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18.01.2016

Vous voulez que ça roule ? Pensez fonds de roulement !

La notion de fonds de roulement est connue des chefs d'entreprise mais, souvent, le potentiel en reste sous exploité en dépit des profits tant financiers qu’ organisationnels.

La façon dont une entreprise aborde la question dépend évidemment de sa situation et de la branche dans laquelle elle travaille. En voici plusieurs conseils pratiques.

1. Analysez les processus opérationnels de votre entreprise

Première étape logique : analyser minutieusement votre besoin en fonds de roulement en étudiant ce qu'on appelle le cycle d'exploitation de votre entreprise ou, en anglais, son cash conversion cycle (CCC). Le but de l'exercice est de cartographier :

  • la gestion des paiements de vos clients
    Combien de temps faut-il pour que vos factures soient payées ? Pourquoi certaines factures restent-elles en souffrance ? Dans quelle mesure connaissez-vous la situation financière de vos clients ?
  • la gestion des paiements de vos fournisseurs
    De quel délai de paiement bénéficiez-vous ? Vous accorde-t-on une réduction lorsque vous payez rapidement ? Avez-vous recours au factoring ?
  • la gestion de votre production et de vos stocks
    Dans quelle mesure pouvez-vous réduire votre stock sans que la production n'en souffre ? Pouvez-vous raccourcir le délai de fabrication ? Vous diminueriez ainsi les en-cours de fabrication. Appliquez-vous la méthode du "just in time" (juste à temps) ou celle de l' "economic order quantity" (quantité optimale de commande) ?

L'étape suivante est d’identifier une marge de manœuvre potentielle, soit les points d’amélioration sur lesquels vous pourriez jouer pour raccourcir votre cycle d'exploitation (CCC). L'objectif est de réduire votre besoin en fonds de roulement et d'améliorer ainsi, en étant plus économe avec le capital disponible, le rendement de votre gestion.

2. Encaissez plus vite, encaissez mieux

Bien suivre vos débiteurs, c’est essentiel. Des mesures relativement mineures et évidentes à la fois peuvent produire de grands effets. Voici quelques pistes à suivre :

  • Veillez à la qualité de vos factures. Une bonne facture est une facture dont le montant est correct, où la date ultime de paiement est précisée et qui arrive à temps chez vos clients.
  • Facturez plus régulièrement mais des montants moins importants et évitez autant que possible les factures récapitulatives.
  • Ne restez pas passif, suivez de près les factures impayées et cherchez à savoir pourquoi elles ne sont pas honorées. Est-ce dû à la situation financière du client ou y a-t-il d'autres facteurs en cause ? Un désaccord sur le montant facturé, des problèmes à la livraison ou à la vente donnent souvent lieu à des retards de paiement ou à un impayé. En coordonnant mieux le volet administratif et la prestation de service, vous faites coup double : clients plus satisfaits et factures moins contestées.
  • Des solutions comme le factoring et la domiciliation de factures constituent des pistes particulièrement intéressantes. Vous encaissez vos factures plus rapidement sans mettre la pression sur vos clients ni sur les délais de paiement, deux points délicats dans une relation commerciale.

Se faire une idée claire de la situation
Sans une vue d'ensemble de vos comptes ici et à l'étranger ainsi que des paiements entrants et sortants, la gestion de votre fonds de roulement est presque mission impossible. Il vous faut donc des informations claires et disponibles en permanence, ainsi qu'un système de suivi. Pour vous aider, différentes solutions s'offrent à vous : banque à distance, accords avec vos partenaires financiers sur vos différents reportings, pilotage efficace de votre volet administratif et de votre comptabilité.

Autre piste intéressante, la centralisation de vos liquidités . Elle simplifie votre gestion et votre suivi. En plus, elle vous permet souvent d'optimaliser votre situation fiscale.

3. Exploitez votre crédit-fournisseur

Augmenter vos jours crédit-fournisseur en réglant systématiquement vos factures en retard semble être une opération bien anodine mais c'est tout le contraire. Car le fournisseur répercutera fort probablement ce retard de paiement sur le prix que vous paierez lors de vos livraisons suivantes. Il existe de meilleures solutions :

  • Voyez si vous pourriez payer plus vite et ce que vous y gagneriez ; dans la plupart des cas, un paiement rapide donne lieu à une belle ristourne.
  • Optez pour des solutions qui vous permettent de payer plus tard sans que votre fournisseur n’en ait à subir les conséquences. En recourant par exemple à des lignes de crédit ou au reverse factoring, il recevra via la banque une avance sur vos paiements.
  • Négociez avec votre fournisseur une prolongation de votre délai de paiement.

Se ménager une protection efficace
Optimiser votre fonds de roulement suppose entre autres de disposer rapidement de votre argent. Etre certain que vos clients paieront effectivement est encore un autre défi. Assurez-vous pour cela que votre entreprise inspire confiance à vos partenaires commerciaux. À cet effet, vous pouvez recourir au crédit documentaire sous ses différentes formes. En faisant intervenir des assureurs-crédits, vous vous couvrez de surcroît contre le risque d’impayés.

Il est un autre facteur important à considérer, surtout dans les opérations internationales, c’est le risque de change. Si vous savez quand vous serez payé, le montant exact que vous encaisserez variera encore selon le cours de change au moment du paiement. L'écart entre un cours de change favorable et un cours qui l'est moins peut avoir un effet non négligeable sur votre marge. Mieux vaut se couvrir contre d'éventuelles fluctuations.

4. Rentabilisez vos stocks au maximum

Ne sous-estimez pas non plus l'impact financier de votre gestion de stocks. Songeons aux factures qui restent en attente de paiement après une erreur ou un retard de livraison ou bien à un stock de produits trop important que vous aurez des difficultés à écouler. L'avantage de stocks importants est d'être toujours en mesure de livrer rapidement, mais cela bloque une grosse part de votre fonds de roulement. Quelques conseils :

  • Vérifiez régulièrement vos stocks et vos prix, de préférence à l'aide d'un logiciel comme Enterprise Resource Planning (ERP) ou une application Internet en lien direct vers les parties tierces.
  • Avec un système informatisé et automatisé de gestion de stocks, vous garderez une bonne vue d'ensemble de vos produits. Lesquels sont faciles ou lents à écouler ? Vous pourrez ainsi adapter vos stocks en conséquence.
  • Prenez constamment le pouls du marché pour pouvoir estimer correctement la demande et éviter ainsi des ruptures ou des surplus de stocks.
  • Vous pouvez aussi carrément changer d'optique et confier la gestion de vos stocks à une entreprise de logistique.
  • Ou financer vos stocks afin de pouvoir utiliser vos liquidités à d'autres fins.
  • Pensez aussi à vous couvrir contre les fluctuations du cours des matières premières pour assurer votre marge.

Exercice d'équilibre
Optimaliser votre fonds de roulement et, par conséquent, votre besoin en fonds de roulement est donc un exercice d'équilibre entre la gestion de vos débiteurs, la gestion de vos créanciers et la gestion de vos stocks. Un défi de taille, mais incontournable si vous voulez augmenter votre capacité financière et avoir une longueur d'avance sur vos concurrents. Le message est donc : rentabilisez votre fonds de roulement !

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12.09.2018

Fonds de roulement. Bien plus qu’un simple terme de comptabilité

Le fonds de roulement, ou plus précisément le fonds de roulement net global, donne une indication sur la liquidité opérationnelle d’une entreprise. Et bien plus encore.

Mais qu’est-ce qui se cache derrière ce terme de comptabilité ? Un élément déterminant du succès d’une entreprise puisque celui-ci dépend en grande partie de la façon dont elle gère son besoin en fonds de roulement.

Différence entre fonds de roulement et besoin en fonds de roulement

En analyse financière, le fonds de roulement donne une indication sur la liquidité opérationnelle d’une entreprise. De celle-ci dépendent la gestion de l’entreprise mais aussi sa valeur et son accès au crédit bancaire. Le fonds de roulement se calcule comme suit :

Fonds propres et autres capitaux à long terme – actifs immobilisés

Si le résultat est positif, cela signifie que vous disposez de capitaux à long terme suffisants pour financer la chaîne de production. Si le résultat est négatif en revanche, c'est votre chaîne de production qui devra assurer le financement à long terme.

Dès lors, il devient également nécessaire de calculer votre besoin en fonds de roulement :

Actifs circulants (hors trésorerie) – passifs circulants (hors dettes financières)

Le résultat indiquera le montant dont votre entreprise a éventuellement besoin pour financer sa chaîne de production. Il peut être positif ou négatif :

  • Un résultat positif indique que les dettes commerciales de l'entreprise ne sont pas suffisantes pour couvrir ses actifs à court terme (hors actifs financiers). Elle pourra bien-sûr puiser dans son fonds de roulement. Mais si celui-ci s'avère insuffisant, elle aura besoin de ressources financières complémentaires à court terme pour financer son cycle d’exploitation.
  • Un résultat négatif indique que l’entreprise peut sans problèmes faire face à ses dettes à court terme. Il lui reste conseillé de (continuer à) réduire son besoin en fonds de roulement.

En bref, le fonds de roulement est un indicateur de la liquidité opérationnelle d’une entreprise, tandis que le besoin en fonds de roulement représente le montant dont une entreprise a besoin pour financer sa chaîne de production.

Cela revient à dire qu’une entreprise doit limiter autant que possible son besoin en fonds de roulement afin d’améliorer sa liquidité. Il s’agit là d’une nécessité vitale surtout en période économique difficile. Dans ce contexte, les clients ont en effet tendance à payer plus tard alors que vos stocks grossissent et que vos fournisseurs vous imposent des délais de paiement plus serrés. La part de fonds de roulement bloqué dans votre cycle d’exploitation ne fait que grossir alors même qu’il devient de plus en plus difficile de trouver des ressources financières complémentaires.

Conclusion

Optimaliser votre fonds de roulement ne doit pas seulement être une préoccupation à long terme. Vous pouvez, dès à présent, exploiter mieux ou davantage les liquidités se trouvant dans votre entreprise et plus précisément dans les processus d'achat, de production et de vente au sein même de votre cycle d'exploitation.

Votre fonds de roulement et votre besoin en fonds de roulement doivent être en parfaite adéquation. Structurellement, le besoin doit être inférieur au fonds de roulement et il est préférable de se ménager une certaine marge. En réalité, il n'existe toutefois aucune formule mathématique pour déterminer les montants idéaux. Ceux-ci dépendent notamment du secteur, de l'activité et du modèle d'entreprise.

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18.01.2016

Fonds de roulement et cycle d’exploitation

Le Cash Conversion Cycle est un excellent baromètre indiquant dans quelle mesure votre cycle d'exploitation accapare votre fonds de roulement. Il vous renseigne sur le nombre de jours pendant lesquels l’argent reste immobilisé dans votre processus d’exploitation.

Le calcul du Cash Conversion Cycle (CCC) se base sur :

  • le nombre de jours crédit-clients (DSO – Days Sales Outstanding) : le nombre moyen de jours pendant lesquels votre entreprise doit attendre le paiement après la livraison d’un produit ou d’un service ;
  • le nombre de jours de rotation des stocks (DIO – Days Inventory Outstanding) : en combien de jours en moyenne votre entreprise transforme ses stocks en ventes ;
  • le nombre de jours crédit-fournisseur (DPO – Days Payable Outstanding) : en combien de jours en moyenne votre entreprise parvient à payer ses fournisseurs.

Plus le cycle est court, moins longtemps le capital reste immobilisé dans le processus d’exploitation. Ce qui vous aide à faire face à vos obligations à court terme et à développer vos activités.

Schéma simplifié du CCC :

 

 

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18.04.2016

Crowdsourcing. Faites-le avec vos clients

Vous ne savez quelle solution choisir pour étoffer votre offre ? Votre département R&D est confronté à un problème technique ? Demandez à vos clients ou au grand public de vous aider.

L'externalisation ouverte (crowdsourcing) est une pratique qui consiste à solliciter l'aide des clients et/ou du grand public pour mener à bien un projet (d'entreprise). Cette approche a actuellement le vent en poupe dans le monde entier, bien qu'elle ne soit pas neuve. Les autorités britanniques y ont déjà recours en 1714, permettant ainsi l'invention du chronomètre de marine  – outil indispensable pour calculer avec précision la position des bateaux en mer. 

Trois siècles plus tard, le principe de base du crowdsourcing est toujours le même : vous disposez d'un réseau de personnes au sein et, surtout, en dehors de votre entreprise. Ce sont ces personnes qui vont contribuer au succès de l'entreprise en proposant des idées, en y consacrant du temps, en partageant leur expertise ou en apportant un soutien financier. De la sorte, vous avez accès à de nouvelles solutions et possibilités qui vous permettent de réaliser des projets communs, d'optimaliser la répartition des tâches et de réduire les coûts.

Ce système repose sur l'échange, la transparence et la communication. Il peut en outre se déployer dans tous les secteurs et à tous les niveaux de gestion. Pour ne citer qu'un exemple, vous pourriez ainsi mobiliser une équipe de concepteurs pour le développement de vos produits et choisir avec le grand public la meilleure proposition, que vous mettriez ensuite sur le marché, en recourant éventuellement de manière partielle au crowdfunding.

Les gens sont prêts à vous suivre

Peut-être pensez-vous que nous exagérons... Loin de là ! En témoigne d'ailleurs le succès grandissant de cette approche. De plus, le moment est opportun pour procéder au crowdsourcing :

  • grâce aux avancées technologiques, à l'essor des réseaux sociaux et à l'apparition des communautés en ligne, il n'a jamais été aussi simple de communiquer avec le grand public ;
  • le grand public y est très favorable : une enquête menée par plusieurs universités européennes indique que 54 % des Européens souhaitent participer de manière créative et/ou financière à des projets d'entreprises et de particuliers ;
  • collaborer à la réalisation d'un projet est très tendance en ce moment. Toutes sortes de raisons poussent les gens à s'investir dans un projet : le besoin d'exprimer sa créativité, le souhait de s'inscrire dans une logique commerciale, de faire un geste pour la société, ou tout simplement pour l'honneur ou le plaisir ;
  • l'économie a absolument besoin de sources de financement et de projets innovants pour retrouver le chemin de la croissance et renforcer sa compétitivité.

Envie de vous lancer dans cette aventure ?

Sachez tout de même que l'adoption de ce système va modifier profondément la manière dont votre organisation recueille des informations, réalise des enquêtes, fabrique ses produits et finance ses projets. Il vous faudra également repenser les relations que vous entretenez avec vos clients ou utilisateurs, lesquels seront désormais susceptibles de devenir des collaborateurs, des bailleurs de fonds ou des ambassadeurs de votre entreprise.

Pour autant, il n'y a pas lieu d'y voir une forme de menace, au contraire : le crowdsourcing vous donne l'occasion de sortir des sentiers battus. Vous pouvez ainsi trouver des idées en externe, permettre au grand public de donner son avis sur des idées élaborées en interne, combiner ces deux approches, et bien d'autres choses encore.

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18.04.2016

Crowdsourcing : à faire et à ne pas faire

Bien mené, un projet de crowdsourcing profite aux deux parties : tant l'entreprise que le grand public ont un bon sentiment, celui d'accomplir quelque chose ensemble. Mais comment faire pour y parvenir ?

Dans le mot « crowdsourcing », l'épithète « crowd » est tout aussi importante que le terme « sourcing ». Elle renvoie à une communauté qu'il vous faut créer et convaincre pour réussir votre projet. Or, le grand public est loin d’être une foule anonyme ou homogène, c’est un ensemble d'individus et de sous-groupes. Par conséquent, il vous faut les démarcher et les mobiliser chacun séparément. Voici cinq astuces qui vous aideront dans cette entreprise :

Soignez la présentation de votre projet

Pour convaincre, votre projet doit être attrayant. Pour ce faire, soignez et enrichissez votre présentation avec des photos, des vidéos. Point clé, la clarté ; des plans qui restent vagues ou un concept à moitié développé sont insuffisants. Simplifiez au maximum vos explications car tous les bailleurs de fonds potentiels ne sont pas nécessairement des spécialistes ou des techniciens.

N'oubliez pas non plus que le montant à atteindre doit être le plus réaliste possible. Il faut éviter à tout prix que les investisseurs potentiels aient l'impression que la campagne servira en réalité à vous enrichir ou que vous utiliserez l'argent pour financer d'autres projets en cours. Si le financement est assorti d'une rémunération, proposez des rétributions originales et attractives et aménagez des tranches de financement transparentes et accessibles. 

Créez votre communauté

Partez à la recherche des bonnes personnes et ralliez-les à votre projet. Empruntez à cet effet un maximum de canaux différents et attribuez à ces personnes des fonctions spécifiques : apport créatif ou technique, analyse critique, rôle d'ambassadeur, etc.

Placez la barre le plus bas possible, même au sein de votre entreprise : afin d'encourager les échanges d'idées, il est conseillé de mettre un maximum de vos collaborateurs en contact avec le grand public. 

Incarnez votre projet

Ayez du cœur à l'ouvrage pour accroître les chances de réussite de votre projet. Faites preuve de motivation et communiquez votre enthousiasme : répondez aux questions, tenez compte des remarques et intervenez si nécessaire. Soyez vigilant, il ne suffit pas de presser les participants comme des citrons pour en faire jaillir des idées exploitables. Ils devront, eux aussi, passer par un processus de création qui finira par aboutir à la formulation d'idées concrètes. Faites-les participer en continu au projet, variez vos attitudes selon chaque sous-groupe : il s'agira tantôt de les encourager, tantôt de les convaincre (à nouveau) ou encore de les féliciter, de les mettre à l'épreuve, etc. 

Menez une campagne passionnante

Vous devez toujours communiquer, même si ce sont de mauvaises nouvelles que vous avez à annoncer. Plus vous faites preuve d'engagement, plus les bailleurs de fonds seront fidèles à votre projet et disposés à tolérer d'éventuels retards ou problèmes.

Le timing est également un facteur important à cet égard : communiquez à intervalles réguliers pour permettre à la communauté de suivre l'évolution de votre projet et éviter que votre campagne ne tombe dans l'oubli. 

Votre projet, vos règles

Rappelons le principe de base de l'externalisation ouverte : vous définissez l'objectif de votre campagne et êtes ouvert à toutes les suggestions du grand public. C'est donc vous qui proposez au public le produit fini envisagé, et non l'inverse. Car dans le cas contraire, le résultat final risque de ne pas du tout correspondre à ce que vous aviez en tête. Citons à titre d'exemple à ne pas suivre les campagnes récentes (et rapidement annulées) qui ont mené à la création du produit « iSnack 2.0 », une barre chocolatée fourrée à la viande hachée, ou d'un liquide vaisselle au parfum de poulet rôti.

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