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09.09.2020

6 bonnes raisons de se lancer à la conquête de l’international

L’après crise se prépare maintenant. La croissance hors frontières ? Un levier vital pour s’ouvrir le champ des possibles. Un challenge de taille, certes… mais pas autant que les bénéfices qui en découlent !

L’internationalisation est plus que jamais une source d’opportunités pour les entreprises. Et sous toutes ces formes : de l’exportation à la création de filiales en passant par le rachat d’une structure étrangère. Une expansion qui n’est pas réservée aux multinationales : les PME ont également la capacité de relever ce défi. En particulier, celui de l’exportation. Que ce soit pour des raisons internes à l’entreprise — commerciales ou financières — ou encore liées au contexte global, cette décision stratégique porte de nombreux avantages, notamment sur le long terme.

Si la globalisation a rendu la concurrence plus féroce que jamais, elle multiplie également les opportunités et permet d’élargir plus « facilement » ses horizons. Les marchés lointains n’ont jamais été aussi proches. Le contexte de crise et l’instabilité mondiale rendent évidemment le challenge plus complexe… Mais il fait paradoxalement de la conquête de nouveaux marchés une priorité encore plus forte. Un levier indispensable pour renforcer votre résilience et la répartition des risques qui pèsent sur votre activité.

Voici 6 atouts majeurs de votre projet à l’international :

  1. Boostez votre chiffre d’affaires

    L’exportation est de façon assez évidente un excellent levier pour augmenter vos sources de revenus. La conquête de nouveaux clients permet de tirer vers le haut les résultats de l’entreprise en élargissant les débouchés… Une nécessité encore plus forte pour les sociétés belges, puisqu’elles font face à un marché domestique restreint.

  2. « Esquivez » la concurrence nationale

    Les opportunités de croissance deviennent parfois de plus en plus difficiles à saisir au niveau domestique. La concurrence se déploie et oblige les PME à aller « voir ailleurs ». Un marché saturé ou stagnant qui rend le prix à payer pour rester trop élevé. Autrement dit ? L’exportation s’impose à vous comme une belle porte de sortie. Une façon de prospecter des marchés moins compétitifs et bénéficier d’avantages concurrentiels solides et durables. L’occasion de (re)devenir leader localement grâce à une proposition de valeur qualitative et inédite sur ce nouveau territoire, entre autres en profitant de tendances commerciales distinctes ou de possibilités de mise sur le marché plus rapides.

  3. Renforcez votre résilience

    Une autre façon de l’écrire ? Diminuez vos risques. Et pour cause : la conquête de nouveaux clients permet de sortir de la dépendance à un seul marché. Mais également de trouver des partenaires et fournisseurs supplémentaires. Chaque région possède des attentes différentes, mais aussi des aléas distincts ou des cycles économiques propres. La présence hors frontières est donc un excellent moyen d’équilibrer votre portefeuille d’activités et ainsi « diversifier » les risques potentiels, tant sur le plan commercial, logistique ou de la production.

  4. Optimisez votre outil de production et… votre structure de coûts

    Qui dit expansion internationale, dit hausse de la taille de votre marché. Cela peut signifier la maximisation de votre outil de production et, dans certains cas, la prolongation du cycle de vie de vos produits. L’exportation est donc souvent synonyme d’économies d’échelles substantielles. Cette présence hors frontières vous offre aussi accès à des ressources potentiellement moins onéreuses… Vous pouvez espérer réduire vos coûts et améliorer vos marges.

  5. Stimulez l’innovation interne

    L’internationalisation est un moteur pour la créativité de votre entreprise. Or, face aux enjeux actuels — environnementaux et économiques —, la capacité d’innovation représente un enjeu capital. Le développement à l’étranger véhicule un vent de fraîcheur et une dynamique nouvelle en interne : une façon de remobiliser les troupes et renforcer l’envie de se dépasser. Mais ce challenge apporte également des opportunités de vous réinventer en profondeur : du business model aux processus internes, en passant par la culture d’entreprise.

  6. Intensifiez votre visibilité

    Pénétrer de nouveaux marchés favorise indéniablement le rayonnement de l’entreprise et la perception des clients existants. Un déploiement qui rassure les partenaires, conforte l’expertise et octroie une notoriété plus forte. Une image de marque renouvelée et une meilleure visibilité tant au niveau domestique que sur les nouveaux territoires. Mais la stratégie de communication doit impérativement être maîtrisée pour rester cohérente, mettre en avant la capacité de l’entreprise à se réinventer et son savoir-faire unique, mais aussi son alignement avec les enjeux actuels.

 

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18.11.2016

Anatomie de l’entrepreneur

Naît-on avec une âme d’entrepreneur ? Si l’expérience, la maturité et la confiance peuvent développer nos ailes, il est plus facile d’avoir un kit de départ. Vous reconnaissez-vous dans ce portrait-type ?

Voici 10 talents ou qualités qui augurent une certaine prédisposition à mener son propre business avec fruit. Alors si vous y voyez votre reflet, vous pourriez fort bien vous hisser au sommet de la réussite !

A quoi ressemble l’entrepreneur idéal ?

  1. Logique
    En documentant vos décisions avec des chiffres et des faits, vous sensibiliserez mieux les personnes autour de vous.
  2. Motivé et concentré
    Celui qui affiche sa motivation démontre d’un intérêt naturel pour les activités qu’il mène. Se fixer régulièrement des objectifs aide à atteindre les sous-buts fixés. C‘est ainsi que notre engagement dans le projet reste intact.  
  3. Confiant et persévérant
    Pour mener un projet à sa fin, il est nécessaire d’y croire jusqu’au bout et d’avoir une bonne dose de confiance en soi.
  4. Apprivoiser le risque

    Avoir le courage de décider tout en pouvant faire la part des choses entre le risque nécessaire à l’innovation et les décisions impulsives qui ne nous mènent parfois nulle part.

  5. Niveau d’éthique élevé
    Depuis toujours, parmi les gens qui ont réussi, la plupart ont une belle personnalité. Un entrepreneur pur jus sait que l’on n’a rien sans rien. Et il l’assume pleinement.
  6. Créatif et innovant
    C’est ce qui permet aux entreprises de survivre. Innovez avec vos produits, vos services, vos processus. Vos clients et vos collaborateurs vont aimer cela.
  7. Patient
    Le succès ne tombe pas du ciel, du jour au lendemain. Il faut souvent travailler dur, affronter des défis, passer au-delà les difficultés, gérer le stress, accepter des retours en arrière.
  8. Déterminé
    Si vous croyez passionnément en votre projet et refusez d’abandonner, le succès vous attend ! Pour un entrepreneur, il n’y a jamais assez d’heures dans une journée.
  9. Connecté
    Du charisme dans les rapports avec les influenceurs et avec les clients, c’est un ingrédient nécessaire aux relations durables et au succès dans les affaires.
  10. Agile
    L’environnement, les clients et la concurrence aussi, aujourd’hui, sont toujours changeants. D’où l’intérêt de pouvoir s’adapter en continu, condition essentielle au progrès.
(Source : www.globalmessaging.co.uk)
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07.03.2017

La Supply Chain du futur sera agile et responsable

Connaissez-vous Supply21 ? Cette chaîne d'approvisionnement révolutionnaire, imaginée par le cabinet Proconseil, se veut plus « audacieuse, respectueuse et connectée ». Voici à quoi elle devrait ressembler.

C'est lors d'une conférence organisée à Paris fin janvier que Proconseil a dévoilé Supply21. Cette méthode, encore conceptuelle, arrive au moment où 38 % des entreprises n'ont pas encore mené une réflexion sur les usines et la logistique du futur. Pourtant, quelques secteurs font figure d'exceptions et de pionniers en la matière, dont l’automobile. Dans le secteur, 50% des entreprises adoptent déjà des approches d’open innovation. Dans l’agroalimentaire, une proportion équivalente de société intègre désormais une réflexion sur l’usine du futur.

Supply 21, c'est quoi ?

Supply 21 (allusion au 21e siècle) se présente comme un « référentiel permettant de s'évaluer à partir des 3P (People, Planet, Profit) », sur base d'un écosystème engagé. Portée par David Gau (Proconseil), la méthode adopte un modèle d'approvisionnement pérenne qui « parle de tous les hommes, est en veille sur les innovations de rupture sociales, organisationnelles et technologiques et travaille de façon collaborative ».

Modus operandi : l'histoire de Manon

Le cabinet décrit la chaîne en se basant sur une commande de fairphone (le smartphone équitable), commandé sur mesure en leasing :

« Manon a reçu 3 SMS la prévenant que l’usine locale lançait son produit en fabrication. Grâce à une imprimante 3D, l’usine ne met que 2 heures à fabriquer les spécificités de son produit qu’elle assemble avec des éléments standard. Comme 70 % des jeunes de 7 à 99 ans, Manon est à fond sur son portable. Elle ne supporte pas d’attendre. Elle a choisi elle-même l’usine locale, car c’est celle qui génère le coût Carbone le moins cher. Marc, le livreur à pied de l'entreprise solidaire La tournée du dernier kilomètre, identifie avec le flash code de la boutique du quartier, le téléphone à livrer, l'adresse de Manon qui découvre comment utiliser son téléphone sur son application réalité augmentée. »

Pour l'heure, malgré des aspects très travaillés, le modèle s’avoue théorique et, sur base des premiers résultats, l’observatoire entend, d'ici fin 2017, approfondir son travail pour publier un nouveau référentiel, avec une plus grande représentativité des secteurs. Un livre blanc vient d'être publié, qui détaille cette étonnante nouvelle évolution de la Supply Chain. Vous pouvez le télécharger en ligne (en français et en anglais) en remplissant ce formulaire

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14.04.2017

Belgique : moins de faillites en 2016

Les faillites d'entreprises ont baissé l'année dernière de 5 % en Belgique, une première depuis 6 ans. Quels secteurs en profitent et où en sont nos voisins ?

En Belgique, le nombre de faillites au plus bas en Belgique depuis six ans, indique une étude. À l'exception du mois de mai, le nombre de faillites a systématiquement baissé de janvier à juillet, où la tendance a été la plus sensible. En 2016, le nombre de faillites a augmenté à Anvers (+0,25 %) et en Flandre orientale (+15,99 %). La baisse globale est imputable surtout à la Wallonie ( -13,9%).

C'est dans le secteur des transports que le recul est le plus important (12,89 %), devant les services aux entreprises (8,46 %), la construction (8,30 %) et le commerce de détail (7,82 %). Près d’une faillite sur cinq s’est produite dans l'horeca, secteur qui vient noircir ce tableau pourtant prometteur, avec le chiffre le plus élevé de tous les temps, à savoir 1 988 faillites en 2016 contre 1 914 un an plus tôt.

Pour doper la santé de l'économie, de nombreux projets sont en outre en cours au niveau du gouvernement fédéral, souligne le ministre Willy Borsus des PME : « Clause d’essai, 2e pilier, un plan pour le commerce de proximité et un plan de simplification administrative ; à noter également la réforme de l’impôt des sociétés. » Un budget global de près de 600 millions d'EUR d’ici 2020 (dans l'enveloppe tax shift indépendants et PME) a ainsi été dégagé par le gouvernement fédéral.

La France et les Pays-Bas font mieux

 À la fin décembre 2016, le nombre de faillites enregistrées diminuait de 8,0 %, indique la Banque de France. Les secteurs de la construction et de l’industrie enregistrent les plus forts reculs du nombre de défaillances cumulées. Les secteurs les plus touchés négativement sont l’agriculture, la sylviculture et la pêche, mais l'horeca s'y porte globalement mieux que le Royaume (- 7,9 %).

Quant aux Pays-Bas, suite au rebond économique enregistré depuis 2014, le nombre de faillites d'entreprises a encore baissé pour atteindre 15 % (au plus bas depuis 8 ans).  Il était inférieur de près d’un cinquième à celui de la même période l'année précédente. La plupart des faillites prononcées concernaient chez nos voisins du Nord des organismes financiers, suivis par le commerce.

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18.04.2018

Hackathon ou comment insuffler l’esprit « start-up » !

Si à l’origine, ces évènements étaient réservés à la petite communauté des développeurs et des geeks, le phénomène a pris de l’ampleur pour devenir un véritable catalyseur d’innovation pour les entreprises…

Ces dernières années, les hackathons (contraction des mots « hack », de l’anglais « hack away », qui peut être traduit par « bûcher », et « marathon ») sont devenus monnaie courante. Concrètement, les hackathons réunissent, désormais, des talents divers (entrepreneurs, développeurs, web designers, graphistes, etc.) autour du développement d’un projet informatique. Organisés en équipes, les participants disposent d’un temps limité (de quelques heures à quelques jours) pour mettre au point un prototype, un logiciel ou une application sur un thème donné. Pour stimuler la compétition, l’évènement se termine généralement par la présentation des résultats devant un jury d’experts et la sélection des gagnants. Intensité, co-création et inventivité sont les mots d’ordre…

Pas réservé aux start-ups

En Belgique, on estime que depuis 2011 près de 150 hackathons ont été réalisés, dont plus d’un tiers en 2017. Cet essor s’explique, notamment, par l’intérêt grandissant d’entreprises de toutes les tailles et issus de tous les secteurs, voire même d’institutions publiques. Et pour cause, ces « rushs de développement » représentent un excellent moyen d’instiller une forme d’innovation et d’agilité propre aux jeunes pousses. Qu’ils soient internes (réservés aux employés) ou publics, ces évènements permettent d’expérimenter d’autres façons d’appréhender un problème, de trouver des solutions et de les mettre en pratique. Tout cela en renforçant la collaboration et l’esprit d’équipe. Mais plus que de développer un nouveau produit, c’est une opportunité de réfléchir « out of the box » ainsi que de donner un coup d’accélérateur au processus de transformation digitale. Pour les grands groupes, c’est également un excellent levier pour déceler et intégrer les talents de demain. Ce n’est donc pas un hasard si les hackathons se diversifient et se professionnalisent…

Tous les secteurs se lancent dans le bain !

En organisant ce type de manifestations, les grandes sociétés cherchent donc à se connecter à l’écosystème des start-ups numériques. Tous les secteurs y passent et les exemples sont légion... Ainsi, la 3e édition du BNP Paribas International Hackathon, réalisé en 2017 et simultanément dans 10 villes internationales, invitait les participants à améliorer l’efficacité des produits et services bancaires. Autre illustration, autre secteur : le « Hack my ride », organisé par la STIB en 2017 et dédié aux transports publics, dont l’objectif était de développer des applications numériques en utilisant les données publiées par la plateforme open data de l’organisme public. En 2018, ce sera au tour du Hack Belgium de tenir sa deuxième édition, consacrée aux enjeux sociétaux de demain. Au programme : 1500 hackathoniens réunis autour de 12 grands challenges liés à différentes facettes de la société : énergie, économie circulaire, emploi, médias, finance, éducation, soins de santé, etc.

Pérenniser cet évènement éphémère…

Si les « hackathons » ou les « start-ups week-end » sont de très bons stimulateurs d’innovation pour les entreprises, le véritable enjeu consiste à maintenir une certaine dynamique. En effet, même s’il est crucial d’orienter l’évènement vers la production d’un output tangible, celui-ci est rarement totalement abouti à l’issue de l’hackathon. L’entreprise doit donc se saisir du projet gagnant, voire d’autres idées mises en lumière pendant le concours, pour l’intégrer dans une démarche d’innovation interne. En collaboration avec l’équipe participante, l’objectif est de poursuivre le développement du prototype, de l’accompagner et de le faire aboutir. À titre d’exemple, le BNP Paribas International Hackathon donnait l’occasion aux lauréats de prendre place dans le programme d’accélération de la banque, afin de suivre le développement du prototype présenté lors du hackathon, avec l’ambition de créer une solution déployée au sein de la société ou auprès des clients.

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