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13.05.2019

Notre banque soutient le premier incubateur dédié à la chimie durable

Les start-ups et les entreprises en pleine croissance du secteur chimique qui s’engagent dans l’innovation durable pourront bientôt compter sur le soutien de l’incubateur BlueChem et sur notre expertise.

L'industrie chimique, secteur important et stratégique pour l'économie belge, a déjà déployé des efforts considérables dans le domaine de la durabilité ces dernières années. Cependant, tout comme la société dans son ensemble, elle est confrontée à des challenges importants au niveau de la transition vers une économie circulaire et le développement de solutions au défi climatique. L'innovation durable revêt dès lors une importance capitale. C'est précisément l'objectif ambitieux de BlueChem, le tout premier incubateur dédié à la chimie durable.

Innovation durable

La chimie durable met l'accent sur des innovations qui combinent utilités écologique et économique. Pensez par exemple à des techniques de recyclage améliorées pour extraire les métaux durables des déchets, aux plastiques biodégradables, au remplacement de substances dans des matériaux existants, ou encore à l’écologisation d’un processus de production chimique. Ce dernier a fait l’objet du Prix Nobel de chimie 2018 : des chercheurs ont mis au point des enzymes d’origine biologique pour remplacer des substances toxiques actuellement utilisées par l’industrie chimique et qui doivent être détruites ultérieurement. BlueChem se concentre sur ce type de développements en collaboration avec les pouvoirs publics, l’industrie et la recherche.

Du temps, du courage et de l’argent

Dans le secteur chimique, il n’est pas évident de porter des innovations prometteuses à maturité commerciale. Il faut beaucoup de temps, de courage et d’argent pour passer d’un développement en laboratoire à une échelle de production industrielle. BlueChem veut aider les entreprises qui démarrent, ou en croissance, grâce à une infrastructure et des services adaptés, un soutien financier et un accès direct à un vaste réseau d'experts du secteur. Vu le succès d’incubateurs semblables dans l’industrie digitale et pharmaceutique, ce n’était qu’une question de temps avant que le premier incubateur de chimie durable ne voie le jour.

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Didier Beauvois, Head of Corporate Banking, BNP Paribas Fortis et Frank Beckx, Président du Conseil d’Administration, BlueChem

Suivi rapproché

Le projet coûtera près de 11 millions d’euros et peut compter, outre sur BNP Paribas Fortis en tant que seule banque participante, sur le soutien des pouvoirs publics européens et flamands respectivement à concurrence de 3,4 millions d’euros et 868 397 euros. La ville d’Anvers investit également 4 millions d’euros. La contribution de BNP Paribas Fortis consiste principalement en l’apport de son expertise dans le secteur des sciences de la vie, le soutien à des start-ups et des scale-ups innovantes et la mise à disposition de son vaste réseau.

Petits et grands acteurs de l'industrie chimique collaborent ainsi à des initiatives d’innovation durable tandis que notre banque suit de près les évolutions du secteur. Elle sera représentée au sein du comité consultatif de BlueChem. De cette manière, BNP Paribas Fortis jouera son rôle dans le soutien financier de start-ups innovantes à travers son Innovation Hub et dans le développement d’activités durables via son Sustainable Business Competence Centre.

Un partenariat prometteur

Essenscia, organisation sectorielle du secteur chimique, est à l’initiative de la création de cet incubateur dédié à la chimie durable. Depuis, BlueChem peut aussi compter sur des partenaires importants comme le cabinet de conseil Deloitte, le bureau d’avocats Laga et le Port d’Anvers. Le 13 mai, BNP Paribas Fortis a signé un accord de partenariat avec BlueChem. Elle est la seule banque à soutenir l’incubateur qui débutera ses activités en 2020 dans Blue Gate Antwerp, le parc d’activités climatiquement neutre du port d’Anvers, l’un des plus grands clusters chimiques au monde.

Didier Beauvois, Head of BNP Paribas Fortis Corporate Banking : «Nous sommes très fiers d’être le partenaire de BlueChem, qui, comme notre banque, attache une grande importance au développement durable et à l’innovation ouverte. Nous mettons volontiers notre réseau et notre expertise à la disposition de cette industrie primordiale pour notre pays. Car si le secteur chimique réduit son empreinte écologique, cela aura immédiatement un impact considérable sur notre planète. »

Découvrez ce que le Sustainable Business Competence Centre peut faire pour votre entreprise :
https://entreprises.bnpparibasfortis.be/fr/sustainablebusiness?tags=sustainable-business

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02.05.2019

Il n’est pas trop tard pour devenir neutre en CO2

Les spécialistes du climat sont d’accord : les émissions de CO2 doivent être réduites au plus vite. Le captage du CO2 figure parmi les solutions envisageables, mais… n’en est qu’à ses débuts. Nous avons un rôle à jouer !

Le CO2 n’est pas seulement un résidu rejeté dans l’atmosphère lors de la combustion de combustibles fossiles ; il peut aussi servir de matière première. C’est pourquoi le captage, le stockage et la réutilisation de CO2 offrent de nombreuses possibilités dans la lutte contre le réchauffement climatique.

« Plus que jamais, nous devons parler avec nos clients des risques climatiques, de la transition énergétique et du développement durable en général. À cet égard, le partage des connaissances et des meilleures pratiques ainsi que l’avis de divers experts jouent un rôle clé », explique Aymeric Olibet de notre Sustainable Business Competence Centre.

Encore 10 ans

Il est grand temps de réduire radicalement les émissions de CO2. Le message de Xavier Pouria, climatologue chez ECORES, est on ne peut plus clair: « Il nous reste encore 10 ans pour faire baisser de manière drastique les émissions de CO2 et limiter ainsi le réchauffement de la terre à 1,5 degré Celsius. Et ceci est nécessaire pour éviter que l’écosystème de notre planète ne change de manière incontrôlable, entraînant une croissance accélérée du nombre de mauvaises récoltes, un déclin aggravé des prises dans le secteur de la pêche et de plus fréquentes conditions météorologiques extrêmes, et les conséquences sociales et géopolitiques associées ».

D’après lui, la poursuite de l’objectif zéro émission de CO2 en 2050 constitue la seule solution durable à la problématique du climat. Il y a trois manières d’atteindre cet objectif : on peut réduire la consommation énergétique au niveau mondial, stimuler la transition vers une production énergétique neutre en carbone, et capter et stocker du CO2 dans des matériaux, dans la biomasse (énergie) ou dans la nature (arbres ou sous-sol).

L’industrie du CO2 est en train d’émerger

Selon Damien Dallemagne (CO2 Value), une industrie se développe petit à petit autour du stockage et de l’utilisation du CO2. Ainsi, le CO2 est déjà utilisé aujourd’hui comme matière première pour fabriquer du béton ou des briques. C’est le cas de l’entreprise Heidelberg Cement qui récupère le CO2 des fabriques de ciment pour le réutiliser dans la production de ciment.

TOTAL, quant à lui, a développé plusieurs projets de stockage du CO2 dans d’anciens sites d’extraction de gaz en Norvège et au Royaume-Uni, alors que ENGIE planche sur des projets de fuel synthétique en réutilisant le CO2 capturé. Dans le secteur chimique également le CO2 peut être recyclé pour la production de combustibles ou utilisé comme matière première de base.

Enfin, Climeworks a mis au point une technologie afin de capter directement le CO2 dans l’air et de le vendre à des clients industriels issus du secteur agroalimentaire ou de l’industrie automobile. Selon l’entreprise, le CO2 concentré à la sortie des usines, pourrait  à l’avenir se raréfier, et nous avons donc tout intérêt à le capter directement dans l’air.

Compensation carbone pour entreprises

Le saviez-vous ? Via la plateforme ClimateSeed (une initiative lancée en collaboration avec le groupe BNP Paribas), des entreprises et des autorités locales désireuses de compenser leurs émissions de CO2 peuvent s’allier avec des promoteurs de projets qui réalisent des projets durables dans l’intention d’éviter ou de capter les émissions de CO2.

Tous les experts sont d’accord sur un point : le captage, le stockage et l’utilisation du CO2 sont indispensables pour atteindre les objectifs, mais le traitement industriel du CO2 n’en est encore qu’à ses débuts.

Comment, en tant qu’entreprise, pouvons-nous contribuer à l’élimination du carbone et à la création d’un marché pour les produits liés au CO2 ? Discutons-en ! Découvrez les atouts de notre Sustainable Business Competence Centre.

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17.04.2019

L’empreinte eau : un challenge de plus pour les entreprises

La durabilité devient une priorité pour la plupart des acteurs économiques. Mais cet enjeu ne peut pas se cantonner à la décarbonisation. ‘L’empreinte eau’ doit également être prise en considération.

Les enjeux climatiques sont plus que jamais sur le devant de la scène. Et les acteurs économiques s’en saisissent de plus en plus… Par exemple, ce n’est pas un hasard si 75 % des entreprises belges estiment qu’investir dans la Responsabilité sociétale de l’Entreprise (RSE) constitue une stratégie gagnante à terme. Figure de proue de la transition durable, l’empreinte carbone est au cœur des initiatives mises en place par les entreprises.

Le ‘CO2’ qui cache ‘l’eau’

Une stratégie RSE doit être globale. Or, le bilan carbone a tendance à concentrer toutes les attentions, au point d’occulter d’autres indicateurs mesurant la pression exercée par les sociétés humaines sur l’environnement, tels la biodiversité, l’utilisation des ressources, la pollution des sols ou encore ‘l’empreinte eau’. La lutte contre le réchauffement climatique ne peut donc pas se réduire à une vision partielle de la question… Dans ce sens, l’eau est un enjeu crucial, tant les conséquences des dérèglements sont importantes : sécheresse, désertification, inondation, maladies, etc. L’eau est incontestablement une ressource stratégique, notamment pour les entreprises, mais plus largement pour l’ensemble de la planète. Selon les projections de l’Organisation des Nations Unies, 40 % de la planète pourrait ainsi faire face à des déficits en eau douce à l’horizon 2030.

‘L’empreinte eau’, un indicateur clé

Celui-ci peut se définir comme le volume total d’eau nécessaire pour produire des biens et des services. On sait, par exemple, qu’il faut 11 000 litres d’eau pour fabriquer un jean en coton. Cet indicateur évalue donc l’eau utilisée de manière directe ou indirecte, en partant de la consommation de matières premières jusqu’à la fin de vie du produit. Lorsqu’on mesure ‘l’empreinte eau’, on peut distinguer trois catégories différentes :

  • l’eau bleue, c’est-à-dire l’eau douce de surface ou souterraine ;
  • l’eau verte, à savoir les eaux de pluie stockées dans le sol ;
  • l’eau grise, autrement dit polluée par les processus de production.

À l’instar de l’empreinte carbone, l’objectif de cet indicateur est de sensibiliser et de responsabiliser, tant les particuliers que les gouvernements, sans oublier les entreprises. Et pour cause, ces dernières consomment près de 40 % de l’eau utilisée dans les pays développés.

Une prise de conscience, mais peu d’actions

Comment les entreprises prennent-elles en charge leur ‘empreinte eau’ ? La société américaine Ecolab et l’organisation GreenBiz, acteur mondial de la durabilité, ont tenté d’y répondre dans une étude décryptant la façon dont 86 grands groupes (avec des revenus supérieurs à un milliard de dollars) prennent en charge la thématique. Principal constat : même si la plupart de ces grands acteurs ont pris conscience des enjeux, ils peinent à transformer leurs objectifs ‘eau’ en actions concrètes.

  • Ainsi 74 % de ces corporates affirment que l’eau devient une priorité incontournable, 59 % sont conscientes de l’augmentation du risque business et près de 90 % d’entre elles déclarent vouloir agir pour mesurer et gérer leur impact sur l’eau au cours des 3 prochaines années.
  • Pourtant, des paroles aux actes, le fossé est encore grand : 44 % de ces groupes n’ont aucun plan d’action pour atteindre des objectifs chiffrés et seulement un peu plus de la moitié ont mis en place des outils intelligents de monitoring de leur consommation d’eau.

L’engagement, facteur clé !

Des résultats dans la continuité d’une enquête de 2017, dans laquelle 82 % des entreprises disaient manquer d’outils pour agir sur leur ‘empreinte eau’. Malgré ce déficit d’instruments, le premier levier d’action reste ‘l’engagement’ de l’ensemble des parties prenantes. En effet, le décalage entre objectifs et résultats naît principalement de l’écart de conscience entre ceux qui fixent les objectifs chiffrés — direction ou équipe RSE — et ceux qui doivent mettre en pratique le changement. Ainsi près de 40 % des entreprises rencontrent des difficultés à impliquer et mobiliser leurs acteurs de terrain.

Pour embarquer tout le monde dans cette aventure, il faut d’abord passer par la formation et la sensibilisation des collaborateurs. Mais aussi par la conscientisation des parties prenantes externes : clients et fournisseurs. Les réflexions et plans d’actions des entreprises doivent donc de plus en plus intégrer la dimension ‘eau’ dans leurs approches, notamment marketing (sans tomber dans les travers du greenwashing) pour évangéliser  les consommateurs et dans le choix des partenaires de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement.

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07.12.2018

Les startups, catalyseurs de l’innovation des entreprises

Dans une récente publication au sujet de l’open innovation, le cabinet d’audit et de conseil EY souligne l’importance, pour les grands groupes, de capter la plus-value issue de l’étroite collaboration avec les startups…

Les technologies de rupture agitent tous les secteurs. Une véritable révolution industrielle est en cours… menant à un constat de plus en plus évident : les grandes entreprises font face à des défis majeurs, notamment celui de développer des produits innovants et de les placer rapidement sur le marché. Pour relever ces challenges, de nombreuses voix avisées s’accordent à dire que la R&D « traditionnelle » ne suffit plus. La solution ? Accélérer l’innovation grâce à une collaboration renforcée avec les disrupteurs qui bouleversent le marché. Des partenariats avec les startups pour « ouvrir » et stimuler la créativité, garder un œil sur les évolutions de leur secteur et parvenir à intégrer rapidement le progrès. Autrement dit : avoir la capacité de rester au sommet de la vague des innovations, plutôt que de prendre le risque d’être englouti.

Collaborer avec les startups disruptives

Plus agiles et innovants, les startups et scale-ups se trouvent aux avant-postes de la révolution technologique. L’inertie propre aux grandes organisations ne leur permet souvent pas de s’adapter rapidement ni d’évoluer à court terme. D’où la nécessité pour ces dernières de collaborer avec ces disrupteurs au cœur d’une démarche d’open innovation. Les avantages sont multiples, comme le souligne EY :

  • Capter les ruptures technologiques en amont, en identifiant et en intégrant les meilleurs acteurs disruptifs de leur secteur et créer une relation win-win. La startup apporte son agilité et sa créativité pour permettre d’explorer de nouvelles solutions, de forme plus rapide et moins coûteuse. La corporate met à disposition sa dimension commerciale, ses ressources et son expérience, afin de valider, lancer et accélérer le développement des idées.
  • Développer la capacité d’être également disruptif, ayant recours à de nouvelles méthodes et démarches d’innovation, qui vont percoler et s’ancrer au sein de la grande entreprise. Un vent de fraîcheur, venu de l’extérieur, qui a parfois plus de chances d’échapper au « poids » des structures internes.

Penser l’approche d’open innovation

Dans sa publication, EY analyse deux entreprises lancées dans une démarche similaire d’open innovation : Cisco et le cabinet d’audit lui-même, à travers son Startup Challenge. Malgré des objectifs stratégiques différents, les deux géants ont mis en place un processus d’innovation en 4 étapes. Une réflexion indispensable pour réussir la collaboration avec les startups et scale-up.

  1. Définir le champ de l’innovation afin de créer un cadre optimal pour les disrupteurs.
  2. Découvrir les acteurs indiqués pour participer au processus : les startups, mais aussi les clients à impliquer et les ressources (de support, mais aussi de sponsoring) internes à mobiliser.
  3. Incuber les opportunités, les développer et les confronter au marché, grâce à la mise au point de prototypes coconstruits.
  4. Passer à l’échelle les pilotes qui ont réussi avec succès l’épreuve « commerciale », afin de transformer l’essai et d’en faire de réelles opportunités de business.

Des enseignements clés

Les exemples analysés ont permis à EY d’épingler une série d’enseignements majeurs. Et même s’il n’existe pas de solution universelle, c’est une excellente source d’inspiration pour toutes les grandes entreprises :

  • Mettre ses réseaux à disposition des startups. Un élément décisif de la relation win-win ainsi qu’un levier clé pour leur croissance.
  • Créer un environnement réellement ouvert, permettant l’émergence d’idées disruptives. Comme disait Einstein, on ne peut agir toujours de la même façon et espérer obtenir des résultats différents. D’où l’importance, de réfléchir out of the box afin de bousculer les lignes.
  • Mettre en place une véritable stratégie. Laisser le champ libre à la créativité ne signifie pas, pour autant, que des objectifs ne doivent pas être fixés et que les résultats ne soient pas mesurés. Au contraire !
  • Utiliser ses clients pour confronter les nouvelles solutions développées à la réalité. Leur vision est déterminante pour mettre à l’épreuve les innovations.
  • Adopter une approche « fail-fast », basée sur l’action plutôt que sur l’analyse, tout en conservant une certaine rigueur au niveau de la planification et des aspects commerciaux.
  • S’assurer de l’engagement du management. Sans le soutien des hautes sphères de l’entreprise, la démarche d’open innovation est systématiquement en danger…
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23.12.2021

Les voitures électriques deviennent peu à peu la norme

En 2026, seules les voitures de société électriques bénéficieront encore d’un régime fiscal favorable. Une raison de plus de rendre plus durable votre mobilité et votre parc automobile.

L’évolution vers des voitures de société plus durables est à présent inscrite dans la loi. Suite à une série de glissements fiscaux, les voitures de société électriques constituent désormais le choix le plus intéressant. C'est donc le moment idéal pour procéder dès maintenant à l'électrification de votre parc automobile.

La déductibilité fiscale des nouveaux véhicules à émissions non nulles (diesel, essence, mais aussi hybrides) va progressivement disparaître. Celle des véhicules zéro émission (voitures purement électriques ou à hydrogène) sera de 100% jusqu’en 2026. Par la suite, cette déductibilité diminuera également peu à peu pour atteindre 67,5% en 2031.

La conduite électrique n’est pas seulement fiscalement plus intéressante

Une déductibilité fiscale de 100% s’applique déjà aujourd’hui aux voitures électriques. Et pourtant, la plupart des parcs automobiles ne sont pas encore vraiment verts. Cela s'explique notamment par le fait qu'une voiture électrique ou hybride est sensiblement plus chère à l'achat qu'une voiture comparable à moteur thermique. Même si le mécanisme du marché laisse entrevoir une évolution et que la différence de prix tend à diminuer.

Le prix d’achat n’est malgré tout pas le seul facteur à prendre en compte. Mieux vaut en effet s'intéresser à ce que l’on appelle le « Total Cost of Ownership », ou TCO, qui englobe tous les frais à prévoir. Pensez à la consommation, à l’entretien, à la cotisation CO2 et à la déductibilité fiscale. Et ces quatre éléments sont tous plus avantageux pour les voitures électriques. Si l'on ne prend plus le prix d’achat comme critère, mais bien le TCO, il sera plus avantageux, à l’avenir, de choisir une flotte durable de voitures électriques.

Transition progressive

Le régime fiscal des voitures qui roulent au carburant fossile ne changera toutefois pas du jour au lendemain. Même si la conduite électrique, c'est l’avenir, et qu’il est clairement temps d’envisager une nouvelle mobilité.

  • Jusqu'au 30 juin 2023
    Les conditions de déductibilité actuelles restent d'application pour les voitures de société commandées avant le 1er juillet 2023. Pour les voitures de société louées ou en leasing opérationnel et dont la propriété économique n’a pas été transférée, c’est la date de fin du contrat de leasing ou de location qui est prise en compte. Les frais d’une voiture diesel, à essence ou hybride restent déductibles à concurrence de 50 à 100%, tandis que ceux d’une voiture électrique sont déductibles à 100%.
  • Du 1er juillet 2023 au 31 décembre 2025
    Pour les véhicules à émissions non nulles commandés à partir du 1er juillet 2023 et jusqu’au 31 décembre 2025, une période transitoire s’appliquera et la déductibilité s’éteindra progressivement, de maximum 75% de déductibilité en 2025 à 50% en 2026, 25% en 2027 et enfin 0% en 2028. À partir de 2025, la déductibilité minimale de 50% sera supprimée. La cotisation CO2 pour ces voitures augmentera également sensiblement chaque année. Les voitures zéro émission restent quant à elles déductibles à 100%.
  • À partir du 1er janvier 2026
    Les véhicules à émissions non nulles commandés à partir du 1er janvier 2026 ne seront plus déductibles. Seuls les véhicules zéro émission tels que les voitures électriques, seront encore déductibles à 100%. Mais il sera aussi progressivement mis fin à ce régime avantageux au cours des années suivantes. La déductibilité sera donc de 95% pour les véhicules commandés en 2027, de 90% pour ceux de 2028, de 82,5% en 2029, de 75% en 2030 et enfin de 67,5% en 2031.
  • Hybrides rechargeables (PHEV)
    La déductibilité fiscale des frais d’essence et de diesel sera plafonnée à 50% pour les véhicules hybrides rechargeables (PHEV) commandés à partir du 1er janvier 2023. Les frais d’électricité et autres ne sont pas concernés par cette limitation. Cette mesure vise à encourager l’utilisation de moteurs électriques et de PHEV. Pour le reste, les hybrides rechargeables restent soumis aux règles qui s'appliquent aux véhicules à émissions non nulles.

Et pour les membres de votre personnel ?

Si vous octroyez à un membre de votre personnel une voiture de société qu'il peut également utiliser à des fins privées, il sera imposé sur un avantage de toute nature (ATN) forfaitaire qui dépendra de la valeur catalogue, des émissions de CO2 du véhicule et du type de carburant. Le statut de la voiture de société comme rémunération alternative est préservé jusqu'après 2030. Rien ne change donc pour l'instant pour l’ATN de la voiture de société à l’égard de vos collaborateurs. Si les véhicules électriques ont généralement un prix catalogue plus élevé, leurs émissions nulles peuvent compenser la différence et, dans de nombreux cas, se révéler finalement avantageux pour vos collaborateurs.

Quid de la recharge ?

Pour permettre à vos collaborateurs d’utiliser une voiture électrique de manière optimale, vous pouvez faire installer une borne de recharge à leur domicile, si cela est possible. Tant l’appareil que l’installation chez le collaborateur sont fiscalement déductibles à 100% et il n'y a pas d’avantage imposable supplémentaire pour ce dernier.

En tant qu’entreprise, vous pouvez, sous certaines conditions, bénéficier d’une déduction des frais majorée pour l’installation de bornes de recharge sur votre terrain. Le montant déductible est de 200% pour les investissements effectués du 1er septembre 2021 au 31 décembre 2022, et de 150% pour ceux effectués du 1er janvier 2023 au 31 août 2024. Et ce, à condition que la borne soit amortie linéairement sur au moins cinq périodes d’imposition et au plus tôt à partir de l’année d’imposition pendant laquelle la borne devient opérationnelle et accessible au public.

Passez à une flotte électrique

Outre la fiscalité avantageuse, il y a de nombreuses autres excellentes raisons d’opter dès aujourd’hui pour des voitures électriques.

  • C’est une solution écologique qui permet de réduire de 17 à 30% les émissions de CO2 par rapport aux véhicules ICE (Internal Combustion Engine ou voiture à moteur à combustion interne) tout au long du cycle de vie du véhicule.
  • Aujourd’hui, une large gamme de nouveaux modèles est déjà sur le marché. Elle ne fera que s'étoffer au fil des ans.
  • La plupart des nouveaux modèles ont d’ores et déjà une autonomie de 300 à 600 km.
  • Le Total Cost of Ownership (TCO) est avantageux.
  • La conduite électrique est agréable et beaucoup moins bruyante.
  • Les infrastructures publiques de recharge sont en pleine expansion.
  • Un véhicule électrique permet d’accéder aux zones à faibles émissions et aux villes interdisant les véhicules diesel.

Aujourd'hui, la durabilité est au cœur de la gestion responsable d’une flotte. N’attendez plus pour électrifier votre parc automobile et réduisez l’empreinte écologique de votre entreprise. Arval, notre partenaire mobilité, vous aide à rendre votre parc automobile plus écologique et vous soutient dans votre transition vers les véhicules électriques.

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