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18.10.2019

Les BVA Awards mettent à l’honneur des entreprises talentueuses et le private equity

Quelles sont les entreprises belges qui, avec le soutien du private equity ou du venture capital, ont connu une croissance remarquable ?

Après le succès de la première édition des BVA Awards en 2018, initiée par BNP Paribas Fortis, également partenaire hôte, l’expérience a été rééditée cette année. En Belgique, le capital-investissement apparaît encore sous-utilisé par rapport à la plupart de nos pays voisins. C’est pourquoi l’association belge du « private equity » (Belgian Venture Capital & Private Equity Association - BVA) a voulu, par ce prix, mettre à l’honneur ces entreprises qui font appel au private equity et réalisent une croissance exceptionnelle.

Le capital-investissement peut être sollicité tout au long du cycle de développement d'une entreprise, trois prix ont donc été décernés dans trois segments distincts : Venture, Croissance et Buy-Out. Le succès des entreprises lauréates est la meilleure preuve que les partenariats noués entre des fonds de « private equity » et des entreprises à fort potentiel peuvent se révéler fructueux. Le 3 octobre dernier, la société d’analyse de données médicales icometrix a décroché le prix dans la catégorie Venture ; le trophée de la catégorie Croissance a été remporté par Guardsquare, le spécialiste de la sécurité des applications, tandis que celui du Buy-out était décerné au leader des thérapies naturelles, Inula .

Découvrez leur portrait :

icometrix, solutions d’intelligence artificielle pour l’imagerie cérébrale

Basée à Louvain, la scale-up icometrix est spécialisée dans l'intelligence artificielle appliquée à l’imagerie cérébrale. En mai 2019, elle a levé 16 millions d'euros supplémentaires auprès de Capricorn Venture Partners, entre autres. Sa solution « icobrain » est capable d’analyser et de quantifier des données extraites d’images du cerveau pour des patients atteints d’affections neurodégénératives, telles que la sclérose en plaques, la maladie d’Alzheimer, l’épilepsie et la démence. Plus de 100 hôpitaux et centres d’imagerie dans le monde utilisent déjà la technologie d'icometrix pour l'analyse de 75 000 scans et IRM du cerveau.

Guardsquare, une croissance exponentielle

Cette tech start-up est le gardien mondial des applications mobiles. Fondée en 2014 par Heidi Rakels, ex-judoka et programmeuse de logiciels, et son mari Eric Lafortune, cerveau technologique de la création de Guardsquare, qui sécurise aujourd’hui 4 milliards d'applications mobiles. Après un premier investissement du pionnier de la haute technologie Jurgen Ingels, les fondateurs ont vendu la majorité des actions au début de cette année à Battery Ventures aux Etats-Unis pour 29 millions de dollars. Le succès de cette entreprise n'est pas passé inaperçu : le consultant Deloitte l'a qualifiée de start-up technologique à la croissance la plus rapide du pays et le 8 octobre, Guardsquare a été sacrée « Scale-up of the Year ».

Inula, “success story” dans les thérapies naturelles

Acteur incontournable des remèdes à base de plantes (aromathérapie, gemmothérapie et fleurs de bach), Inula a été racheté fin 2018 par le fonds d'investissement français Ardian qui en est devenu l’actionnaire majoritaire. Le fonds belge Vendis Capital, de même que Dominique Baudoux (fondateur et président) et Sergio Calendri (CEO) sont toutefois restés à bord. Le montant de la transaction aurait atteint plus de 550 millions d'euros. Il s'agit de l'une des plus importantes opérations de private equity (pour les sociétés non cotées) de ces dernières années en Belgique.

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking BNP Paribas Fortis: « Pour notre banque, le private equity est le parfait instrument pour dynamiser l’économie belge. Depuis plus de 30 ans, nous offrons aux entreprises des perspectives de développement, et ce, à chaque étape de leur cycle de vie, que ce soit des start-ups en phase de démarrage, par le biais d'investissements dans des fonds de capital-risque, ou des entreprise établies, via des participations minoritaires directes. Nous sommes intimement convaincus du potentiel de croissance de cette solution de financement et nous sommes heureux de mettre à l’honneur les entreprises qui y recourent. »

 

Découvrez en images cette solution de financement et les gagnants des BVA Awards 2019.

 

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09.05.2016

Private equity : un concept qui couvre plusieurs choses

Le private equity peut aussi être une solution pour les PME lorsque celles-ci souhaitent renforcer leurs fonds propres ou financer leur croissance. Mais comment attirer des investisseurs en private equity ? Et comment ceux-ci procèdent-ils ?

Le private equity peut prendre diverses formes. Quelles sont les techniques d'investissement qui se cachent derrière ce terme et dans quels cas sont-elles utilisées ?

Private equity

Le private equity, ou capital-investissement, est un instrument par lequel BNP Paribas Fortis Private Equity acquiert, seule ou en collaboration avec d'autres investisseurs, une participation dans une entreprise. Il ne s'agit pas d'un investissement passif, mais bien d'un actionnariat actif : l'objectif est d'établir un partenariat sur le long (ou moyen) terme. Concrètement, cela signifie que FPE est représentée au Conseil d'administration = en tant qu'actionnaire minoritaire, elle peut participer aux décisions stratégiques et financières de l'entreprise et/ou l'aider à se professionnaliser davantage.

Après quelques années, FPE sort du capital de l'entreprise. Les modalités précises du retrait sont définies en concertation avec les autres actionnaires. Ces derniers peuvent, par exemple, reprendre la participation, mais FPE peut également la céder à un autre investisseur en private equity ou à un acteur industriel.

Diverses raisons peuvent pousser une entreprise à vouloir attirer de nouveaux capitaux. Souvent, son objectif est de financer sa croissance, que celle-ci passe par une augmentation de capacité, une internationalisation ou des acquisitions. L'avantage pour l'entreprise est qu'elle n'a, dans ce cas, pas besoin d'injecter de nouveaux fonds privés ou de s'endetter outre mesure. Cette solution peut aussi être utilisée dans le cadre d'une cession d'entreprise ou d'un rachat, éventuellement partiel, de parts d'actionnaires familiaux ou moins actifs.

Venture capital

Le venture capital, ou capital-risque, est une forme de private equity axée sur le financement de jeunes entreprises de haute technologie, présentant généralement des perspectives de croissance très prometteuses. FPE est surtout active dans le venture capital via des investissements dans des fonds de capital-risque dans le milieu universitaire.

Financement Mezzanine

Le financement mezzanine, appelé aussi quasi-fonds propres, est un prêt subordonné à long terme pour lequel aucun remboursement intermédiaire n'est exigé. L'entreprise doit rembourser en une seule fois (« bullet »). Ces caractéristiques rendent le financement mezzanine plus risqué et donc plus cher qu'un prêt classique avec une échéance plus courte, un schéma d'amortissement et des sûretés.

L'entreprise doit cependant générer suffisamment de rendement et de liquidités pour pouvoir faire face aux charges d'intérêt. Pour la banque, la rémunération est composée des éléments suivants :

  • Les intérêts cash : intérêts payés sur une base régulière pendant la durée du financement.
  • Le Payment in kind (PIK) : intérêts capitalisés qui ne sont pas payés en cash pendant la durée du financement, mais qui sont ajoutés au capital et sont donc remboursés en même temps que le principal.
  • Warrant : instrument qui donne au prêteur mezzanine le droit d'acquérir ultérieurement un petit pourcentage du capital de l'entreprise, ce qui lui permet de bénéficier d'une source de rémunération variable.

La proportion exacte entre ces différents éléments dépend de la nature de l'entreprise, de ses projets d'avenir et des accords pris avec le bailleur de fonds. Ainsi, une organisation qui génère beaucoup de liquidités pourra supporter des intérêts cash plus élevés, alors qu'une entreprise avec d'importants besoins de fonds de roulement optera plutôt pour des intérêts PIK plus élevés ou davantage de warrants.

Le financement mezzanine est souvent utilisé par des entreprises en déficit de financement, c'est-à-dire que leur besoin d'investissement ne peut être entièrement couvert par les fonds propres ou via un financement classique par endettement. Une entreprise peut également opter pour cet instrument lorsqu'elle n'a pas besoin d'un apport de capitaux externes, notamment parce qu'elle dispose de suffisamment de fonds propres ou parce qu'elle ne souhaite pas ouvrir son capital à de nouveaux actionnaires.

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09.05.2016

Point Chaud. Un cas pratique en Private equity

En avril 2014, BNP Paribas Fortis Private Equity prend une participation minoritaire dans la chaîne de restauration rapide wallonne Point Chaud. Coup d'œil dans les coulisses de cette transaction.

Point Chaud est fondée en 1993 par le CEO et actionnaire de référence, Didier Depreay. Aujourd’hui, l'entreprise est la plus grande chaîne de restauration rapide wallonne, avec près de 400 travailleurs et un chiffre d'affaires tournant autour de 40 millions d'euros. Point Chaud possède une quarantaine de points de vente en Wallonie et en France, la plupart d'entre eux situés dans les régions de Namur et Liège.

Un travail de longue haleine

En avril 2014, après pratiquement deux années de travail préparatoire, BNP Paribas Fortis Private Equity (FPE) acquiert une participation minoritaire dans l'entreprise. Luc Weverbergh, Managing Director BNP de Paribas Fortis Private Equity, explique :

« Notre entrée dans le capital fait suite à une modification dans l'actionnariat de Point Chaud. A l’époque, le CEO Didier Depreay souhaite racheter plusieurs participations minoritaires, mais ni lui ni l'entreprise ne disposent des moyens nécessaires. Lorsque Didier Depreay évoque ce problème avec son chargé de relation (Point Chaud est alors client de BNP Paribas Fortis depuis plusieurs années), ce dernier le met immédiatement en contact avec notre équipe. »

Cependant, beaucoup de temps s’écoule encore avant de pouvoir boucler la transaction. Rien d'anormal, selon Luc Weverbergh :

« Chaque opération requiert une phase de préparation au cours de laquelle nous évaluons de manière approfondie le plan stratégique et les chiffres. Et puis, nous devons parvenir à une vision commune sur l'avenir de l'entreprise. C'est dans ce cadre que nous proposons de simplifier la structure du groupe et de lui donner un accent typiquement belge. Cela ne se fait évidemment pas du jour au lendemain. Le rachat des participations minoritaires doit se dérouler dans les meilleures conditions possibles. Le fait que nous pouvons alors organiser la transaction nous-mêmes sans aucune pression de l'extérieur (d'un corporate finance advisor par exemple) joue clairement en notre faveur. C’est l’occasion de prendre le temps nécessaire pour développer une relation de confiance mutuelle et apprendre à connaître l'entreprise. »

Un investissement pour l'avenir

Grâce à cette participation, FPE devient un important actionnaire minoritaire de Point Chaud, alors que le CEO, Didier Depreay, passe actionnaire majoritaire. Le groupe de financement Meusinvest conserve également une petite participation dans l'entreprise. Didier Depreay :

« L’entrée de BNP Paribas Fortis Private Equity dans le capital de Point Chaud constitue un puissant levier de développement pour l’ensemble des activités du groupe en Belgique et à l’étranger. Je me félicite de ce nouveau partenariat financier, qui permettra à l’entreprise d’accélérer son expansion et de consolider sa structure et son positionnement sur le marché belge. Point Chaud devrait aussi être en mesure de conquérir plus rapidement des parts de marché dans les régions où l’enseigne n’est pas encore présente et devenir ainsi leader dans le segment de la sandwicherie et de la viennoiserie en Belgique. D'ailleurs, nous prévoyons l’ouverture de plusieurs nouveaux points de vente en Wallonie et à Bruxelles. »

Pourquoi Point Chaud ?

Luc Weverbergh :

« Notre stratégie d'investissement vise les moyennes entreprises du Benelux, performantes, détenant une solide position de marché et un important potentiel de croissance. Point Chaud correspond parfaitement à ce profil. En outre, nous l’observons dès les premiers entretiens, nous partageons la même vision que le CEO : qu’il s’agisse de nouveaux marchés à explorer, de la structure, de la stratégie de croissance, ou même de l’éventualité d'une sortie commune. En bref, tous les ingrédients pour une collaboration réussie. »

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19.10.2016

Recrues de choix pour l’Entreprise de l’Année

C’est Daoust qui a été élue Entreprise de l’Année 2016, accompagnée dans la victoire par Real Impact Analytics, qui a reçu le prix de l’Entreprise Prometteuse.

Avec Thomas Van Hamme en maître de cérémonie et Joan Condijts de l’Echo aux commandes des interviews, la soirée nous a réservé quelques beaux moments d’émotion.

Epinglons notamment l’enthousiasme d’Eric Domb, lauréat 2015 et membre du jury cette année, pour qui cette récompense est avant tout un encouragement. Retenons également la joie de la famille Daoust, père et fils, très fière de ses équipes. Un duo très sympathique qui a reçu le prestigieux trophée des mains du ministre des PME, Willy Borsus.

Une entreprise familiale, des valeurs humaines

Actives dans les Ressources Humaines depuis 1954, Daoust gère 37 Jobs Centers à travers toute la Belgique. L’entreprise occupe 5 500 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de 158 millions d’euros en 2015.

‘Il est important de vivre ses passions. On n’est pas là que pour l’argent ; on vit avec de gens en qui on croit et on investit’, commente Giles Daoust, qui représente la deuxième génération à la tête de cette société qui a su convaincre le jury d’experts.

Comme le souligne Laurent Levaux, président du jury : ‘Daoust est une entreprise belge efficace en croissance, à visage humain et qui respecte ses valeurs. Voilà l’histoire qui nous a séduit même si le choix fut difficile. Daoust, Pranarôm, Procoplast et Ronveaux, les 4 finalistes étaient, en effet, toutes, des entreprises de qualité, œuvrant dans des secteurs différents et aux business modèles très variés’.

‘Du côté des Entreprises Prometteuses, le vote du jury s’est porté sur Real Impact Analytics, impressionné par la portée de ses algorithmes innovants et par un pari sur la conquête d’un marché mondial important’, renchérit Pierre Rion, membre du jury.

L’expert du big data

Le titre d'Entreprise Prometteuse de l'année, décerné par le ministre régional de l’Economie, Jean-Claude Marcourt, a été attribué au spécialiste de l'analyse des données télécom. La pépite a accumulé les succès cette année et a levé 12 millions d'euros auprès d'investisseurs prestigieux cet été. Le groupe génère la majorité de ses revenus hors d'Europe.

Real Impact Analytics participe également à de nombreux projets à visée sociale, de la lutte contre les maladies infectieuses à l'amélioration de la mobilité urbaine.

Créée en 2009, l’entreprise bruxelloise compte plus de 120 collaborateurs répartis sur 4 continents. Elle est un digne successeur d’OncoDNA, le lauréat 2015 et devance, cette année, Citius Engineering, eRowz et The Biotech Quality Group, trois autres jeunes entreprises à fort potentiel de croissance.

Didier Beauvois, BNP Paribas Fortis : 'Je salue la soif de croissance et le goût du risque de tous ces candidats à l'Entreprise Prometteuse. Pour survivre en 2016, il faut plus que jamais faire preuve d'agilité et de créativité et ces jeunes pousses n’en manquent pas. Elles méritent notre soutien. Des initiatives comme ce concours organisé en collaboration avec EY et l’Echo mais également la création de notre Innovation Hub y contribuent. Tous nos vœux de succès durable accompagnent les gagnants, les finalistes et le monde des entreprises !’

Les vidéos des finalistes 

Daoust 

Pranarom 

Procoplast 

Ronveaux 

 

 

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02.02.2017

Qui sera l’Organisation publique de l’Année 2017 ?

Cette année, dix organisations au niveau fédéral, régional et local ont décroché leur place en finale de l’Organisation publique de l’Année.

Créée en 2014 à l’initiative d’EY en collaboration avec De Tijd/L’Echo et BNP Paribas Fortis, cette distinction récompense les organisations publiques particulièrement méritantes en termes de stratégie, d’orientation client, d’efficacité et de durabilité. Chaque jour, elles s’investissement pleinement afin d’offrir un service de qualité tant aux citoyens qu’aux entreprises. Elles sont des exemples pour toutes les institutions de notre pays.

Les finalistes sont :

Organisations fédérales

Organisations régionales

Organisations locales

  • Institut National de Criminalistique et de Criminologie
  • SPF Finances
  • SPF Santé Publique - Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

 

  • CHU UCL Namur
  • Citydev.brussels
  • Vlaamse Stichting Verkeerskunde
  • Lokaal Overheidsbedrijf Aalst (stad en OCMW)
  • Stad Antwerpen
  • Stad en OCMW Mechelen
  • Stad Deinze (stad, OCMW en AGB)

Un jury indépendant, présidé par Michèle Sioen, présidente de la FEB, déterminera les lauréats de 2017 dans chacune des catégories, sans oublier le super gagnant - toutes catégories confondues !

Qui, parmi les organisations nominées, se verra décerner un trophée ? Pour le savoir, rendez-vous le mardi 14 mars 2017 en direct depuis le Square Brussels Meeting Centre ou via Twitter #PSOawards17 et #BNPPFBusiness.

En savoir plus sur l’Organisation publique de l’Année.

Lire le communiqué de presse

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