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18.03.2019

Marchés publics : le jeu en vaut souvent la chandelle

Parfois perçus comme complexes, fermés et présentant de faibles chances de réussite, les marchés publics représentent pourtant d’excellentes opportunités pour les entreprises. Longtemps « réservés » aux grands groupes, disposant de plus de moyens à y consacrer, les appels d’offres sont de plus en plus accessibles à tous les types de sociétés. Le plus difficile est souvent de se jeter à l’eau…

Difficile de trouver son chemin…

Dénicher de nouveaux clients ou explorer de nouveaux marchés, voilà le défi de la plupart des acteurs économiques. Un enjeu de taille, auquel peuvent contribuer les marchés publics. Et pour cause, la plupart des institutions publiques ont recours à des appels d’offres pour la fourniture de biens ou services. Une « manne » potentielle énorme… À condition, pour les entreprises, de franchir le cap et d’investir un minimum de ressources humaines et financières pour répondre à ces « concours ». En effet, ces opportunités reposent souvent sur des règles complexes, des exigences élevées et une faible visibilité, notamment vis-à-vis les PME. D’autant plus que l’investissement consenti, en temps et en moyens, ne garantit pas la signature d’un contrat en bout de course… Une incertitude qui freine certains acteurs au moment de se plonger dans les méandres d’un cahier des charges. Enfin, les plus petites sociétés déjà en position de désavantage, vu leurs plus faibles moyens, font parfois face à des marchés très larges, exigeant des compétences dans plusieurs domaines.

Des efforts renforcés

Conscients des difficultés rencontrées par les entreprises, les pouvoirs publics ont mené plusieurs actions pour ouvrir l’accès à la commande publique. Au niveau européen, des directives ont imposé aux États membres de simplifier le cadre règlementaire, entre autres à travers la diminution des délais de procédure et des formalités administratives, le plafonnement des exigences financières, la valorisation de critères de sélection plus « ouverts », tels que les aspects sociaux, environnementaux et innovants. Last but not least, la généralisation de la division des marchés en plus petits lots. Standardisation, simplification et information sont donc les mots d’ordre. Depuis 2017, le gouvernement fédéral a pris la balle au bond en mettant en œuvre plusieurs mesures concrètes pour faciliter l’accessibilité des appels d’offres, notamment grâce à la création d’une charte établissant un certain nombre de principes clés.

Internet, facteur de simplification

Dans la continuité des efforts européens, plusieurs mesures ont donc été érigées en Belgique. La digitalisation de l’ensemble du processus est l’une des grandes nouveautés. En effet, de la publication de l’appel à la possibilité de déposer une offre, en passant par le cahier des charges, tout se passe désormais en ligne. Après la création d’un profil sur la plateforme e-procurement, tout se déroule sur e-notification (et sa notice d’utilisation). Le site, reprenant l’ensemble des marchés en Belgique, joue le rôle de point de communication, mais également de rencontre, puisque toute entreprise peut créer une « carte de visite » virtuelle et s’abonner aux publications qui correspondent à ces critères. Plus de transparence, moins de frais administratifs, mais aussi une plus grande « publicité » autour des opportunités de marché, ainsi que davantage de communication entre l’autorité et les soumissionnaires.

Ce n’est pas tout…

Parmi les autres mesures : chaque marché doit maintenant reposer sur des critères de sélection variés et adaptés à la nature du marché, analysés de forme pondérée… Une façon d’échapper à la dictature du « prix le moins cher ». Autre règle favorable pour les plus petits acteurs : la subdivision en lots qui permet un meilleur accès aux PME spécialisées dans un domaine en particulier. Tout comme la procédure largement simplifiée — dite de « facture acceptée » — mise en place pour les « concours » de moins de 30.000 euros. Les possibilités de dialogue et de négociation ont également été renforcées, ce qui joue en faveur de l’ensemble de la relation contractuelle. Enfin, dernier défi pour les acteurs publics : continuer à mener des efforts pour diminuer les délais de paiement. Une situation qui met encore souvent les entreprises en difficultés…

Franchir le cap

La première expérience reste souvent la plus difficile, car tout est à découvrir. Mais une fois un premier marché remporté (ou même perdu), les entreprises acquièrent de réelles compétences internes pour répondre aux appels. Des atouts susceptibles de créer un cercle vertueux dans le domaine, car un marché en appelle parfois un autre… Ne ratez plus une seule opportunité et soyez notifié des marchés publics qui pourraient vous intéresser.

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30.09.2021

L’édition anniversaire du « Leeuw van de Export » récompense trois entreprises

Cette vingtième édition du « Leeuw van de Export » a été très disputée. Cette année, Flanders Investment & Trade (FIT) n’a pas récompensé deux entreprises, mais trois, pour le volume de leurs exportations. Félicitations à Molecubes, Sylva et Locinox !

Cette vingtième édition du « Leeuw van de Export », à nouveau diffusée en direct sur internet, n’était pas seulement particulière du fait de son anniversaire de porcelaine. Pour la première fois, deux lauréates ont remporté le prix dans la catégorie des entreprises comptant maximum 49 collaborateurs : Molecubes et Sylva. Quant à Locinox, elle s'est, distinguée dans la catégorie des entreprises comptant minimum 50 travailleurs.

Le départ fulgurant des scanners de Molecubes

Implantée à Gand, Molecubes conçoit et fabrique des scanners compacts destinés à l’imagerie moléculaire. Cette spin-off de l’université de Gand a entamé l’année 2015 sur les chapeaux de roues. Elle a d’emblée fait forte impression à l’étranger. Aujourd’hui, les scanners de Molecubes sont en service dans 14 pays et l’entreprise gantoise fournit des institutions académiques et des entreprises renommées dans l’industrie pharmaceutique et biotechnologique mondiale. Et elle est encore loin d'avoir étanché sa soif d'international. « Le Moyen-Orient nous ouvre ses portes », se réjouit Ewout Vansteenkiste, cofondateur de l'entreprise. « Avec nos partenaires, nous examinons comment différencier notre gamme de produits et explorons de nombreux autres domaines d’application. Ce prix est déjà une formidable reconnaissance pour notre jeune équipe et nos partenaires. »

L’entreprise familiale Sylva vend ses plantes dans le monde entier

L’horticultrice Sylva a également remporté un « Leeuw van de Export ». L’arbre généalogique de cette entreprise de Lievegem remonte à sept générations. Sa stratégie d’internationalisation s'est concrétisée lorsque la génération actuelle a pris la direction de l’entreprise, en 2003. Actuellement, 25 millions de plantes partent chaque année dans 40 pays différents, dont plusieurs marchés lointains. « En misant pleinement sur les innovations technologiques, nous nous éloignons de l'image traditionnelle de l'horticulture », explique general manager Tim Van Hulle. « Remporter ce prix est une véritable aubaine pour nous, mais aussi pour l'ensemble de notre secteur, en Flandre. »

Locinox dans chaque portail de la planète

Locinox conçoit et fabrique des produits mécaniques, électromécaniques et de contrôle d’accès ainsi que des composants pour grilles et portails. Dans un secteur aussi spécifique, l’internationalisation était une évidence dès les débuts de cette entreprise familiale de Waregem. Aujourd’hui, les exportations représentent 90% de son chiffre d’affaires et Locinox domine le marché européen. L’Amérique du Nord constitue également un marché important. Les composants complexes et de haute technologie de l’entreprise exigent une innovation continue. Et chaque innovation doit passer un test de durabilité.

Locinox affiche une forte croissance organique annuelle, de l'ordre de 10 à 15%. Elle n'a pas été affectée par la crise du coronavirus. Au premier semestre de cette année, l’entreprise a même connu une croissance de 35%. Pour tenir le rythme, Locinox souhaite doubler ses effectifs au cours de la prochaine décennie. Dans cette optique, une nouvelle usine de plus de 40.000 m2 est notamment en chantier. « Nous avons l'ambition de doter chaque porte de qualité d’au moins un composant Locinox dans le monde entier », explique Mik Emmerechts, CEO. « Nous sommes fiers et heureux de remporter ce prix. Il nous permet de montrer qui nous sommes et ce que nous avons à offrir aux collaborateurs potentiels. »

Un partenaire qui soutient vos ambitions internationales

C’était la deuxième année que BNP Paribas Fortis sponsorisait le « Leeuw van de Export ». Didier Beauvois, responsable de Corporate Banking : « Nous sommes très fiers des trois gagnantes. Les entreprises exportatrices donnent de l’oxygène à l’économie. Toutes les nominées ont d’ailleurs effectué un beau parcours à l’étranger. Chacune prouve que nous pouvons conquérir le monde avec nos connaissances, nos innovations et notre savoir-faire. Chez BNP Paribas Fortis, nous nous engageons à accompagner les entreprises ayant des projets d’exportation, tant lors de leurs premiers pas que pour les aider à s’étendre sur de nouveaux marchés. »

Le « Leeuw van de Export » vous inspire ? Nous vous offrons une large gamme de solutions visant à optimiser, sécuriser et financer vos activités d’importation et d’exportation.

Source : Wereldwijs 2021

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17.09.2021

Quelle entreprise mérite sa nomination au Leeuw van de Export ?

Qui remportera le Leeuw van de Export décerné par FIT et couronnant les entreprises flamandes aux résultats impressionnants ? Camco Technologies, Container Technics, Locinox, Molecubes, OTN Systems ou Sylva ?

Flanders Investment & Trade (FIT) remet chaque année un « Leeuw van de Export » à deux entreprises ayant enregistré d'excellents résultats d’exportation l’année écoulée. Envie d’en savoir plus sur les six nominés ? Laissez-vous inspirer par leurs projets d'expansion à l'international et découvrez le 29 septembre à 18 heures qui sont les meilleurs exportateurs, en direct sur www.leeuwvandeexport.be.

Nominés dans la catégorie des entreprises comptant maximum 49 collaborateurs

Container Technics de Wijnegem

Depuis près de 40 ans, Container Technics est le spécialiste du matériel de chargement. L’entreprise vend des équipements servant à fixer des cargaisons sur les bateaux et s’est forgé une solide réputation dans le monde des armateurs. Comme il n'y a guère d’armateurs belges, Container Technics a toujours été une PME internationale. Aujourd’hui, c'est un partenaire polyvalent des propriétaires de navires du monde entier.

Wim Ledegen, CEO : « Nous gérons provisoirement notre stock central depuis notre point d'attache, mais nous envisageons de le décentraliser en Italie, aux États-Unis ou peut-être à Dubaï. Plus nos matériaux sont proches des grands ports et chantiers navals, plus notre réactivité et notre flexibilité augmentent ».

www.containertechnics.com

Molecubes de Gand

Molecubes conçoit et fabrique des scanners compacts pour l’imagerie moléculaire. Tout le matériel, les logiciels et la technologie sont d'origine flamande. Les appareils permettent de visualiser des organes, des tumeurs ou le fonctionnement de médicaments. Dans le cadre des études menées sur le coronavirus, l’entreprise a fourni le seul type de scanner pouvant être utilisé dans des environnements de laboratoire virologiques hautement sécurisés. Aujourd’hui, des scanners Molecubes sont déjà en service dans 14 pays, les États-Unis en tête.

Ewout Vansteenkiste, cofondateur : « Les destinations lointaines constituent pour nous un objectif à atteindre, la Chine et la Corée du Sud étant la cerise sur le gâteau. Nous sommes une jeune entreprise dont une bonne partie du potentiel reste encore à exploiter. Avec nos partenaires, nous examinons comment différencier davantage notre gamme de produits et explorons de nombreux autres domaines d’application pour nos appareils ».

www.molecubes.com

Sylva de Lievegem

Spécialisée dans l'horticulture, Sylva est une entreprise familiale depuis sept générations. Actuellement, 25 millions de plantes partent chaque année dans 40 pays différents, dont plusieurs marchés lointains. Au fil des ans, l’entreprise s’est développée pour devenir une valeur sûre dans le domaine des plantes forestières et des haies, y compris au niveau international depuis 2003. Aujourd’hui, Sylva compte six représentants locaux. L’ouverture de pays lointains prometteurs comme la Russie et la Chine est même à l’ordre du jour.

Tim Van Hulle, general manager : « L’Amérique du Nord nous fait de l'œil. Seulement, la législation phytosanitaire ne permet pas encore à l’heure actuelle d’exporter des plantes de notre pays vers les États-Unis et le Canada. Mais nous serons prêts à exploiter cet énorme potentiel dès que ce marché s’ouvrira aux plantes belges ».

www.sylva.be

Nominés dans la catégorie des entreprises de 50 collaborateurs ou plus

Camco Technologies de Heverlee

Camco Technologies est un pionnier de l’automatisation des terminaux. L’entreprise est spécialisée dans les solutions d’identification et de suivi des conteneurs. Après les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Finlande, elle est partie à la conquête des États-Unis. Automatisation des processus, dernières technologies de caméra, techniques de microlocalisation, intelligence artificielle… L’innovation technologique est une seconde nature pour Camco Technologies.

Jan Bossens, CEO : « En Europe, nous commençons progressivement à plafonner en matière d’automatisation des terminaux. Mais en Europe de l’Est, en Russie et en Chine, de nombreux projets de grande envergure sont en cours d'élaboration. Et le continent africain offre encore un potentiel considérable ».

www.camco.be

Locinox de Waregem

Locinox est une entreprise familiale qui conçoit et fabrique des produits mécaniques, électromécaniques et de contrôle d’accès pour les fabricants et installateurs de grilles et de portails, tels que les serrures, charnières, pompes hydrauliques, moteurs électriques et claviers à code. Les deux tiers de sa valeur ajoutée proviennent de son assortiment de produits proprement dit. Le reste, de sa prestation de services. L’entreprise mise pleinement sur l’innovation technologique et la durabilité.

Mik Emmerechts, CEO : « L’exportation est dans les gènes de Locinox. En tant qu’entreprise de fabrication dans un secteur aussi spécifique, on doit absolument voir au-delà de ses frontières. Aujourd’hui, 90% de notre chiffre d’affaires provient des exportations et nous sommes le leader du marché européen dans notre industrie de niche ».

www.locinox.com

OTN Systems d’Olen

À travers ses applications, cette entreprise technologique se concentre essentiellement sur l’énergie et le transport, deux secteurs industriels en pleine transformation dans le monde entier. Sa technologie permet de faire migrer les infrastructures télécoms obsolètes et d'ensuite gérer efficacement les nouveaux réseaux. OTN Systems est désormais active dans plus de 70 pays et sur chaque continent.

Jurgen Michielsen, Chief Product Officer : « Notre technologie ne diffère pas énormément de celle des géants des télécoms, mais nous la développons et l'implémentons entièrement sur mesure pour nos clients industriels. Nous cherchons en permanence à innover et à nous différencier des grands acteurs du marché. Nous y parvenons en faisant preuve d'ingéniosité et en déployant une approche humaine ».

www.otnsystems.com


Découvrez en direct le 29 septembre à 18h 18 heures qui seront les deux lauréats du Leeuw van de Export 2021. Inscrivez-vous au préalable sur www.leeuwvandeexport.be ou rendez-vous sur le site le jour même.

Vous êtes prêt(e) à vous lancer à l'international ou vous souhaitez développer davantage vos activités à l'étranger ? Nous vous offrons la tranquillité d’esprit nécessaire grâce à une large gamme de solutions pour optimiser, sécuriser et financer vos activités d’importation et d’exportation.

Source : Wereldwijs 2021

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10.09.2021

20 ans plus tard, le Leeuw van de Export rugit toujours aussi fort

Le 29 septembre, Flanders Investment & Trade décernera son Leeuw van de Export pour la 20e fois. FIT récompense ainsi les résultats impressionnants des exportations mais souhaite aussi, grâce à ces beaux succès, inspirer d’autres entreprises à traverser la frontière. Ce que BNP Paribas Fortis soutient à 100% en tant que sponsor de cet événement.

À quoi les exportateurs qui veulent conquérir le marché international doivent-ils faire attention ? Nous avons posé la question à Frank Haak, Head of Sales Global Trade Solutions, et également membre du jury de cette 20e édition du Leeuw van de Export.

Que peuvent attendre les candidats exportateurs au début de leur aventure ?

« L’exportation est un grand pas en avant dans l’évolution d’une entreprise. Toutefois, les entrepreneurs entrent subitement en contact avec un environnement totalement différent et généralement inconnu. Les réglementations en matière d’importation sur les marchés sont souvent différentes, tout comme les règles fiscales et juridiques. Les paiements internationaux comportent des risques de change. Sans oublier les documents et produits spécifiques nécessaires au commerce extérieur. De nombreux nouveaux éléments à prendre en considération. »

Comment les entreprises peuvent-elles s'y préparer ?

« En s’informant au préalable en détail des règles en vigueur sur leur nouveau marché étranger. Pour ce faire, toute entreprise peut faire appel à des instances locales, comme les agences étrangères de FIT, ou à leur banquier. Ils guident les nouveaux exportateurs dans le monde international, assez complexe. En outre, je recommande un agent ou un représentant local. Celui-ci peut aider à résoudre les éventuels points problématiques, qui ne peuvent pas toujours être résolus facilement depuis la maison mère. Chez BNP Paribas Fortis, nous disposons à cet effet de notre service Trade Development. Rob Van Veen aide les entreprises à faire leurs premiers pas sur un nouveau marché international. Un tel accompagnement externe a certes un coût, mais c’est un investissement qui permet d’économiser de l’argent à terme. »

Comment les candidats exportateurs apprennent-ils à connaître un nouveau marché et quels conseils leur donnez-vous ?

« Vous apprenez à connaître de nouveaux marchés en visitant simplement le plus de contreparties étrangères possible. Ne voyez pas trop grand : il faut d'abord se balader et accumuler de l’expérience avant de se mettre à courir. Je dis toujours aux exportateurs débutants : exporter, c’est attirant, mais être payé, ça l'est bien plus encore. Le risque de non-paiement est encore trop souvent sous-estimé. Même par des entreprises qui ont déjà une grande expérience internationale. Nous conseillons toujours aux clients d’identifier au préalable les pires scénarios et d’intégrer les limitations nécessaires. Mieux vaut prévenir que guérir ! »

Comment les exportateurs peuvent-ils mieux se prémunir contre les imprévus ?

« La pandémie de COVID-19 a bien démontré l’importance de la diversification, tant en ce qui concerne l’approvisionnement ou la production de biens que le choix des pays exportateurs. D’un point de vue économique, il peut sembler plus avantageux de produire ou d’importer du travail bon marché dans un pays lointain, mais veillez tout de même à toujours prévoir un plan B. »

Quelle évolution constituerait une plus-value importante pour le commerce international ?

« Nous avons besoin de plateformes numériques sécurisées pour les transactions commerciales internationales qui permettent à toutes les parties intéressées de consulter et d’échanger des documents de manière numérique en toute sécurité. Cela réduirait non seulement le délai de traitement des transactions internationales, mais constituerait également un grand pas en avant sur le plan de la durabilité. Trade Finance est une matière lourde : il s’agit de l’échange de tonnes de données, dont malheureusement une grande partie se fait encore sur papier. Mais je suis convaincu que nous évoluons progressivement dans la bonne direction. De nombreuses grandes banques internationales, dont le Groupe BNP Paribas, y travaillent actuellement. »

Découvrez le 29 septembre à 18h via livestream qui sont les 2 lauréats du Leeuw van de Export 2021. Inscrivez-vous au préalable sur www.leeuwvandeexport.be ou surfez sur le site le jour même.

Vous êtes prêt·e pour votre première aventure internationale ou vous souhaitez développer davantage vos activités internationales ? Nous vous offrons la tranquillité d’esprit nécessaire grâce à une large gamme de solutions pour optimiser, sécuriser et financer vos activités d’importation et d’exportation.


Source : Wereldwijs 2021

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25.11.2020

Des paroles aux actes : comment concrétiser votre projet à l’international ?

Se lancer sur les marchés étrangers ? Ce n’est pas une mince affaire et les conseils ne suffisent pas. Trade Development de BNP Paribas Fortis est le partenaire parfait pour passer de la théorie à la pratique !

Nombre d’entreprises souhaitent franchir les frontières belges pour conquérir de nouveaux marchés. Un moteur de croissance incontournable, mais aussi un impératif commercial pour rester compétitives. Mais face à l’inconnu… ce n’est pas toujours facile de joindre le geste à la parole. Comment trouver le marché adéquat ? Comment dénicher des prospects ? Comment préparer toutes les dimensions de l’opération ? Quels risques couvrir ? Quels partenaires de confiance solliciter ? Autant de questions cruciales pour réussir votre projet et susceptibles de freiner votre démarche. Des visées hors frontières qui finissent parfois par rester dans les cartons…

« Notre rôle consiste justement à aider les entreprises à réaliser leurs ambitions internationales », explique Rob van Veen, Responsable du service Trade Development chez BNP Paribas Fortis.

« Nous nous intéressons au marché local sur lequel l’entreprise veut se lancer en s’assurant que le potentiel sous-jacent est suffisant. » Un premier pas vers le succès…

Quand le conseil ne suffit pas…

Entre la théorie et la pratique, il y a un fossé que les dirigeants craignent parfois de franchir. Disposer d’une masse de données et d’informations ? C’est crucial. Mais ce n’est pas suffisant ! Encore faut-il transformer l’essai. Passer à l’acte. Poser les premières pierres de votre projet d’expansion… en maximisant les chances de succès et en minimisant les risques. Une aventure qu’il vaut mieux vivre (bien) accompagné. Raison pour laquelle le soutien de Trade Development s’avère essentiel : un acteur capable de fournir une aide très large et de construire une vision stratégique et de long terme. En Belgique et partout sur le globe.

« Les entreprises trouvent souvent beaucoup d’informations et de support auprès des instances belges de promotion à l’exportation dans la première phase de leur projet », souligne Rob van Veen. « Mais elles n’obtiennent pas toutes les réponses pratiques dont elles ont besoin pour développer concrètement leurs activités dans un pays donné. »

Viser juste !

Lorsque les perspectives de croissance sont limitées en Belgique, il faut ouvrir les portes du commerce international. Lesquels ? C’est là que démarre l’intervention de l’équipe de Trade Development. Le choix de votre marché cible est en effet fondamental. Une décision approximative peut avoir des conséquences dramatiques : les exemples célèbres de « ratés » ne manquent pas — entre autres pour des raisons de mauvaise compréhension de la « culture » locale. Les entreprises sont parfois tentées par les marchés exotiques parce que d’autres y ont fait leur place. Chaque projet d’internationalisation est unique : ce marché a-t-il bien sa place dans votre stratégie générale ? Tous les défis — réglementaires, commerciaux, etc. — sont-ils bien connus et maîtrisés ?

« Prenez une entreprise qui souhaite s’établir au Brésil. Nous lui demandons d’abord : quelles activités avez-vous déjà développées dans les pays européens ? Ceux-ci recèlent parfois encore de nombreuses opportunités. Il est par exemple plus facile de s’implanter en Pologne qu’au Brésil, où les taxes sur les importations sont très élevées », poursuit Rob van Veen.

Des relais « locaux » indispensables

Après avoir planché sur les contours de votre projet et validé les choix de la cible, Trade Development sort l’un de ses atouts majeurs : l’accès à un réseau mondial de partenaires compétents et fiables.

« Nous introduisons le client auprès de spécialistes locaux qui pourront encadrer son projet à l’étranger de bout en bout. L’un se concentre sur le développement des activités, l’autre est un spécialiste des questions juridiques et fiscales et le troisième prend à son compte l’aspect administratif. Nous privilégions les petits bureaux locaux. Et la plupart d’entre eux sont des partenaires de longue date du réseau de BNPPF », décortique Rob van Veen.

Ces relais disposent d’une parfaite connaissance des règles et usages nationaux et ils savent comment se conformer à ce cadre spécifique. L’entreprise tire donc avantage de cette équipe compétente autour d’elle : dans une relation gagnant-gagnant. « Nos correspondants fixes sont en plus évalués par le client à l’issue de chaque projet. C’est ainsi que nous pouvons garantir la qualité du service ! »

Mise en relation : gain de temps et d’efficacité

Rechercher un distributeur performant ou un représentant digne de confiance ? Dénicher le fournisseur idéal sur place ? Valider le véritable potentiel de ces contacts ou encore découvrir d’autres partenaires éventuels ? Un sacré enjeu pour les entreprises…

« La plupart recherchent un mouton à cinq pattes. Nos trade developers locaux se chargent d’affiner les critères de sélection en concertation avec le client. Ils établissent une analyse financière des partenaires commerciaux et contrôlent leur bagage technique et leur réputation », détaille Rob van Veen.

Après avoir identifié quatre à cinq candidats sérieux et intéressés vient l’étape de la prise de contact. « Notre correspondant local les présente alors à l’entreprise belge afin de s’assurer d’un intérêt réel et mutuel. Une fois ces questions clarifiées, les relations peuvent être approfondies très rapidement. »

Le terrain : clé du succès

Chaque marché cible possède ses difficultés et ses écueils : de la langue aux différences culturelles et commerciales. Des problèmes très concrets et parfois complexes à régler depuis la Belgique, notamment à l’ère du post covid-19. D’où l’importance d’être entouré de spécialistes qui connaissent le pays comme leur poche. Un exemple ? « Pour pouvoir livrer à des détaillants au Royaume-Uni, il faut souvent pouvoir facturer au niveau local », illustre Rob van Veen. « Notre trade developer pourra alors intervenir et assurer pour le compte de l’entreprise la facturation et la comptabilité locales. Cela dans le cadre d’un tarif fixe et transparent pour chaque opération. Une structure de départ légère et sans grands investissements, mais très professionnelle. » Rien n’empêche évidemment le client d’envisager par la suite une entité propre localement. « C’est une mission qu’il pourra également confier à notre correspondant. Il possède l’expérience indispensable pour cela ! » Autre exemple ? La Russie, où toutes les démarches prennent énormément de temps… Là encore, le réseau d’experts de Trade Development peut fortement accélérer le processus et débloquer plus rapidement les choses.

 

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