP Paribas Fortis, analyse les raisons de ce basculement et incite à « profiter » de la crise pour améliorer l’indice à long terme. 

La crise du coronavirus a bien évidemment un rôle dans tout cela, et la relance économique du pays dépendra donc aussi du risque d’une deuxième vague de contamination. Un nouveau confinement mettrait à nouveau à mal l’économie belge. Immunité collective, taux de reproduction, distanciation… tous ces éléments ont un rôle à jouer comme le précise toujours Koen De Leus dans un autre billet sur son blog.

Découvrez le blog de Koen De Leus

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23.06.2020

Quelles perspectives économiques pour le second semestre ?

Koen De Leus,  Chief Economist, et Philippe Gijsels, Chief Strategy Officer de BNP Paribas Fortis, présentent leur vision macroéconomique pour les six prochains mois. 

Si l’épidémie n’est pas encore totalement derrière nous, le monde, l’Europe et la Belgique ont déjà entamé leur déconfinement faisant apparaitre l’ampleur de la crise. La Belgique est, avec la France, l’Espagne et l’Italie, un des pays les plus touchés.

Koen De Leus,  Chief Economist, et Philippe Gijsels, Chief Strategy Officer de BNP Paribas Fortis, présentent leur vision macroéconomique pour le second semestre 2020 et expliquent également comment celle-ci se traduit dans la stratégie de placement de BNP Paribas Fortis.

Comment se dessinent la politique mondiale et belge de riposte économique au COVID-19, comment a évolué et évoluera la Bourse, les matières premières et les devises, comment pourrait s’amorcer la reprise à court comme long terme… ?

Découvrez-en plus dans le communiqué de presse

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