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13.12.2019

Un crédit vert pour des objectifs durables à réaliser

La Société Publique de Gestion de l’Eau (SPGE) a lancé un « Green Financing Framework » et contracté son premier « Green Loan » auprès de BNP Paribas Fortis pour un montant de 20 millions d’euros.

Les enjeux sociaux et environnementaux prennent de plus en plus d’ampleur dans nos sociétés et dans le business en général. Mais entre les paroles et les actes, il y a souvent de la marge. Pour BNP Paribas Fortis et la Société Publique de Gestion de l’Eau (SPGE), il n’y en a aucune.

20 millions pour des projets verts

La SPGE a ainsi lancé son « Green Financing Framework » et contracté un premier « crédit vert » pour un montant de 20 millions d’euros auprès de notre banque. Un montant qui permettra de (re)financer, totalement ou en partie, des projets visant l’amélioration de la gestion des eaux usées, la réduction des émissions de C02 ou encore le développement de panneaux photovoltaïques sur la plupart des stations d’épuration. Bref, des projets en phase avec sa mission d’assurer la collecte et le traitement de ces eaux ainsi que la protection des ressources hydriques en Wallonie.

« La banque illustre une nouvelle fois sa volonté d’accompagner les entreprises dans leur transition vers une réalité plus durable »
Didier Beauvois, Head of Corporate Banking chez BNP Paribas Fortis

Un cadre durable et des objectifs récompensés

La durabilité fait partie intégrante de l’ADN de BNP Paribas Fortis qui a développé plusieurs solutions de financements « verts » afin d’encourager les entreprises à suivre cette voie. Avec ce « Green Financing Framework », c’est la réalisation d’objectifs de durabilité par la SPGE qui sont promus. Et avec une récompense à la clé. Sans entrer dans les détails techniques, on peut dire que BNP Paribas Fortis améliore les conditions de financement si ces objectifs sont atteints. Un organisme indépendant prend en charge la surveillance de l’allocation des fonds alloués, le respect du cadre de gestion ainsi que le reporting de l’impact écologique de l’investissement.  

Un accompagnement pour atteindre ces objectifs

Tout cela semble très simple sur le papier mais il s’agit d’une démarche CSR (Corporate Social Responsibility) assez longue et complexe à mettre en place. Cette approche peut aussi impliquer une nouvelle stratégie voire une nouvelle structure. Un partenaire fiable et expérimenté, comme BNP Paribas Fortis, qui offre un accompagnement à chaque étape, est ainsi primordial pour mener un projet de ce type à terme.

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12.11.2019

Blue is the new green, ou comment l’océan va changer notre quotidien

Relever les défis du 21e siècle en utilisant les ressources offertes par nos océans ? La question était au centre du dernier Academy Café. Qu’ont répondu les experts ?

"Une meilleure santé, un meilleur environnement, et une meilleure vie. Voici les trois choses que veut la société aujourd’hui. Bonne nouvelle : la bioéconomie bleue peut nous permettre d’atteindre cet idéal", a assuré d’entrée de jeu Pierre Erwes, Executive Chairman de BioMarine. "Les gaz à effet de serre, le plastique dans les océans ? Nous avons la technologie nécessaire pour en venir à bout." De quoi attiser d’emblée la curiosité de plus de 200 participants qui avaient fait le déplacement pour découvrir les promesses de la bioéconomie bleue, lors du dernier Academy Café, organisé par notre Sustainable Business Competence Centre.

De quoi s’agit-il?

"La bioéconomie bleue inclut tout ce qui vit dans les océans et que l’on peut produire de façon durable pour ensuite le transformer en produits à haute valeur ajoutée", résume Pierre Erwes. Un secteur en pleine expansion qui pourrait bien révolutionner des secteurs aussi variés que celui des soins de santé, de l’alimentation, du plastique, des cosmétiques, de l’énergie et même de la conquête spatiale. Et ce, en tirant parti des propriétés uniques d’organismes tels que les algues, les étoiles de mer, les méduses ou encore les concombres de mer.

Vous reprendrez bien un peu de micro-algues ?

Si les options offertes par le monde aquatique sont nombreuses, les micro-algues semblent particulièrement prometteuses, en particulier dans le secteur de l’alimentation durable. Alexandra Mosch, Head of Algae Division chez Abar United et vice-présidente de la European Algae Biomass Association, a ainsi mis en avant les spécificités exceptionnelles de ces micro-organismes, à commencer par leur capacité à se régénérer et à se développer tant dans le désert que dans l’océan. Elles sont aussi et surtout riches en ingrédients sains, comme les protéines, permettant même de développer des produits alimentaires. Cette fin d’année, vous pourriez par exemple déguster du saumon reconstitué à partir de micro-algues!

Du plastique d’un nouveau genre

Lorsqu’on parle des océans, la problématique du plastique n’est jamais bien loin. Et pour cause : sa production continue de croître, à mesure que la population mondiale s’agrandit. "Dans 30 ans, elle pourrait tripler", affirme Maria Stewart, Project Manager chez Plastic Innovation Competence Center. "Il faut donc adopter une nouvelle approche, en commençant par garder en tête l’aspect recyclage dès le début de la conception d’un produit pour que ses différents composants puissent être facilement séparés et identifiés pour intégrer la filière existante."

Mais pour Maria Stewart, il faut voir plus loin. "L’avenir est surtout au plastique issu de la biomasse", explique-t-elle. "Aujourd’hui, cette ressource est déjà disponible en quantités largement suffisantes, et pourtant nous en utilisons à peine la moitié. Les océans ont également beaucoup à offrir. Dans un futur pas si lointain, la production à grande échelle et l’utilisation de polymères naturels intelligents capables de se régénérer et de s’adapter à leur environnement pourraient révolutionner la fabrication du plastique. Le plastique de demain sera donc totalement différent de celui d’aujourd’hui."

Et le secteur financier dans tout ça?

Pour conclure, les experts se sont accordés pour dire que le secteur financier avait un rôle important à jouer dans cette évolution, mais qu’il doit pour cela accepter de prendre des risques. "Nous parlons d’innovation, et cela comporte des risques, forcément", a rappelé Alexandra Mosch. "Mais nous avons besoin d’investisseurs et du secteur financier pour véritablement libérer le potentiel de la biodiversité marine, notamment dans le secteur alimentaire. Et cela ne peut se faire qu’en investissant dans les systèmes de production, dans la recherche et le développement, et aussi en éveillant les consciences autour de la durabilité, sans tomber dans le 'green washing'."

EN SAVOIR PLUS

Le Groupe BNP Paribas a récemment réaffirmé son engagement dans la protection des océans et formalisé sa volonté par le biais de ce document.

PRÊT À AGIR VOUS-MÊME ?

Vous souhaitez accélérer votre transition vers un modèle économique plus durable ? Découvrez comment notre Sustainable Business Competence Centre peut vous aider. 

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15.01.2021

Utiliserons-nous bientôt le CO² pour construire ?

Construire avec du CO², c’est possible. La carbonatation accélérée permet de fabriquer des matériaux de construction à base de CO². À Gand, un trottoir durable illustre cette nouvelle technologie.

La carbonatation accélérée, aussi appelée minéralisation du CO2 est une technologie prometteuse qui pourrait rendre l'industrie de la construction plus durable. Elle permet non seulement une réduction des émissions de CO2, mais génère également des émissions de CO2 négatives en stockant en permanence le dioxyde de carbone dans des objets tels que des briques ou de nombreux autres matériaux de construction.

CO2 Value Europe, un groupe de réflexion et d'action représentant la communauté CCU (Carbon Capture & Utilization) en Europe, organisait un webinaire à la mi-décembre sur l’application de la carbonatation accélérée dans le secteur de la construction. L’occasion de démontrer le grand potentiel de cette technologie durable au travers d’applications concrètes. BNP Paribas Fortis n’occupe pas seulement un rôle de partenaire financier pour CO2 Value Europe – en tant que banque, nous sommes également très impliqués dans la transition durable au sein de nombreuses entreprises.

Le deuxième secteur industriel le plus polluant

Si l’industrie du ciment est l’une des plus importantes dans le monde, elle se retrouve malheureusement aussi dans le haut du classement des secteurs les plus polluants. Le ciment est l’un des composants principaux du béton, qui est lui-même indispensable dans le secteur de la construction. Une nouvelle solution durable pour la fabrication du ciment permettrait donc de faire une grande différence. Et l’un de ces méthodes pourrait être la minéralisation du CO2, également connue sous le nom de carbonatation. Il s’agit d’une technologie de CCU (capture et utilisation du CO2) encore méconnue, mais qui pourrait avoir un impact considérable sur le climat et sur l’environnement.

Un phénomène naturel accéléré

La carbonatation est un processus naturel au cours duquel certains minéraux réagissent avec du dioxyde de carbone de façon à former un type de calcaire et de dolomite. Dans la nature, ce procédé prend des milliers d’années. Mais avec d’importantes concentrations de CO2 et dans les conditions optimales, cette réaction chimique et ce processus peuvent à présent être accélérés et ne prendre que quelques minutes. Un procédé peu énergivore, dont le résultat peut être utilisé dans la création de différents produits, notamment des briques, au sein desquels le CO2 est enfermé de manière permanente.

Le CO2, encore et toujours

Le développement de cette technologie de CCU s’est accéléré au cours des dernières années. Par conséquent, nous disposons désormais de solutions de remplacement pour le ciment qui répondent aux exigences techniques du secteur de la construction. Le CO2 peut être utilisé de différentes manières dans la production de matériaux de construction. Par exemple, l’injection de CO2 peut remplacer l’eau pour durcir le ciment. Par ailleurs, le CO2 peut également être utilisé pour transformer les déchets minéraux issus des polluantes industries sidérurgique et minière afin de créer de nouveaux produits tels que des granulats pouvant servir de base dans la fabrication de pavés ou de blocs de construction.

Bénéfique pour notre planète

L’effet engendré par la carbonatation accélérée sur l’environnement est considérable, car il agit à différents niveaux. La réduction des émissions de CO2 estimée pour 2030 à l’échelle mondiale se situe entre 250 et 500 millions de tonnes par an (source : CO2 Value Europe).

  • Le CO2 peut être directement prélevé des fumées issues de processus industriels impliquant notamment l’acier, le ciment et la chimie. Aucune purification ou concentration n’est requise.
  • Le CO2 peut être prélevé directement dans l'atmosphère et entraîne ainsi des émissions de carbone négatives.
  • Dans les deux cas, le CO2 est stocké en permanence dans les produits finis.
  • Des déchets minéraux ainsi que des déchets de construction sont utilisés afin de construire de nouveaux matériaux de construction. Ils ne se retrouvent donc plus dans les décharges.
  • Le recyclage permet également de faire appel à moins de nouvelles sources naturelles.

Et les inconvénients ?

Comme chaque nouveauté, cette solution s’accompagne également de défis. Afin de pouvoir proposer une solution de remplacement véritablement concurrentielle et qualitative pour la fabrication du béton dans le cadre d’une économie circulaire, des investissements et des modifications sont nécessaires.

  • Les usines doivent modifier leurs installations. Il est préférable d’être installé à proximité d’une source de CO2 suffisamment importante, comme une usine sidérurgique, afin d’éviter le transport du CO2.
  • La fabrication de nouveaux produits, même à base de dioxyde de carbone et de déchets, requiert de l’énergie et entraîne donc également des émissions de CO2. Afin de renforcer l’effet durable, il est donc important d’utiliser le plus possible d’énergies renouvelables.
  • La carbonatation accélérée est un processus relativement nouveau et elle ne se déroule pas toujours de manière optimale.
  • Se pose également la question des politiques et du cadre législatif, qui ne sont pas encore suffisamment adaptés à cette nouvelle technologie. CO2 Value Europe suit ces évolutions de très près.

Toutefois, malgré ces défis, Andre Bardow, professeur d’Energy & Process Systems Engineering à l’ETH Zurich, a affirmé lors du webinaire qu’il était convaincu que la minéralisation du CO2 réduisait l’empreinte carbone, encore plus que le CCS (capture et stockage du CO2) ou que le stockage du dioxyde de carbone.

Zéro déchet dans notre pays

À l’heure actuelle, partout dans le monde, des usines fabriquent déjà des matériaux de construction pauvres en CO2. L’une d’entre elles est située dans le Limbourg. La société Orbix de Genk a réussi à purifier des déchets résiduels de la production d’acier (appelés scories) afin d’obtenir des minéraux servant de base dans la fabrication de blocs de béton respectueux du climat. Non seulement du CO2 liquide est utilisé dans la production des blocs de béton au lieu du ciment polluant, mais des déchets résiduels qui partiraient normalement à la décharge sont également recyclés. 

Il en existe d’ailleurs un bel exemple à Gand. Orbix a réalisé, en collaboration avec l’institut flamand pour la recherche VITO, le projet tremplin de la ville de Gand, où vous pouvez marcher sur le premier trottoir durable de Belgique : 100 m2, entièrement construits avec des pierres durables et ayant permis une économie de pas moins de 2 tonnes de CO2 !

Vous avez des projets pour 2021 en matière de durabilité ? Nos experts du Sustainable Business Competence Centre peuvent vous donner des conseils sur les innovations, telles que la minéralisation du CO2 mentionnée ci-dessus, et vous accompagner dans votre transition durable.

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15.12.2020

Des lunettes de soleil pour sauver les océans

L’entreprise belge Yuma Labs fabrique des lunettes de soleil avec des bouteilles en plastique recyclées. Start-up d’un seul homme au départ, elle s’est développée et produit aujourd’hui également pour d’autres marques. Mais comment conjuguer croissance et durabilité ? Chez BNP Paribas Fortis, nous avons cru au projet sans hésitation.

Yuma Labs (anciennement YR Yuma), c’est l’œuvre de Sebastiaan de Neubourg, indique la co-gérante Lenja Doms. « Sebastiaan travaillait comme consultant mais l’envie le démangeait d’entreprendre un projet lui-même. Son idée était d’imprimer des lunettes de soleil avec une imprimante en 3D, à partir de plastique recyclé. A l’époque, il a vite compris pourquoi personne n’avait encore tenté l’expérience, car la tâche s’est avérée plus difficile que prévu ».

Financement participatif

En 2017, Sebastiaan avait un prototype exploitable et il a lancé une campagne de financement participatif pour ses lunettes ‘durables’. Et il a fait un carton, malgré des débuts difficiles en termes de ventes.

« Pour  Sebastiaan, ces lunettes étaient surtout un moyen de sensibiliser les gens au principe de l’économie circulaire », poursuit Lenja. « Chez Yuma Labs, rien ne se perd : une bouteille en plastique jetée, c’est la matière première de nouvelles lunettes de soleil. Pour boucler la boucle, on demande à l’acheteur de renvoyer les lunettes en fin de vie et de les remplacer par une nouvelle paire, avec une réduction très intéressante comme incitant. »

Plus cher

Produire dans une démarche de durabilité, comme le fait Yuma, rend inévitablement le produit final plus cher.

« Du simple au double », reconnait Lenja. « Nous ne voulons certainement pas que l’économie circulaire soit réservée à l’élite. Mais nous tenons compte du cycle de vie entier du produit et nous prenons la responsabilité du recyclage et du réemploi des matières premières. Et soyons clairs, cela coûte davantage que la mise d’un produit sur le marché sans se soucier de ce qu’il en adviendra ultérieurement. »

Viser la croissance

C’est en été 2019 que Lenja Doms et Ronald Duchateau sont venus renforcer l’équipe. L’occasion pour Yuma Labs d’élargir son champ de vision et de ne pas s’intéresser au seul marché du consommateur. Ce mois-ci, Yuma Labs a d’ailleurs annoncé une collaboration avec une grande entreprise de mode. Ce ‘changement d’échelle’ va permettre à l’entreprise d’atteindre un public beaucoup plus large.

La bonne combinaison

Pour se développer, une entreprise a besoin de moyens. Yuma Labs a étudié toute une série de possibilités, indique Lenja.

« Aujourd’hui, les initiatives visant à soutenir l’entrepreneuriat durable, que ce soit de la part des banques, des pouvoirs publics ou d’investisseurs privés, se multiplient. Nous avons toujours essayé de trouver un bon équilibre entre fonds propres et financement extérieur, ainsi qu’entre différentes formes de financement : capital, subsides et emprunts. »

Lenja a un conseil en or à l’intention des autres entrepreneurs en économie circulaire : « Je constate trop souvent que le volet économique de l’histoire est négligé car les entreprises persistent à chercher la solution parfaite, le produit parfait. Cela n’a pas de sens. Il ne faut pas essayer de laver plus blanc que blanc ».

Créer de la valeur

Chez BNP Paribas Fortis, c’est Maxime Prové qui s’occupe du dossier de Yuma Labs. Il abonde dans le sens de Lenja Doms.

« Les entrepreneurs qui se lancent dans le durable ou le social doivent aussi vouloir créer de la valeur. Sinon leur entreprise n’a pas d’avenir. Vous ne pouvez pas mettre en place un modèle économique durable, écologique ou social, sans avoir derrière un projet qui rapporte. C’est la seule manière de grandir, d’engager davantage de personnel et d’avoir plus d’impact. »

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Photo: Karel Hemerijckx

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07.12.2020

Anticiper l’interdiction des gaz fluorés, un enjeu important des PME

Certains gaz fluorés, utilisés dans les systèmes de climatisation et de refroidissement, seront interdits d’ici 2030 suite à une directive européenne. N’attendez pas pour autant 2029 pour vous y adapter.

Quand il y a du froid, il a certainement des gaz fluorés. Voilà comment on pourrait simplifier et imager l’utilisation de ces gaz. Du glacier aux systèmes de climatisation en passant par les laboratoires et les pharmacies, les gaz fluorés sont très utilisés dans l’industrie et le commerce.

Problème, ces gaz seront progressivement interdits d’ici 2030 suite à une directive européenne transposée en Belgique. « Pourquoi ? Car ces gaz ont un très haut pouvoir d’émission de CO2 » comme le fait remarquer Véronique Leonard, responsable du pôle environnement de la Sowalfin dans la vidéo ci-dessous. Un enjeu important pour les PME : « les décisions qu’elles prennent aujourd’hui auront un impact dans le futur, car la législation aura évolué », continue-t-elle.

Et si on ne suit pas cette directive ?

« Commençons par le moins agréable : les entreprises qui ne seront pas en règle devront faire face à des amendes salées », prévient Erik Vanberg, Sustainable Business Developer au sein du Sustainable Business Competence Centre (SBCC) de BNP Paribas Fortis>.

L’objectif de cette décision est surtout d’accélérer la transition durable des PME et entreprises. Cela leur permettra de concrétiser leur engagement durable et de limiter l’impact financier de cette directive.

« Dans une stratégie de décarbonation, le frigo doit faire partie des premiers leviers à activer », explique l'expert du SBCC. « Au même titre que le recours aux LED, la mise en place de chaudières à haut rendement ou encore l'amélioration de l'isolation de bâtiments ».

Les premiers pas vers cette transition sont possibles et faciles à mettre en place.

Découvrez l’interview vidéo de Véronique Leonard, responsable du pôle environnement de la Sowalfin. 

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