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09.04.2018

Trésorerie en berne ? Prioritisez vos paiements !

Toutes les entreprises connaissent des hauts et des bas, notamment en matière de liquidités. Même si votre trésorerie est tendue. vous devez pourtant continuer à honorer vos engagements. Au moment de régler vos créanciers, vous avez tout intérêt à les classer en fonction de deux facteurs : les sanctions éventuelles et vos besoins stratégiques.

Plusieurs évènements peuvent placer temporairement votre trésorerie en « souffrance » : un important décaissement imprévu, un contrat sur lequel vous comptiez vous file entre les doigts ou un gros client tarde à régler votre facture. Face à cette situation, un principe essentiel consiste à ne surtout pas « faire le mort ». En effet, vous faites, vous aussi, face à vos créanciers et certains ne vous « pardonneront » pas d’éventuels retards de paiement… Prenez les devants pour éviter que cet évènement ponctuel ne se transforme en problème plus important !

Priorité n° 1 : vos dettes fiscales et sociales

Cela peut sembler évident, mais votre priorité absolue doit être l’État, à savoir vos engagements vis-à-vis de la TVA, de l’ONSS et du fisc. Et pour cause, si vous laissez passer vos échéances, vous pouvez être rapidement pris dans un effet boule de neige et voir vos dettes croître de façon inquiétante. Au menu : majorations salées, amendes et intérêts de retard. En effet, si votre entreprise ne respecte pas ses obligations fiscales et sociales, vous constaterez sans tarder que les organismes publics disposent de moyens de recouvrement plutôt dissuasifs… 

Gare aux sanctions

À titre d’exemple, lorsque vous prenez du retard pour le paiement de vos cotisations ONSS, vous vous exposez à une majoration de 10 % du montant dû, assortie d’intérêts de retard de 7 % l’an. Sachez aussi que l’ONSS peut pratiquer une saisie sur les fonds de votre entreprise, que le fisc a le droit de saisir vos comptes bancaires, de prendre contact avec vos clients pour récupérer son dû, voire même engager votre responsabilité solidaire en tant que gérant.

Une solution à votre portée : les facilités de paiement

Pour éviter d’en arriver là, vous pouvez compter sur un arsenal de procédures qui vous permettent de bénéficier d’un plan d’apurement auprès de ces institutions publiques. Votre entreprise aurait donc tort de s’en priver. À nouveau, plus vous êtes proactif, plus aisée sera la négociation pour obtenir des facilités de paiement. La première démarche consiste à prendre contact avec l’organisme en cause et à proposer un plan d’apurement réaliste. Même si les règles varient, vous devrez généralement prévoir un premier versement conséquent et le solde pourra ensuite être étalé sur une période plus ou moins longue. Même si vous restez soumis aux pénalités de retard, si vous respectez votre engagement, et sous certaines conditions, vous pourrez éventuellement avoir droit à une réduction ou à une exonération de ces sanctions.

Priorité n° 2 : vos créanciers clés

Après avoir régularisé votre situation auprès de l’État, vous devez impérativement vous occuper de vos partenaires stratégiques, c’est-à-dire ceux dont le poids est décisif sur le bon déroulement de votre activité. Et pour cause, si vous ternissez la relation commerciale avec vos principaux fournisseurs, vous risquez d’accentuer cette mauvaise passe. Après un premier screening pour identifier les factures les plus urgentes et les créanciers prioritaires, dressez un plan d’action cohérent avec votre situation de trésorerie, actuelle et à court terme. Épinglez les dettes que vous pouvez solder immédiatement et dans leur intégralité. Pour les autres, la bonne approche consiste à prendre contact avec votre partenaire…

Une communication claire et maîtrisée

Votre objectif doit être triple : d’abord, démontrer à votre créancier que vous faites preuve de proactivité face à votre difficulté de trésorerie et que vous vous souciez de vos partenaires commerciaux. Ensuite, il est essentiel de le rassurer sur le fait que votre situation est passagère et circonstancielle. Enfin, gardez à l’esprit ce que vous souhaitez obtenir, faites une proposition raisonnable et soyez prêt à négocier pour trouver un compromis satisfaisant pour les deux parties. Vous pouvez, par exemple, solliciter un étalement de paiement sur quelques mois, avec en échange une compensation financière (intérêts de retard, etc.), un engagement formel de collaboration sur le long terme ou encore une hausse du volume de commande.

Dans tous les cas, vous l’aurez compris, pour continuer de naviguer lorsque la mer est agitée, les maîtres mots sont : agir rapidement, communiquer clairement et négocier un échelonnement des dettes.

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30.04.2020

#TousEnsemble Biogazelle contribue à lutter contre le coronavirus

Dans la lutte que nous menons tous contre le coronavirus, Biogazelle fournit un travail de titan. La société de biotechnologie gantoise a mis au point un test de détection des infections en un temps record.

Depuis 2007 Biogazelle apporte son soutien à l’industrie pharmaceutique et médicale. L’entreprise développe des techniques révolutionnaires pour détecter, entre autres choses, de nouvelles maladies. Pour ce faire, elle multiplie les échantillons analysables à partir de quantités infimes de matériel génétique.

« En à peine dix jours, nous avons mis au point un test de détection du coronavirus extrêmement sensible », explique Mieke Van Acker, CEO. « Notre rapidité et notre flexibilité ont fortement impressionné les grandes entreprises pharmaceutiques. Nous avons démarré avec 2.000 tests par jour, et entre-temps, ce nombre a été considérablement augmenté. Et nous n’avons pas encore atteint notre limite. »

Une coopération inédite

Afin d’augmenter encore la capacité, Biogazelle vient d’investir dans un robot. « Dans un avenir très proche, il va automatiser certaines opérations manuelles », explique la CEO. « À l’heure actuelle, la désactivation du virus se fait encore manuellement. En automatisant cette étape du processus, nous allons considérablement augmenter l’efficacité. »

Biogazelle fait partie d’un consortium mis en place par le ministre Philippe De Backer suite au coronavirus. Celui-ci réunit, entre autres, trois grandes entreprises pharmaceutiques et une université. « Nous unissons nos forces pour augmenter encore la capacité de test dans notre pays », déclare Mieke Van Acker. « Une collaboration à cette échelle est inédite. »

Chaque maillon est crucial

D’après Mieke Van Acker, chaque maillon est tout aussi crucial. « Nous bénéficions du soutien de l’Université de Gand, l’UZ Gent et l’Institut flamand de biotechnologie. Nous recevons également l’aide de bénévoles, et des confrères du secteur ont déjà offert du matériel d’essai.

Mais le soutien financier de BNP Paribas Fortis est tout aussi précieux que l’aspect scientifique. » Ce soutien financier consiste en une ligne de crédit et un contrat de leasing. Biogazelle aura aussi recours à BNP Paribas Fortis Factor, une série de solutions visant à optimiser le fonds de roulement et les besoins de financement qui en découlent.

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09.05.2019

Qui se cache derrière le rôle du COO ?

Élément clé du bon fonctionnement d’une entreprise, le Chief Operating Officer voit sa position prendre encore plus d’ampleur, notamment grâce à un contexte technologique qui renforce son poids stratégique…

Dans la C-suite, on demande le Chief Operating Officer (COO), aussi connu sous le titre de Directeur général, Directeur de l’exploitation ou encore Directeur des opérations. Si celui-ci se trouve généralement aux commandes des activités, sa mission peut varier en fonction d’un certain nombre de facteurs : la taille de l’organisation, le champ laissé par le CEO ou encore le degré d’éclatement des tâches opérationnelles. Mais une chose semble sûre : la place du COO devient de plus en plus importante au sein de l’entreprise, notamment du fait d’un environnement plus que jamais complexe et imbriqué.

Au centre des opérations

Souvent doté d’une large expérience de terrain, c’est au COO que revient la lourde tâche de mettre en œuvre la stratégie globale de l’organisation et d’atteindre les objectifs fixés. Autrement dit ? Traduire la vision du CEO en actions et en activités concrètes. Il est donc en charge du bon déroulement des opérations quotidiennes et veille à ce que toutes les équipes puissent donner la pleine mesure de leur potentiel. C’est aussi au COO que doivent la plupart du temps rapporter les managers des différents départements. Une tâche qui lui confère une vision à 360 degrés de la structure…

Une fonction transversale

Le COO est certainement l’un des dirigeants qui disposent de la vue la plus large de toutes les dimensions de l’entreprise. Il est celui qui est en contact avec le plus grand nombre de parties prenantes, qu’elles soient internes ou externes : clients, fournisseurs, partenaires, etc. Dans son day-to-day­, il communique régulièrement avec toutes les équipes de travail, participe à leur structuration et à la mise en place de leurs modes de fonctionnement. Un rôle qui exige de lui d’excellentes compétences de manager, capable à la fois de gérer, d’inspirer et de guider les ressources, notamment dans leurs processus de transformation.  

Efficience et efficacité

L’une de ses missions premières consiste à mettre en place des processus opérationnels efficaces et efficients ainsi qu’à s’assurer qu’ils continuent de fonctionner : que ces modus operandi soient administratifs, financiers, commerciaux, etc. Pour mener à bien son rôle, le COO est donc en contact permanent avec le « terrain » afin d’évaluer les méthodes de travail, les uniformiser ou encore les perfectionner. Sans oublier son regard sur la relation client. Ce n’est pas un hasard si le COO doit être doté d’une grande capacité d’observation et de compréhension rapide ainsi que de la disponibilité suffisante pour prendre le temps d’analyser les situations. Sans rien laisser au hasard. Une recherche constante de l’efficience représente sans aucun doute un challenge important pour s’assurer que l’entreprise reste performante.

Un « solutionneur » (entre autres)

Autre cheval de bataille du COO ? Celui de résoudre les problèmes qui surgissent au quotidien. Un défi qui met à l’épreuve son expertise et sa connaissance de tous les rouages de l’entreprise. S’il doit faire preuve d’organisation et d’efficacité, le COO est avant tout un décideur, capable de trancher et d’imposer une vision sur des sujets parfois très divers. Dans son registre de qualités, l’on retrouve invariablement le don de faire des choix dans l’urgence et dans des situations inhabituelles, souvent sans filet. Autres compétences de ce profil polyvalent ? Son habileté à prioriser les tâches et à déléguer les chantiers (souvent une fois sur les rails).

Le futur ?

Dans un monde en pleine mutation, les entreprises doivent évoluer en permanence. Dans ce contexte, l’un des facteurs de succès est la capacité d’adaptation de son groupe de dirigeants. Parmi eux, le COO doit trouver ses « nouvelles » marques. Au-delà des aspects opérationnels, sa mission prend de plus en plus une dimension stratégique susceptible de délivrer plus de « valeur » !

En route vers l’entreprise intelligente…

Toujours en quête de l’efficacité maximale pour l’organisation, il doit impérativement se saisir des technologies pour en devenir un ambassadeur : pour améliorer le fonctionnement interne de l’entreprise, faciliter la collaboration entre humains et machines, mais aussi transformer la relation et l’expérience client. Il ne suffit donc pas de numériser « l’existant », il faut pouvoir imaginer et mettre en œuvre de nouveaux processus, plus rapides, plus connectés et davantage centrés sur des consommateurs de plus en plus exigeants.

Un défi ?

Oui, majeur ! Mais innover ne suffit généralement pas, encore faut-il maîtriser le changement pour continuer à répondre aux problèmes, maintenir le climat de confiance interne, insuffler un état d’esprit tourné vers le digital et poursuivre les objectifs stratégiques.

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09.04.2019

Feu vert pour le nouveau droit des sociétés et associations

À partir du 1er mai 2019, un nouveau cadre légal s’appliquera aux sociétés et associations belges.

Le 28 février, la Chambre des représentants a approuvé le projet de loi introduisant le nouveau Code des sociétés et des associations. Son but ? Moderniser le cadre juridique actuel, coller davantage au terrain et permettre aux entreprises belges de mieux rivaliser avec leurs consœurs européennes.  

Qu’est-ce que cela implique concrètement ?

Le nouveau cadre légal s’appliquera dès le 1er mai 2019 à toutes les sociétés et associations nouvellement constituées, et à partir du 1er janvier 2020 à toutes les sociétés et associations existantes (sauf si elles font usage de leur 'opt-in' avant cette date). La plage de conversion principale se situera sans doute entre 2020 et 2023. Au cours de cette période, toutes les sociétés et associations existantes devront revoir leurs statuts et leur forme juridique.

Un retard sans conséquence

La nouvelle législation aurait dû entrer en vigueur le 1er janvier 2019, mais l’approbation du projet de loi a pris du retard en raison des événements politiques des derniers mois (suite à une motion de défiance écolo-socialiste, le Premier ministre a présenté la démission du gouvernement le 18 décembre 2018, ndlr). Cette nouvelle loi a, à présent, été approuvée par la Chambre, mais elle n’a pas encore été publiée au Moniteur. Il faut aussi attendre les arrêtés d’exécution. Quoi qu’il en soit, la réforme deviendra effective au 1er mai de cette année.

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03.01.2019

Que devez-vous attendre de 2019 ?

Après une année 2018 mouvementée, 2019 promet aussi son lot de nouveautés. Si tous les changements ne sont pas encore formellement validés, mieux vaut se tenir prêt !

Une ‘new corporate law’

Comme nous vous l’expliquions, le droit des sociétés va subir un profond lifting, avec des conséquences importantes pour les entreprises, tant sur le plan juridique qu’organisationnel. L’ambition ? Moderniser le cadre actuel, mieux coller à la réalité du terrain et permettre aux entreprises belges de rivaliser avec leurs consœurs européennes. Une révolution annoncée pour le 1er mai 2019… Au programme, de nombreux changements :

  • La suppression de la différence entre sociétés civiles et commerciales.
  • La rationalisation du nombre de formes juridiques — exit la SPRL, place à la société sans capital minimum (SRL).
  • L’assouplissement du principe ‘une action, une voix’, permettant une plus grande latitude au sein de l’actionnariat de la SRL et de la SA.
  • Plus de liberté dans la gouvernance des entreprises familiales, entre autres en matière de cession des parts.
  • Le caractère unipersonnel des sociétés anonymes.
  • Mais aussi du nouveau du côté des dividendes, de la responsabilité des administrateurs, des organes de la SA, etc.

UBO : le registre des entreprises, voire plus…

Annoncé comme un moyen de lutte contre le blanchissement d’argent (et le terrorisme), ce cadastre doit consigner toute personne physique qui détient (in)directement au moins 25 % du capital ou des droits de vote d’une société (cotées ou non) ou qui occupe la position de dirigeant principal. En cas de défaut de déclaration au fisc ? Une amende fiscale de 5 000 EUR est prévue, à charge de l’administrateur ou du gérant. Si le registre est opérationnel depuis le 31 octobre dernier, vous avez jusqu’au 31 mars 2019 pour vous enregistrer. Rappelons aussi que ce répertoire des ‘bénéficiaires effectifs’, baptisé UBO (Ultimate Beneficial Owner), à susciter débat, dans la mesure où certains y voient un premier pas vers un cadastre belge des fortunes.

Les suites de la réforme fiscale

Si on a beaucoup évoqué la baisse du taux de l’impôt des sociétés, l’accord gouvernemental de 2017 va continuer de porter d’autres fruits en 2019, notamment l’introduction d’un mécanisme de consolidation fiscale ‘à la sauce scandinave’. L’idée ? Permettre à une société de reprendre la perte de l’année de l’une de ses sociétés liées (mère/filiale/sœur) pour au moins 90 % pendant au moins 5 ans, réduisant au passage sa base imposable. Ces transferts intragroupes belgo-belges, soumis à un certain nombre de garde-fous, devront faire l’objet d’une convention entre les entités et impliquent une compensation égale au montant de l’économie d’impôt.

L’Europe serre la vis de l’évasion fiscale

Autre nouveauté pour 2019, la transposition en droit belge de la directive européenne anti-évasion fiscale (ATAD). Principal objectif des différentes règles prévues : empêcher certains grands groupes de transférer leurs bénéfices vers des filiales installées dans des pays à la fiscalité plus clémente. Soulignons aussi (mais en principe uniquement à partir de 2020) la limitation de la déduction des intérêts à concurrence de 30 % de l’EBITDA ajusté ou de 3 000 000 EUR, même si plusieurs exceptions permettront d’y échapper.

La T.V.A. sur les baux professionnels fait peau neuve

Un sujet technique, mais dont l’impact est bien concret. En effet, en Belgique, la location d’un bien immobilier professionnel n’est généralement pas soumise à la T.V.A., poussant le montant des loyers vers le haut. L’année 2019 va changer la donne avec une série de nouvelles règles, avec en particulier, la possibilité, pour bailleur et locataire, de soumettre le contrat de location à la T.V.A.

T.V.A. toujours : simplification pour l’e-commerce intra-européen

Comme annoncé, l’Union européenne va moderniser les règles en matière de TVA sur la vente de biens et services en ligne. L’objectif ? Faciliter la vie des entreprises actives dans le commerce en ligne. En effet, dès le 1er  janvier, celles-ci ne devront plus – sous certains seuils – s’enregistrer à la T.V.A. dans tous les pays où elles vendent leurs produits.

Taxshift, un dernier volet… ‘neutre’ pour les employeurs

Depuis 2016, le gouvernement a mis en place une série de mesures afin de réduire les charges sur le travail et donner un coup de pouce aux entreprises belges en matière de compétitivité. Dès le 1er janvier, entrée en vigueur de la troisième et dernière étape de ce processus, mais, dans les faits, cela aura peu d’impact sur les charges salariales du secteur privé. En effet, d’une part, le volet ONSS ne bougera plus, puisqu’aucune nouvelle baisse des cotisations patronales n’est prévue : celles-ci se maintiennent à 25 % (pour un assujettissement complet). D’autre part, si une extension de la réduction structurelle pour les bas salaires est annoncée, son effet sera limité, car la diminution de ces cotisations sera en réalité compensée par l’indexation des salaires.

Le virement instantané débarque

En 2019, les entreprises d’abord et les consommateurs ensuite pourront effectuer et recevoir des paiements 24 h sur 24, 7 jours sur 7 et en quelques secondes. Au revoir, donc, les délais. En effet, les banques belges finalisent actuellement la plateforme qui devrait permettre à ces paiements de devenir instantanés. Un nouveau mode de règlement qui permettra au bénéficiaire de disposer du montant en quelques secondes, et ainsi optimiser la gestion de trésorerie des entreprises.

La Flandre supprime les ‘barrières’ de la construction

Les métiers du secteur la construction ne seront plus réglementés en Flandre à partir du 1er janvier. Concrètement ? Les nouvelles entreprises ne devront plus prouver leurs compétences professionnelles avant de s’installer. Rappelons que, depuis le 1er septembre 2018, la Région flamande avait déjà ouvert les portes de la création d’entreprises en supprimant l’attestation des connaissances de gestion de base, exigée à toute nouvelle PME. Pour l’instant, rien de similaire n’est prévu en Wallonie ni à Bruxelles.

L’arrivée (enfin) du ‘budget mobilité’ ?

On en parle depuis des mois. Reporté et annoncé pour le 1er janvier prochain, le lancement du fameux budget mobilité, qui fait la part belle à la ‘multimodalité’, n’est toujours pas formellement voté. Mais 2019 pourrait peut-être tout de même voir le dispositif être ‘mis à disposition’ des employeurs.

Crédit-temps de fin de carrière : 60 ans pour tous !

En principe, et comme prévu dans l’accord de cet été (jobsdeal), vos travailleurs, qui approchent de l’âge de la retraite, devront attendre de fêter leurs 60 ans pour avoir droit aux allocations dans le cadre d’un crédit-temps fin de carrière.  

Les effets du Brexit

Le Royaume-Uni devrait bel et bien quitter l’Union européenne, à partir du 29 mars 2019. Même si l’équation de la séparation semble encore très complexe, les entreprises devraient en ressentir les conséquences et, comme nous vous l’expliquions, ont tout intérêt à s’y préparer…

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